Dis moi, jeune fille, jeune homme, quel est ton souhait le plus cher?
 
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 La sortie maintenant... [libre]

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ryusei Otomori

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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Mer 22 Déc - 14:04

Ben attends comment voulez vous qu'il panique pas ? Il connaissait pas ,lui, les citrouilles enchantées, les femmes avec des ailes, dans le dos, et des mecs à ailes aussi. Mais c'était quoi ce cirque? Et pourquoi on l'assomait à coups de baguettes pour qu'il roule des patins à un mec endormi à cause d'une pomme? Et depuis quand les pommes étaient des somnifères? Nan sérieux, il avait dû louper un épisode ou alors il nageait en plein délire. Les effets de la sucette et du sucre peut etre? Le brun lança un regard de suspicion envers la dite princesse qui était en fait Yukichi. Enfin là, on tentait d'expliquer à Ruysei, ce qu'était les fées. Le brun rétorqua un peu sur la défensive , comme si il avait peur qu'une de ses foutues insectes volant l'attaque pour le changer en crapaud, comme promis.

«  Elles sont plutôt emmerdantes , comme pas possible. Je leur ai rien demandé à ces idiotes d'insectes volantes. »

Oui ben parce que les fées ca lui faisaient penser à des insectes. Ah faudra revoir ton imagination , mon cher Ryusei. Le jeune homme ôta alors les pétales de la tête de son compagnon d'infortune. Etrangement, ça le troublait un peu. Mal à l'aise, le jeune homme se demandait ce qui lui arrivait. Le brun se disait que c'était vraiment un délire sucettale. On avait dû le droguer ou encore c'était un coup des fées. Elles avaient dû l'enchanter enfin c'état surement le cas sinon il ne se sentirait pas aussi étrange, que maintenant. Est ce que les fées avaient pas user de leur pouvoir pour lui faire un truc? Quoique elles avaient l'air d'être déçu par le prince charmant qu'il faisait. En meme temps, elles avaient un étrange sourire sur les lèvres. Elles n'espéraient tout de même pas un remix de Roméo et Juliette avec un Happy End. De toute maniere, il n'y avait pas de Happy End pour lui. Il n'y avait pas eu de Happy Begining alors pourquoi y aurait il eu une fin heureuse? Ca aurait été completement con et complètement invraisembable. Là ca aurait été dû délire totale.

Le jeune homme ne connaissait pas la tendresse, c'était trop étrange. Pourtant quelque chose commençait à émerger du coeur de suie. C'était là bien caché sous le truc noir.ça se débattait, ça cherchait à sortir de là mais la suie était là depuis bien longtemps alors elle cherchait à l'enrober pour l'étouffer à nouveau. Un conte venait de naitre où Ryusei et Yuichiki seraient les protagonistes, en auraient ils conscience? Ils allaient maintenant faire partie des «  il était une fois » sans qu'ils le sachent. Rien arrive au hasard, tout est inéluctable aurait dit la fée bleue. Souvenez vous de ses mots et ne les oubliez jamais.

« Et Haruka c'est aussi un conte? Vu que nous sommes entourés de trucs idiots, il en fait peut etre partie non? »


Demanda t il alors accusant mentalement le cocombre des bois d'être responsable de tout cela. En tout cas, le costume de Yukichi lui allait bien mais en même temps disons qu'il l'avait poussé à rire.

«  Alors tu vas rester sapper la dedans jusqu'à minuit? »

Il s'excusa presque aussitôt comme si il avait eu peur qu'on le frappe et qu'on l'envoit au coin bref que le réprimande de rire. Il n'aurait pas dû, il aurait dû le palidnre ou compatir mais attendez, c'était cocasse de voir son allié d'infortune travesti en fille avec les pantoufles de verre et la robe de bal. Ca donnait aussi envie de le faire danser.

«  Je... »

Vlan l'attaque fatale du calin , la protection, vlan un coeur qui manque un battement et qui se demande ce qui lui arrive. Il leva la tete rencontra l'autre regard.

«  T'es pas ridicule, c'est moi qui le suis. »

Dit il puis il détourna les yeux mais resta là contre son torse, à découvrir une chaleur qu'il ne connaissait pas, la chaleu de l'innocence qui n'amene pas au sexe, à la prostitution. Le jeune homme ferma les yeux.

«  Raconte , faut bien passer le temps jusqu'au coup de minuits »

Prétexte rien qu'un prétexte trouvé par un garçon cuieux et qui attendait qu'on lui raconte, son premier conte..Il avait fallait eu attendre tout ce temps la mais mieux vaut tard que jamais n'est ce pas?
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Yukichi Mori
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Mer 22 Déc - 23:33

Yukichi éclata doucement de rire. C’était un rire cristallin et candide. Il avait fini par s’habituer à l’étrange de la situation, et maintenant, il avait à cœur de s’amuser de ce qu’il avait, et d’arrêter de s’inquiéter pour ce qu’il ne pouvait de toute manière pas changer. Soit c’était réellement des fées, et alors la magie existait, soit ce n’étaient que des reproductions, mais alors les effets avaient été tellement bien faits qu’il était plus poli de jouer le jeu, simplement pour respecter le travail colossal de ceux qui avaient mit un tel projet sur pieds.

- Je suppose que c’est dans leur nature ! Les fées sont censées être comme des enfants ayant gardé leur pureté.

De ce fait, il semblait normal que ces petites que voici soient assez capricieuses, voire chiantes pour reprendre les si délicats termes de notre cher Ryusei. Pour lui, les fées étaient ce qu’elles étaient : des rêves qui de ce fait se devaient d’être particuliers pour ne pas être piétinées par la médiocrité ordinaire et la saleté que l’homme avait fait de la vie.

- Insectes volants, concombres… Le jour ou tu appellera quelque chose gentiment, le monde s’écroulera !

Il n’y avait pas la moindre trace de moquerie dans son ton, loin de là. C’était, et on pouvait clairement l’entendre, une taquinerie fondamentalement amicale et purement gentille que le brun lui avait jetée, accompagné, cela va de soi, d’un magnifique sourire éblouissant.

A sa question, Yukichi s’était doucement mordillé la lèvre en méditant sur cette éventualité.

- Ca ne me parait pas impossible. Ca expliquerait plus facilement pourquoi il est au courant pour tous les autres. Et sa couleur de cheveux. Quand on le croisera, on lui demandera, d’accord ?

Et il avait fait un nouveau sourire en s’amusant à tresser les rubans de soie qui descendaient de sa robe. Oui, elle était attachée par un tressage complexe de rubans et de fils qui encadraient ainsi ses hanches et qui pendaient doucement dans le vide. Et comme il a du mal à garder ses mains dans ses poches, voilà que le jeune homme s’amusait avec. Logique n’est ce pas ?
En parlant de logique, voilà qu’il hochait la tête pour expliquer avec plein de bonne foi que oui, si tout se passait de façon normale, il allait retrouver ses vêtements à minuit. Logique, oui.

Et on peut tous admirer la victoire écrasante de Yukichi sur Ryusei. Non, il ne venait pas d’obtenir son numéro de carte bleue, pas plus que la promesse de le violer dans un coin obscur, non, il avait gagné plus : il était passé en dessous de ces défenses de suie et de glace qu’il avait érigées contre lui, et il avait réussi à atteindre le vrai Ryusei, celui qui ressent et accepte au lieu de rejeter et blesser. Pour lui, c’était une très belle victoire, une des meilleures.

- Optons pour un compromis alors : on est tous les deux ridicules !

Il n’avait pas résisté à la tentation de lui ébouriffer les cheveux comme un grand frère le ferait à son petit frère. On pouvait dire que du point de vue des sentiments, c’était tout de même Yuki l’aîné. Ryusei n’était pas né du côté sentimental. Ou du moins si, il était né, mais on ne l’avait pas laissé grandir. La graine état encore à l’état de germe lorsque Yukichi avait atteint l’arbuste. Atsu lui était un chêne centenaire en plus d’un tuteur pour les jeunes pousses.

Yukichi hocha la tête, et chercha dans ses souvenirs tous les contes qu’il connaissait. Il finit par en trouver un qui le satisfaisait dans la mesure où il était en quelque sorte destiné à ce ramoneur qui refusait de regarder le ciel au dessus de lui de peur de se mettre à désirer quitter sa cheminée.

- Il était une fois… en été une maman canne qui couvait une portée de six œufs. Petit à petit, tous les œufs se mirent à éclore, sauf un qui était en retard. Les cinq premiers étaient de magnifiques petits cannetons avec un beau plumage duveteux d’un blanc immaculé. Tous pépiaient joyeusement en mangeant la nourriture que leur mère leur apportait. Puis enfin le sixième œuf se mit à éclore. Et là, la maman canne regarda avec surprise et un peu d’horreur son sixième. Il avait eu du mal à éclore et était très faible. Mais surtout, son pelage était gris, piqueté de taches noires. C’est le vilain petit canard. Mais elle se dit que ce n’était pas grave, et amena sa nouvelle couvée à la mare pour barboter, avant d’aller à la basse cour pour les présenter à tout le monde.

Prit dans son récit, il narrait cette histoire avec des yeux qui pétillaient, et un ton qui variait de sorte à mieux faire passer les informations. Qui a dit que tout le monde passe à l’âge adulte dès qu’on approche de la majorité ? Il y en a qui restent des enfants encore longtemps, très longtemps.

- Comme il était laid et faible, il était maltraité par les autres, ses frères et ses sœurs aussi qui lui courraient après en lui souhaitant de se faire dévorer par le chat. Un jour, il en eut assez et s’en alla. C’est alors, dans la forêt, que deux canards sauvages se posèrent à côté de lui et s’exclamèrent : « Ah! mais tu es le vilain petit canard dont on parle dans la basse-cour voisine! Eh bien on ne m'avait pas menti, tu es vraiment laid! ». Ils passèrent la nuit avec lui, et repartirent au petit matin. A ce moment, le canard fut réveillé par le PAN . Il avait haussé le ton pour faire le « pan », et c’était limite si il n’avait pas tiré avec ses doigts d’un chasseur qui abbatit un jais à côté de lui. Le calme revint plus tard dans la journée et le caneton en profita pour changer de cachette. Ce serait plus prudent.

Il arriva à une petite cabane qui était habitée par une vieille femme, son chat et sa poule. La poule, le voyant s'avancer, alla à sa rencontre et lui demanda:

- Est-ce que tu sais pondre?

tandis que le chat, arrivant en même temps, le questionna:

- Est-ce que tu sais ronronner?

- Non, non, répondit le petit canard, mais je sais nager!

- Nager!? Quelle bien étrange idée, s'écrièrent ensemble la poule et le chat. Mais cela ne te servira à rien. L'important c'est de pondre ou de ronronner, c'est tout! Repars d'où tu viens et vite!
Il repartit donc, et ce fut bientôt l’hiver. Très rapidement, le pauvre vilain petit canard fut épuisé par le froid et la faim.
Enfin un matin le soleil redevint doux et presque chaud. Les alouettes chantaient. C'était à nouveau le printemps.

Le petit canard tout heureux s'amusait à plonger dans l'eau encore et encore. Puis, sortant enfin sa tête de l'eau, il regarda vers le lac voisin. Là il aperçut trois beaux grands cygnes blancs.

Les yeux pleins de tristesse et d'admiration il vola vers eux:

"Tant pis s'ils me donnent des coups de bec. Je préfère encore être tué par eux que pincé et frappé par tous ceux de la basse-cour"
Arrivant auprès d'eux, le petit canard penche la tête, prêt à recevoir leurs coups de bec, et, faisant cela, il aperçoit son reflet dans l'eau claire du lac. Il n'y voit plus l'image du vilain petit canard gris mais bien celle d'une beau grand cygne blanc.

Les autres cygnes se sont approchés de lui et l'entourent. L'un d'eux vient même de son bec lui lisser ses belles plumes.

La tête toujours penchée vers l'eau il entend encore des voix d'enfants qui crient:

- Eh! Venez voir! Il y a un nouveau cygne! Il est encore plus beau que les autres, vite venez voir!

Le vilain petit canard, qui n'était en fait qu'un petit cygne, était devenu un magnifique grand cygne


Ayant enfin fini son récit, Yukichi se recula en s’humectant les lèvres. Parler autant lui avait asséché la gorge et la bouche.

- Tu n’aurais rien à boire ?

Une jolie petite caraffe d’eau en cristal apparut en flottant à côté de lui.

- Oh… Merci !
- De rien!

Fit la petite voix flutée de la fée qui venait de lui donner la boisson. Et oui, que croyez vous. Les fées n’allaient pas se gêner pour mater la suite du conte qu’elles étaient en train d’écrire et faire partir dans le sens qu’elles désiraient !
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ryusei Otomori

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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Ven 7 Jan - 11:06

Ryusei semblait être pris, malgré lui et meme carrement malgré lui, dans un labyrinthe de contes merveilleux qui s'étaient donnés le mot pour le faire tourner en bourrique. On avait dû se donner le mot afin de le plonger dans cette stupeur infinie , sans aucun sens. Qu'est ce qu'il foutait la déjà? Ah oui c'était le connard de juge de con qui l'avait envoyé ici , en dernier recours. Ah ce saleté de juge, il devait être au courant que cette école n'était pas une école mais une maison qui rend dingue, un peu comme dans les douze travaux d'Astérix, avec pour personnage principale non pas Astérix mais lui meme. Qu'avait il fait au monde pour etre puni et avoir des fées qui lui collaient au train pour qu'il roule des pelles à un imbécile qui avait bouffé une pomme, sans se méfier. Si ca se trouve l'imbécile en question avait fait exprès. C'était un conspiration. Franchement, dans ce monde magique, il y avait de fortes présemption à devenir paranoiaque. Il allait mettre la main sur cet imbécile de concombre, et lui remettre un coup dans les testicules ,afin qu'on le rammene dans le monde normal. J'ai bien dit remettre parce qu'il avait bien failli le faire quand ce concombre humain 'était venu l'accueillir au portail , avec un sourire à la con. Eh oui il avait cru que ce dernier se foutait de sa tronche.

« Mouais elles ont plutot l'air de proxenetes. »

Comment tuer la beauté de la magie dans l'oeuf? Eh bien passez par Ryusei car il n'y avait vraiment que lui pour faire ce genre de comparaison. A noter que les dites fées se demandaient si Ryusei venait de les insulter ou pas. Dans le monde des contes, on ne connait pas les mots relatifs à la prostitution et au proxénitisme. Toujours est il qu'on se demande comment naissent les enfants puisque le sexe ne semblen pas non plus faire partie des moeurs. Faudra poser la question aux princes et aux princesses pour savoir comment ils ont eu leur gosse et comment ils ont réussi à les elever afin de compléter le happy end dont les enfants (les vrais , pas ceux des contes) rêvent au moins un fois dans leur vie ( pour peu qu'ils connaissent les contes et que leurs parents leur aient démontré chaleur, tendresse, bref tout ce que Ryusei n'a pas eu).

«  Je sais être gentil mais faut pas me casser les pieds »

Et autant dire qu'on lui cassait les pieds, tout le temps. Dès qu'on essayait une approche vers lui, il se montrait cassant, méchant bref tout ce qui ne sied pas un etre normal pour donner naissance à un type qui semble mépriser le monde entier. Seulement, réfléchissez une seconde, quand on vous méprise dès la naissance, pour une cuisinière ultra hig tech et supra moderne, je peux vous dire que vous apprenez tres tot , vous aussi, à mépriser le monde qui vous entoure. De la a dire qu'il méprisait ses parents, c'était faux. Aussi étrange que cela puisse paraître, notre ami ne les méprisait pas. Il cherchait juste à comprendre pourquoi il avait reçu des mots blessant là ou les autres enfants ont droit à encouragements et douceur humaine. Ses parents avaient du mal lire le manuel des parents parfaits. Il avait tout de meme capter que la pauvreté avait jouer un rôle primordial dans la facon dont il avait été élevé. Aujourd'hui, il subissait les effets d'une carence affective hors norme. Pour lui, la haine était le seul moyen de capter l'attention de quelqu'un. Claris n'avait rien fait pour arranger les choses. Elle lui avaient meme affirmé cette hypothese.

«  Peut etre »

le jeune homme homme ébaucha un sourire, encore discret, encore effacé, comme si sourire était quelque chose de mauvais, qui allait ammener à une punition corporelle ou encore punition par les mots. Ils savaient s'y prendre pour blesser quelqu'un, ses parents. Pouvait on appeler cet homme et cette femme des parents? Pas vraiment mais toujours est il qu'il restait des parents et qu'il ne pouvait pas nier le fil biologique qui l'unissait avec ses parents. Il y avait ensuite ce lien haineux. La suie collait partout. Il écoutait le conte de ce vilain canard qui était en fait un cygne. Il aimait bien la voix de Yuikichi mais de la à l'avouer, il fallait pas exagérer. Il écouta patiemment sans interrompre le récit. Attendez, c'était son premier conte tout de meme. L'assemblée des fées écoutait aussi meme si elles connaissaient le conte. Elles observaient cet humain au caractere de chat échaudé et l'autre humain qui tentait une approche vers l'humain blessé. Elles espéraient dans le coeur que l'approche marcherait.

«  T'essais de me dire quoi avec ton conte? Que tout le monde peut etre accepter par quelqu'un? Si tu veux , mon avis, c'est un reve insensé. On accepte pas ce qui est sale. On le fout a la poubelle, on l'étouffe dedans et on attend que la découverte se fasse et quand elle se fait, on se tait un moment et tout le monde finit par dire que c'est normal que la saleté , elle doit s'évaporer. »

Dit il doucement alors, assis sur une pierre apparue comme par enchantement. Le décor avait changé, va t 'en savoir comment. Sans doute, les fées les avaient transporté dans une clairiere sans qu'ils le sachent.
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Yukichi Mori
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Ven 7 Jan - 23:39

Le petit Yukichi éclata de rire à la conclusion de son ami en devenir qu'étais Ryusei. Des proxénètes, rien que ca. Ca le faisait bien rire, il fallait bien l'avouer. Imaginer des fées, toutes petites, toutes mignonnes en mères maquerelles...

- Elles n'ont pas la carrure pour, les pauvres! Et puis si elles ont besoin de quelque chose, elles le font apparaître, pas besoin d'exploiter le trou des autres!

Souriant, il secouait la tête en essayant d'imaginer une fée rouer de coups une pauvre fille dans le but de la rendre docile et l'envoyer bien sagement sur le trottoir. Voilà qu'un petit peu du parler qu'il avait finit par acquérir à force de traîner dans la rue était revenu à la charge. Yukichi n'aimait pas franchement cette méthode d'expression. Ce n'était pas pour autant qu'il parlait de la même manière que ce qu'on faisait il y a un siècle dans les vieilles familles d'aristocrates, mais tout de même, il avait à cœur de garder un niveau de langue acceptable. Et c'était une résolution que partageait également Atsu et qui du coup avait eu à cœur de corriger rapidement ses écarts verbaux quand il l'avait prit sous son aile. A présent, ils étaient assez rares, ces écarts, et il en était très content.
Mais c'était vrai que ca non plus, Ryusei ne le savait pas. Il n'avait pas pour intention d'être indiscret, mais il faudrait vraiment qu'il parvienne à se renseigner pour savoir dans quel genre de famille il avait bien pu grandir pour qu'on en arrive à un tel niveau d'inculture de base. Yukichi n'aimait pas l'inculture. Lorsqu'il la croisait, il faisait en sorte de la gommer à grand coups d'apprentissages et autres explications. Oh oui, il arriverait.

En l'entendant, il rit à nouveau. Yukichi mettait un petit peu de temps à s'ouvrir, mais une fois qu'on parvenait à le mettre en confiance, alors là c'était tout bon. Comme maintenant.

- Et bien, il me tarde de croiser les heureux élus bénéficiant de ta gentillesse!

Yukichi était certes quelqu'un de fondamentalement gentil, il avait pour habitude de ne pas avoir sa langue dans sa poche, et quand il avait quelque chose à dire, il le disait. Il préférait des rapports francs et parfois un peu crûs qu'une relation basée sur le mensonge et l'hypocrisie. Si il y avait un souci, on pouvait toujours le voir, mais il fallait s'attendre à ne pas entendre que ce qu'on voulait entendre.

D'ailleurs, il considéra le petit sourire qu'il avait arraché au terme d'un combat harassant comme une victoire des plus grisantes. Enfin, en-fin il avait réussi à le faire sourire!!! Partant de ce principe, il était tout puissant.

Un sourire très doux étira ses lèvres tandis qu'il buvait de l'eau que la fée lui avait donnée. Une eau très claire, et délicieuse. Une eau sans ce goût de chlore qu'ont les eaux traitées. Il fit un grand sourire à cette clairefontaine à ailes, puis reporta son attention sur son interlocuteur.

- Tu as comprit ce que j'essayais de te dire, ca montre bien que tu es intelligent!

C'était pas la réponse espérée, certes, mais a en était une. Se rendant compte qu'ils étaient dans une clairière, le brun sursauta et manqua de s'étouffer avec l'eau qu'il était en train de boire à la base.

- Eéééééééh?! On était pas dans un carrosse à la base?!

Légèrement perdu, il regardait autour de lui, puis il leva le museau pour regarder les étoiles en haut. Le ciel était très beau, très dégagé aussi.

- Il faut croire que ces dames apprécient notre compagnie...

Il sourit en plongeant sa main dans sa poche pour en tirer une nouvelle sucette, à la pomme cette fois-ci qu'il lui tendit.

- Tu veux? C'est goût pomme ce coup ci. Comme ca tu découvres les différentes saveurs.
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ryusei Otomori

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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Lun 17 Jan - 19:44

Maintenant que la créatrice de Ryusei est sortie un peu de son autarcie de faignantise, il est de temps de reprendre le rp ( pensez à Ryuusei qui a foutu des coups de trucs pour ramoner les cheminées dans la tronche de sa créatrice pour qu'elle reprenne les rps). Le jeune homme, qui ne voyait pas encore Yuikichi comme un ami mais plutot comme un animal de compagnie ( pour lui , ce n'est pas une insulte mais un exploit surtout quand on le connait) se demandait pour que cet idiot riait. Qu'est ce qu'il avait encore raconté de drôle? Pas de sa faute, si les fées prenaient des airs d'entremetteuses pour lui faire jouer les roles de con du bocal ( voilà comme il voyait le prince charmant, plutot triste pas vrai) qui roule des pelles pour réveiller des crétins( il connait pas la version Shojo hein). Le jeune homme lui lança une moue dubattif. Mouais il imaginait mal que des êtres puissent vivre sans sexe. Pour le peu qu'il avait vu, il avait bien vu que tout ce qui a des organes génitaux a des besoins quoique lui il voyait pas trop ce qu'il y avait de plaisant dans le sexe. Il faut dire qu'il n'avait jamais fait l'amour avec amour. Non lui , il avait testé le faire l'amour pour trouver de quoi bouffer ou un toit quand Claris le foutait dehors ou encore le faire l'amour avec hargne avec toujours la meme Claris. D'ailleurs, on pensera à remercier le ciel qu'il n'exitat qu'une Claris au monde sinon on n'était pas sorti de l'auberge. En pensant à Claris, il eut comme un regret de pas l'avoir là. Il faut dire qu'elle était l'incarnation de tout ce qu'il avait toujours connu donc elle était un repère et d'une certaine manière, elle serait rassurante et donnerait une sensations de sécurité parce que là perdu dans ce monde mangique, il était plus que mal à l'aise. Il accusa mentalement le concombre d'avoir versé des substances illicites dans les boissons. Ca expliquerait le pourquoi de tout ca. Il accusa aussi la pauvre sucette.

«  Ca veut dire quoi ça? »

Disons qu'il avait perçu comme de l'ironie dans la voix de Yuickichi quand celui ci parla de sa gentillesse. Il y vit meme de la moquerie aussi le jeune homme tira une tête de diable vexé et qui allait, sans doute, se venger dès que l'occasion se présenterait. N'ayant pas élevé les cochons avec Yuikichi et n'ayant meme pas élevé de cochons tout court eh bien il avait du mal à faire confiance. Bon sa mère avait en quelque sorte une bouchère et une truie laide fascinante, quand même et après ca suffisait pas pour qu'il se mette à voir les gens comme des bisounours en suspense. Il faisait meme pas confiance au télétubbies et avait plus envie de leur foutre une beigne qu'autre chose. D'ailleurs; il s'était pas gêné de foutre un poing dans le ventre de l'homme déguisé en télétubbies, un jour où sa mère l'avait laissé en plan au centre commercial. Ce jour la, il avait traumatisé un peu le télétubbies rouges qui avait décidé de devenir serveur au soleil.

Le jeune homme détouna la tête. Une légère rougeur avait envie son visage lorsque Yuikichi lui avait balancé sans prévenir ce compliment. On avait plus tendance à le traiter d'imbécile fini alors qu'on lui dise qu'il était intelligent , disons que ca enlevait un peu de la suie lui couvrant le coeur. Le jeune homme se retrouva d'un carosse citrouille dans une foret. Ah...Encore un coup de ces maudites bestioles ailées pas vrai? 

«  Elles sont chiantes, elles peuvent pas aller s'occuper d'autres glands que nous. J'ai rien demandé m... »

Boom apparition d'une banane dans sa bouche qui le bloqua dans sa tirade. Le jeune homme l'ota d'un geste presque rageur. Il allait balancer une insulte bien sentie quand il eut cette fois le droit à une tomate dans la bouche. Il l'ota.

«  Mais ca suffit oui!!! » >.<

le jeune homme balança la banane qui fut attrapé par un Donkey Kong ravi et la tomate alla s'écraser dans la figure d'un clown.

«  Désolé »°°

Pour une fois, il l'était. Il allait ajouter autre chose quand Yuikichi lui proposa une autre sucette. Bon puisqu'il était shooté autant se shooter bien. Du coup, oui , messieurs mesdames, notre Ryusei accepta cette sucette pomme.

«  Eh j'espere que tu en as pour toi »uu.

Lacha t il tout de meme.
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Yukichi Mori
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Mar 18 Jan - 17:14

Yuki n’avait cessé de sourire malgré son air dubitatif et même disons le clairement franchement pas du même avis que lui sur la question. N’étant pas non plus un prêtre, il avait fini par saisir à quoi servait ce qu’il avait entre les jambes autrement que pour pisser, pardonnez nous du terme outrancier, mais c’est vrai. Non, il n’était plus vierge, du moins il n’était plus vierge du devant, et pour le moment, tenter le côté obscur de la sexualité ne le tentait pas. Disons que le côté tout court de la sexualité n’avait pas su le tenter. Le sexe, c’est quelque chose de fatiguant, et c’est beaucoup de bruit pour pas grand-chose. Coucher par compassion, et non pas par amour ou même par désir n’aide pas des masses à y prendre goût. De plus, les pauvres gourdasses aves lesquelles il couchait était en général des pauvres filles fatiguées et droguées qui n’étaient pas spécialement au mieux de leur forme, et dont la performance n’a pas non plus été au mieux de leurs compétences. De ce fait, le sexe et lui, c’était quelque chose qui ne ressemblait pas spécialement à l’amour fou et inconditionnel.
Il lui décerna un sourire magnifiquement innocent, et totalement joueur sans se laisser démonter par son absence d’humour ou simplement d’envie de rire.

- Tout simplement ce que ca veut dire. Tu te méfies tellement des gens que ceux avec qui tu es gentil doivent se compter sur les doigts de la main.

Un nouveau sourire magnifiquement innocent ponctua cette phrase tandis qu’il prenait ses aises. Les fées ayant décidé de les garder en otage, il fallait bien se mettre à l’aise jusqu’à ce qu’ils soient libérés de leur long calvaire qu’était une discussion dans un magnifique décor de contes de fées qu’était celui où ils se trouvaient à présent. Et lui, amusé, avait regardé les fées couper court aux protestations décidément trop grossières pour un prince charmant digne de ce nom.

Il vit Donkey Kong, puis le clown, et finit par éclater d’un rire franc et cristallin. Il était tellement adorable, ce Ryusei ! Il avait beau se montrer dur, il était très expressif quand on savait regarder, et ce qu’il voyait était à ses yeux assez attendrissant et intéressant. Il ne voyait pas pourquoi tout de suite il fallait se méfier des autres selon lui, mais à ses yeux, il l’aimait bien. Yuki marche à l’inspiration. Soit il aime bien quelqu’un dès le premier regard, soit ca va être très long pour qu’il accepte de faire confiance. On ne se change pas, que voulez vous.

Il fit un nouvel énorme sourire tandis qu’il acceptait sa sucette, et réajusta ses rubans et autres tissus, fanfreluches et dentelles diverses pour tenter de trouver une position confortable.

- Non, c’était ma dernière, mais c’est pas grave, j’en trouverais d’autres. Et puis, trop de sucre, c’est pas bon pour les dents.

Il lui décerna un nouveau grand sourire tandis qu’il tendait le doigt à une fée qui virevoltait autour d’eux. L’intéressée accepta de se poser dessus, et il lui fit un beau sourire tandis qu’il inclinait la tête dans sa direction.

- Je pourrais récupérer mes vêtements ? L’air est frais, et je ne suis pas très à l’aise en robe… Demanda-t-il poliment.

La fée en question laissa échapper un éclat de rire cristallin et déposa un petit bisou sur les lèvres de son support avant de s’élever doucement en battant des ailes à sa hauteur.

« Nan !! Elle te va très bien, cette robe ! »

La fée glissa un regard rapidement vers Ryusei. Message physique : Si t’as trop froid, demande lui de te réchauffer ». Il n’avait pas capté le message, et de toute manière il n’aurait pas tenté, se disant que sauvage comme il était, il n’irait jamais partager ses vêtements, et que lui-même était trop fier pour s’abaisser au point de demander un peu de chaleur parce qu’il avait froid en robe. Il haussa donc les épaules d’un air indifférent avant de sourire à son camarade qu’il convertissait à la religion des sucettes.

-On avait bien le droit d’essayer…
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ryusei Otomori

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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Jeu 20 Jan - 13:08

Je ne sais pas ce qui est préférable au niveau de la partie de jambes en l'air: coucher avec des filles drogués, gourdasses et ectera ou bien coucher par haine? Oui oui on peut coucher par haine de l'autre. Il n'y avait qu'avoir le couple Ryusei et Claris pour s'en convraincre. Bien sur, on peut dire que cela n'existe pas et pourtant ca existe. On peut coucher par désir mais aussi on peut coucher par vengeance, par envie d'oublier ce qui ne va pas dans la vie. C'est un comportement destructeur de l'autre bien sûr mais aussi de soi même. Comment peut on prendre son pied quand la personne avec laquelle on a un rapport, nous révulse? Malgré ce truc, paradoxalement, cette personne là nous rassure parce que nous n'avons connu que cette ambiance de haine. Que dire? C'était étrange et pourtant bien réelle. Les fées sentaient quelque chose de sale en Ryusei. Leurs magiques pouvaient voir la suie couler sur sa peau de moribon. Ce qu'elles voyaient, allaient bien au dela que l'image physique? Elles pouvaient voir aussi un petit garçon qui hurle parce qu'on a allumé un feu dans la cheminée, afin de l'obliger à grimper dedans.

Une moucha passa au moment du mot gentil. A oui mais attention, il y a un écart entre ce que fout Yukichi derrière le mot gentil et ce que fout Ryusei dedans. Etre gentil, pour Ryusei, c'était se montrer charmeur pour obtenir quelque chose de l'autre. Ca relevait de la manipulation, en quelque sorte. Quand Claris se montrait gentille et sa mère gentille, c'était pour obtenir un délai pour le paiement du loyer ou encore ca annoncait une séance très sportive en matière de haine. Quand elles se montraient gentilles, c'était pour mieux tromper le monde.

«  Je suis gentil. »

Affirma t il alors et il rajouta un avec tout le monde. Ah oui se montrer gentil était aussi ne pas envoyer son poing , dans la gueule aux filcs ou au juge qui l'avait envoyé ici, dans ce bled étrange ou des êtres ailés adoptaient des airs de proxénètes tout en faisant des mines de religieuses. Vous comprenez pas ce qu'on veut dire ? Tant pis, lui, Ryusei comprenait parfaitement ce paradoxe. En tout cas , les fées devaient en avoir ras le bol de ce prince pas prince pour un sou. Elles se montrènt plus que chiantes pour faire taire le prince charmant de service. Le pauvre prince charmant avait l'impression qu'on se foutait de lui, qu'on le ridiculisait par pure plaisir de bien se marrer de sa tronche.

«  Vas y marre toi, imbécile »

Il aurait sans doute eu le droit à un nouveau moyen de lui faire fermer sa bouche mais Donkey Kong décida de venir se meler de la partie. Quand je vous dis que Paradise Host Club était un vrai bordel , dans le sens non vulgaire bien entendu. En tout cas, il avait l'homme sucette pour lui tenir compagnie et qui lui collait au train, comme un chewing gum colle à une semelle de godasse. Que dire? Mine de rien, c'était rassurant, que parmi tout ce bordel contesque, il y ait une personne , disons, humaie comme lui. Au moins, il serait pas le seul à devenir dingue. Attendez faut pas le mettre dans la meme chambre que Yuikichi si il va a l'hopital psychiatrique sinon il deviendra encore plus cinglé. En parlant de chambre, avec qui il partageait la sienne, dans ce bordel??? Pourvu que ca soit pas avec l'autre concombre de service.

«  Garde alors ! »

Et attendez trop de sucre c'est mauvais??? Alors la voilà l'entourloupe qu'il attendait. Ah le petit saligaud! Ryusei le dévisagea comme le type qui s'est fait avoir , par un homme babillée en princesse (ce qui était le cas d'ailleurs). Il bougonna, marnonna des trucs à faire courir nus dehors les fées. La on eut le droit à un rideau bien beau, bien rouge qui tomba sur la scène et avec un gros pannneau: Censuré. A chaque injure pronconcée par Ryusei, on entendait des bip

«  sale bip! Tu m'as bip ! T'es qu'un BIP et puis BIP BIP BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIP »
c'était assez comique a entendre. Apres un moment tout de meme, l'orage passa et on ne sut comment Ryusei se retrouva la sucette dans la bouche. Il suça donc mais ca l'empechait pas de continuer sa litanie d'injures dans sa tete.

Le jeune homme tourna hostensiblement le dos à son compagnon d'infortune quand celui ci commença à entammer la procédure des négociations pour récupérer des vetements plus chauds. Bon choix un, se venger et le laisser se les cailler. Choix deux, se tirer en faisant comme si de rien n'était. Choix trois, lui filer une veste et le faire chanter apres. Choix 4 lui filer sa veste et ne rien attendre en retour et ne pas risquer de se faire larder par les fées en mal d'histoires romanesques.

«  T'es lourd, comme travesti »uu

Oui c'était très facile celle la. Et si Yuikichi trouve qu'il n'y voit plus rien, c'est normal parce que Ryusei venait de lui balancer sa veste sur la tete.

«  C'est pas gratis »

Eh oh ya pas écrit bon samaritain sur son front. Les fées se pincèrent le nez et prirent la résolution que ce type là, elles en feraient un prince charmant comme il se doit sinon elles boufferaient leur baguette et sans sel, s'il vous plait.
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Ven 21 Jan - 10:28

En l’entendant se dire gentil, le brun avait secoué la tête en souriant. Manière diplomatique de dire que l’on ne partage pas des masses le point de vue de l’autre. Yuki n’était pas du genre à dire amen à tout, et surtout pas à ce qu’il ne partageait pas, mais ce n’était pas pour autant que c’était un rustre cherchant continuellement le conflit. IL y a tout de même un juste milieu dans ce bas monde. Il avait donc planté ses yeux dans le regard du brun. On lui a souvent dit que ses yeux troublaient parce qu’ils étaient tellement clairs parfois qu’ils en semblaient irréels, ou au contraire si sombre qu’ils semblaient ne pas avoir de fond. Lui savait simplement que quand il tentait de parler avec quelqu’un, le contact occulaire jouait beaucoup à bien faire passer le message.

- Tu n’es pas gentil, tu supporte les gens. Tu ne peux t’empêcher de les mépriser et tu les range en catégories. Ce n’est pas être gentil, ca.

Encore une fois, Yukichi n’était pas dans le blâme, le reproche ou que sais-je encore. Il se contentait simplement d’exposer les faits sans même dire ce qu’il en pensait. Être gentil, c’est penser à l’autre avant de penser à soi, et tenter de l’aider sans attendre quoi que ce soit en retour. Et vu ce qu’il avait montré de lui jusqu’à maintenant, le brun pouvait facilement penser que son confrère capillaire n’était pas ce qu’il y avait de plus gentil au monde. Certes, il devait bien montrer des marques de gentillesse, mais pas tant que ca, et surtout de manière discrète. Très discrète. Tellement discrète que d’autre, beaucoup même sans doute ne devaient pas capter.
En l’entendant, un nouveau rire résonna dans la clairière.

- Oh, mais je ne me gênes pas !

Rire est quelque chose de tellement agréable et naturel qu’il serait, on s’en doute bien, dommage de s’en priver, n’est ce pas ? Yukichi riait donc, sans trop s’offusquer de « l’imbécile » qu’il lui avait servit sans aucune animosité. Mais le brun avait essuyé tellement d’insultes que ce n’était pas un petit imbécile qui allait le gêner, on peut s’en douter. Sans doute qu’il comprendrait au bout d’un moment que si il riait de lui, il ne s’en moquait pas pour autant. La subtilité est difficile à percevoir comme ca, mais elle est pourtant assez claire quand on se penche sur le sujet.
Il secoua la tête en lui mettant fermement la sucette dans les mains.

- Non ! T’en as plus besoin que moi de toute manière ! T’as jamais mangé de bonbons, je compte bien te faire combler le retard !

Il était totalement sérieux en disant cela. La culture, c’est très important. Alors quand il y a des retards, il faut faire en sorte de les combler. Puisque Yukichi était son sempai en la matière, il allait donc faire en sorte que ces lacunes dans son éducation n’en soient plus, et ainsi qu’elles ne soient pas un handicap pour son cher confrère. C’est beau la solidarité, n’est ce pas ? Voyant le rideau tomber, et la censure qui s’y mit, il éclata de rire en se retenant de tomber à la renverse. Elle est blanche, la robe, elle aurait pas aimé le traitement, la pauvre.

- Ca va ! Tu te lavera les dents comme un bon petit garçon, et il ne t’arrivera rien de plus méchant qu’un bon goût sur le palais. Tu pourrais à la limite prendre du poids, mais vu ton corps, c’est pas le pire de tes problèmes à mon avis ^^

En effet, pas la peine d’être diététicien pour comprendre qu’il était en sous poids avancé, probablement sous nourri, et mal nourri au passage. Bref, il n’était pas dans une forme olympique, et un peu de sucre ne lui ferait pas de mal du tout.
Ses négociations ayant lamentablement foiré, il avait ramené ses jambes contre lui dans le maigre espoir de garder la chaleur, d’une part, et d’éviter les courants d’air de l’autre. Il avait la chair de poule.

- J’ai jamais demandé à l’être. Je n’ai rien contre les vêtements féminins, mais pas quand je suis dedans. Et puis… héééééééééééé !!!! Qui m’a épilé les jambes !!!!

Et oui, les fées étant consciencieuses, elles avaient éliminé toute trace de pilosité chez le jeune homme. Une fois nu, il se rendrait compte que, fantasme de toute femme, l’épilation avait été intégrale et sans douleur, mais bon… Quand même. Ca fait drôle d’avoir les jambes toutes lisses toutes belles d’un coup. Bon, belles, elles l’étaient déjà. Avec deux heures de footing par jour, on pouvait dire qu’il était bien entretenu, mais ne pas voir de poils, même peu parce que sa pilosité est peu développée… Alors qu’il s’apprêtait à faire savoir qu’il trouvait qu’elles abusaient quand même un peu, la lumière lui fut ôté. Disons plutôt qu’on lui offrit une veste. Dans la panoplie du prince charmant, il y avait le manteau, et maintenant il contemplait le Ryusei dans sa belle chemise de lin à jabots. Sa fierté faillit lui dire de la lui rendre, mais puisqu’il avait froid (les fées pour couper court à toute tentative avaient envoyé un courant d'air frais sous sa jupe), il l’enfila. Faut pas trop abuser non plus.

- Merci… Il haussa les épaules. Tu veux quoi en échange ? Si c’est de l’argent, je suis désolé de t’annoncer que je suis fauché.

Et c’était vrai en plus. Il avait à peine de quoi s’acheter à manger, et encore, en se serrant la ceinture et en adoptant le programme spécial minceur.
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Mer 26 Jan - 17:44

On reviendra peut être pas la dessus. Ils avaient une conception ô combien différente du mot gentil et pourquoi donc? Eh bien nous dirons que cela vient d'une éducation fort différente. Tandis que Yuikichi avait eu la chance d'avoir un frère et un frère adoptif aimant pour l'aider à s'en sortir, notre ex ramoneur n'avait eu , pour faire la causette, qu'un chat de gouttière mal luné appellé Chocolat. Ce qui d'ailleurs pouvait paraître ironique puisque le jeune homme ne connaissait pas le goût du chocolat. En fait , notre ramoneur l'avait nommé ainsi parce que le chat de gouttiere errant avait le poil chocolat. Okay, ca faisait pas beau mais bon, le chocolat c'est bon à manger. Chocolat, on parle du chat pas de la tablette, aurait pu concurrer Yukikichi, c'était un chat souriant mais seulement avec Ryusei. Non ce n'est pas un chat souriant , c'est juste que Ryusei imagine que le chat peut lui sourire. D'ailleurs, chocolat est le seul être vivant avec Claris duquel il s'approche. En plus, pas de difficulté avec Chocolat car ce dernier ne pensait qu' à la bouffe. Comme Ryusei, il ne connaissait pas les calins alors il n'y pense pas. Les deux se comprennent bien. Ryusei lui apporte de la bouffe et en échange, il peut lui raconter sa journée. Autant dire qu'on entend plus Ryusei causer que le chat. Mais bon au moins, il ne parle pas tout seul et au moins il se sent pas crétin enfin pas trop crétin.

« Mouais.. »

Mouais complètement dubatif qui sous entendu « tu peux toujours me la raconter et essayer de m'entourlouper, je sais que je me plante pas et que le gentil veut bien dire ça ». on peut d'ailleurs noter que les fées , au passage, écoutaient en se demandant quand arriverait le moment du happy end. Une avait commencé un tricot , une autre baillait la bouche grande ouverte et une autre se disait qu'un filtre d'amour ca accélérerait le processus. Probleme, ce satané Merlin l'enchanteur avait comme qui dirait fait siffler la bouteille à la dame du lac afin d'en obtenir des faveurs. Manque de pot, elle l'avait bu mais cela n'avait pas marché. Elle avait fait une déclaration non pas à Merlin mais bien au Merlot qui passait par là. Je peux vous dire que le Merlot en question n'en avait pas cru ses nageoires et s'était demandé si la Dame du Lac n'avait pas eu un moment de folie pure à cause d'hormonnes impatientes.

«  Connard ».

Oui bon l'insulte était tombé. C'était plus par lassitude, qu'il l'avait traité de connard plutot que par méchanceté. Toujours est il qu'il vit une brosse à dent et de l'huile de foie de morrue apparaître et venir menacer sa bouche.

«  Non mais connasse! Salopes! Allez vous faire.... »

On se passera de mettre tout ce qu'il dit, ce jour la. Ne lui avait on pas dit que les fées ne supportaient pas le vulgaire, les insultes? Qu'elles pouvaient se révéler autre chose que des anges de douceurs?

«  Ce n'est pas des bonbons qu'il lui faudrait mais des cours de politesse » Lança une voix féminine de fée pas contente.

«  C'est sûr que lui faire manger des sucreries et des aliments bien gras, ça lui ferait pas de mal..Mais c'est quoi ce prince charmant d'opérette. Il fume, il parle mal et en plus, il n'est pas beau. On dirait un épouvantail »

Ah non ce n'était pas les fées qui parlaient mais bien le chat botté qui roulait des yeux doux à Yuikichi , dans l'espoir d'un flirt. Il eut alors une dipuste entre le chat botté et les fées à propos de zoophilie. Cela permit à Ryusei d'être un peu oublié par les dites fées et le dit chat.

Entre temps il entendit notre bon Yuikichi gueulait comme un putois, ca faisait très princesse des contes de fées d'ailleurs parce qu'il avait eu le droit à l'épliment des jambes alors croyez le ou non , Ryusei eut un tremblement de ce qui veut rire et qui n'ose pas, qui n'est pas habitué et donc que ca gene de rire voilà pourquoi il hésitait. Il se mordit la lèvre même si la braise ,, dans les yeux commença à pétiller d'envie de le taquiner.

«  Tu es très belle comme ça, princesse, ils seront nombreux à vouloir explorer tes dessous »

Un élan de gentillesse fut tout de meme noter. Il lui fila son manteau afin que ce dernir n'attrape pas froid.

« ah merde! Dans ce cas, tu me régleras en devenant ma boniche , comme on dit , pendant quelques heures. »

Il aurait mieux fait de se la fermer surtout qu'il était entourré à 99% de présence féminine. Il se retrouva alors avec des oreilles et une queue de chat , sans qu'il comprenne pourquoi.
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Dim 30 Jan - 14:13

Yukichi ne s’était même pas embêté à relever sa nouvelle insulte. On l’avait déjà dit, on le redit, des insultes, il en a entendu des vertes et des pas mûres, et même des pires. Au début, ca l’avait touché, mais maintenant, il s’en fichait. On l’avait traité de tout, de con, de connard, d’enculé, de fils de pute, et je vais arrêter là par amour pour la langue française, alors bon, un petit connard même pas convaincu, ca l’avait fait sourire. Quand on insulte quelqu’un, il faut au moins avoir un minimum de motivation, sinon ca ne sert franchement à rien. En fait, si. Ca sert à se faire laver la bouche avec un truc brunâtre qui ne semble pas franchement engageant. Pas du tout même. Et là, dans un splendide esprit de solidarité masculine et capillaire, la bouche du jeune homme s’ouvrir, ses yeux se plissèrent héroïquement, et le brun éclata de rire d’un air joyeux, amusé et franchement rieur.

Yukichi, pendant que le brun subissait l’enfer des lavages de dents à coup d’huile de morue, avait écouté les protestations des fées. Et là, dans un magnifique élan de solidarité à nouveau, il lâcha tranquillement au chat botté sans même remarquer qu’on lui faisait des yeux doux au passage :

- Je le trouve assez beau, moi…

Tout de suite, les gentilles petites fées cessèrent de se plaindre à grands cris de ce prince charmant d’opérette et fixèrent la princesse d’un air calculateur, princesse qui les regardait en retour en se demandant ce qu’il avait bien pu dire pour qu’elles le fixent comme ca. On en a déjà parlé, mais Yukichi est un innocent de base. Il peut déclarer que quelqu’un est beau sans même comprendre que puisqu’il y a des matonnes qui veulent le caser avec le type en question, ca peut être un élément de risque pour sa survie de célibataire. Yukichi n’est pas gay. Disons qu’il remarque la beauté chez les hommes, mais il n’a jamais testé le sexe avec un autre homme, et ce n’est pas quelque chose qui l’intéresse. Le sexe tout court ne l’intéresse pas de toute façon.
Le chat était en pleine dispute avec les fées. Et le chat, il se sentait vexé de s’être prit un râteau. Le pire étant que la princesse qu’il avait tenté de draguer ne s’était même pas rendue compte de ses avances.

« Au moins la princesse rattrape un peu… »

Il y a de l’espoir partout, même dans un type travesti contre son gré et qui se retrouve assis sur un rocher habillé d’une robe en soie faite sur mesure.
Il cligna des yeux et jeta un regard boueur à son « prince charmant » qui ne faisait franchement rien pour l’aider, loin de là. Il avait même l’impression qu’on tentait subtilement de l’enfoncer encore plus. Il n’y a plus de jeunesse de nos jours, c’est une catastrophe.

- Mes dessous, je leur donne volontiers, pourvu qu’on me rende les miens.

Allez savoir ce que le Ryusei avait voulu entendre par-dessous, mais Yukichi pour sa part avait entendu « sous vêtements ». Or, lui, ses sous vêtements, il en voulait pas du string en dentelle ! Lui, il voulait son boxer d’habitude. Alors il avait répondu sans la moindre gêne, et avec un petit air boudeur collé sur le visage au passage. On entendit les fées derrière eux qui discutaient « Il est un peu cruche quand même…/ C’est bon pour le rôle. » Le brun ne comprenait pas ce qu’elles étaient en train de dire, et il ne cherchait pas à comprendre. Puisqu’il se doutait qu’on parlait de lui, il préférait ne pas chercher à comprendre. S’énerver contre quelqu’un qui est capable de vous changer en potiron en cas de riposte musclée, c’est quelque chose qu’on pourrait aisément qualifier de stupide.

Yukichi avait haussé les épaules, puis éclaté de rire en constatant que maintenant, il avait été félinisé. Son manteau lui tenait chaud, c’était agréable. Alors bon, bonniche, ca ne le dérangeait pas. Comme ca il avait une bonne raison de lui coller aux basques.

- Mais c’est qu’il est beau comme ca mon petit chat !

Il rit en lui grattant juste derrière les oreilles, là où tout chat normalement constitué se faisant gratouiller ici ronronne inévitablement, puis récupéra son bras avant de se le faire manger. Son « maître » pour quelque heures est bougon, ne l’oublions pas.

- Tu veux une autre sucette pour effacer le goût de l’huile ?

Il fit un sourire parfaitement innocent pour faire croire que sa petite pique perfide n’avait pas été volontaire. Qui adore châtie à mort, on le dit bien. Et puisqu’il avait lancé les hostilités avec son « princesse », le brun n’allait pas se gêner pour répliquer !
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Jeu 3 Fév - 15:12

Autant dire que si il s'était froissé pour une insulte, Yukichi n'aurait pas été sorti de l'auberge et savez pourquoi? Eh bien parce que les insultes c'était le dada de notre bon Ryusei. Disons qu'il passait plus de temps à insulter les gens qu'à leur faire des compliments. Tenez vous voyez la fable du corbeau et du Renard? Remplacer alors la super flatterie du Renard par une litanie de juron et de cassage mental, verbal et vous aurez Ryusei. Ajoutez à cela tout de même que Le Renard-Ryusei aurait pris un truc pour le balancer dans la tronche du corbeau et ainsi prendre le fromage du corbeau. Les fées avaient d'ailleurs eu la bonne idée de souffler cette comparaison à mes oreilles pour que je vous la retranscrive ici bas. D'ailleurs, il faut aussi dire qu'elles vont devoir passer une autre commande d'huile de foie de mourue puisque Ryusei est pas prêt d'arrêter de lacher des paroles vulgaires. N'oubliez pas que cela faisait partie de son éducation ou plutot de sa non-éducation.

Il y eut comme un instant de bug chez le prince. Il venait d'entendre qu'il était assez beau. C'était encore du foutage de gueule. Il lança un regard assez méfiant à sa princesse puisque tout le monde voulait que Yuikichi soit sa princesse , ce qui était bien sur hors de question. Mais pourquoi voulait on le case avec un draqueen? Il eut la bêtise de le dire à voix haute sauf que pour sa chance, les fées ne captèrent pas le mot draqueen. Il en poussa un soupire de soulagement. Il avait tout de meme un goût affreux dans la bouche. I'huile de foie de morue, il détestait ça. Il préférait encore qu'on le shoot avec des sucettes.

« erk.. »

grimace oblige tout de meme. La grimace prit son envol quand Yukichi mentionna qu'il n'avait plus ses sous vetements normaux. Un pervers normalement constitué aurait pissé du nez. Il aurait rougi et se serait jeter sur la princesse pour lui faire connaître un moment particulièrement charnel. Bon il aurait été arrêté par les fées. Que voulez vous, elles sont vieux jeux : Pas de sexe avant le mariage. Surtout si elle sont dans la parage donc si vous voulez du sexe, assurez vous qu'elles soient occupées ailleurs.

«  Mais je m'en fous de tes sous vetements. Pourquoi tu me shiit avec tes sous vetements »

Cette fois, il évita l'huile de mourue , pour une seule raison. Il avait quelque peu rougi. Ca lui donna un petit air qui laissa les fées sur un instant d'espérance. Peut etre que tout n'était pas perdu. Les compleuteuses finirent par se mettre à faire comme les ruby man quand ils sont en pleine réunion de stratégie sur le terrain. Ryusei la sentit mal. Il agit alors ses oreilles de chat. Et voilà a sa grande honte, il ronronna. Surpris de sa propre réaction; le jeune homme s'éloigna en feulant. Il allait de nouveau insulté les dites fées quand les entremetteuses changèrent encore de décor. Ils étaient maintenant dans une chambre.

«  T'auras plus chaud comme ça... »

Mais il s'interrompit en découvrant que lui meme n'était vêtu plus que d'un peignoir et que Yukichi portait une nuisette et que celui ci était allongé sur le lit dans une position provocante.


«  Mais on n'est pas dans un porno »>.<

De nouveau, il y eut un silence alors que des bougies apparaissèrent pour flotter languissantes dans l'air et on pouvait maintenant entendre un violon jouait une musique romantique pour le couple malgré lui.

Ruysei remarqua que le violon jouait tout seul, comme un grand Il baissa le regard vers la commade pour découvrir une bouteille de champagne. Tant mieux, il allait pouvoir se saouler la tronche , se réveiller demain avec la gueule de bois et se dire que tout ça n'était pas réelle. Il alla alors vers la comode, tendit la main vers l'alcool. Le tapis se souleva et le fit culbuter en avant. Il se retrouva alors une jambe entre les jambes de Yukichi, une main avait attrapé une bretelle, par réflexe, et l'avait enlevé , son genou appuyait sur la bosse de Yukichi et ses levres eh bien elles étaient retombées sur les siennes.Ya pas dire, les fées sont de sales perverses de nos jours, vous trouvez pas?
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Ven 18 Fév - 0:17

Yukichi avait entendu sa réflexion sur les dragqueen, mais tout comme les fées, il n’y avait pas le moins du monde réagit. D’une part parce qu’il n’avait toujours pas comprit que c’était lui qu’on voulait caser avec, d’une autre parce qu’il n’avait pas la moindre foutue idée de ce que ca pouvait être, lui non plus. C’est innocent ces bestioles, mais que voulez vous, on ne se change pas du jour au lendemain. Il n’avait pas conscience de l’être, innocent, et même si il l’avait été, il n’en aurait pas fait tout un plat, loin de là. Il s’en foutait même royalement. Il était ce qu’il était, un point c’est tout. Le sexe ne l’intéressait pas, alors à quoi bon être versé dans le domaine, je vous le demande bien. Il n’y connaissait rien de très affriolant, au sexe, et il n’avait pas envie d’y connaître quoi que ce soit. C’était plus une source d’ennuis qu’autre chose, et il avait apprit depuis quelques années à les éviter du mieux qu’on pouvait par souci de tranquillité.
En l’entendant réagir assez violemment à propos de sous-vêtements, il le regarda avec une candeur absolument, et désespérément d’ailleurs, non feinte en penchant la tête sur le côté dans une mimique sincère ayant pour but de faire comprendre que lui-même ne comprenait pas ce qu’il faisait.

- Ben, c’est bien de ca que tu parlais toi-même en parlant « d’explorer les dessous », non ?

Maintenant, ses yeux et sa voix laissaient clairement entendre « t’es pas logique, toi ». Et puis même, pourquoi il se mettait à rougir parce qu’on parlait de ca ? Il était un peu étrange, son camarade de conte parfois. Il était gentil, beau, mignon, mais un peu étrange. Et assez intéressant lorsqu’il se mettait à rougir, il faut l’admettre. Il n’avait pas l’intention de lui sauter dessus et le violer à même l’herbe, ce n’était ni son genre ni même de sa pensée, mais il avait bien envie de le chercher pour en obtenir de nouveaux, des rougissements de la sorte.

A sa plus grande joie, il avait bel et bien réagit comme il l’espérait et ronronné sous ses gratouilles, ce qui lui avait arraché un immense sourire, rapidement suivit d’un éclat de rire, même quand il se retira avec l’air gêné d’un chat effarouché pour lui feuler à la figure, même si c’est très impoli. C’était adorable. Et surtout très poilant, il faut l’admettre. Dans tous les cas, ca lui donnait de plus en plus envie de continuer.
Mais il avait été bien obligé de s’arrêter puisque voilà qu’ils avaient à nouveau changé de lieu.

- Oui. Il y a le chauffage au moins.

Il sourit et se redressa de sa position allongée et cambrée, avant de purement et simplement beuguer en constatant avec horreur qu’il venait de perdre une vingtaine de centimètres de tissus si ce n’est plus, et que maintenant il était dans une mince et volubile tenue de soie et de dentelle noire aux reflets bleutés en fonction de l’éclairage.

- mais…Mais…Mais…Mais…mais…Mais….. >/////////////////////<

La robe, à la limite, on dit pas, il l’aurait prit par le rire, mais ca…Ca, c’était inhumain, impossible, insupportable…. Bref, on aura comprit le principe. D’ailleurs pour montrer qu’il protestait activement, il avait ôté la nuisette, se retrouvant ben… En jarretelles et en… sous vêtements avec plus de dentelle que de tissus à proprement parler non identifié et était partit pour lever ca aussi parce qu’il ne fallait pas trop déconner non plus, mais voilà qu’il venait d’être coupé dans son élan par le Ryusei qui lui tomba dessus, avant de purement et simplement se mortifier en sentant leurs lèvres se rentrer dedans. Ce n’était pas un baiser doux et délicat, c’était brusque, un peu douloureux et totalement inattendu. Passant subitement et sans transitions possible au cramoisi, il le repoussa en tentant de s’éloigner le plus possible de lui, c'est-à-dire de rentrer dans le mur qui était à moins de dix centimètres de lui déjà. Dans une autre situation, il n’aurait même pas prit la peine de réagir, mais alors qu’il était à moitié nu, pour ne par dire totalement tant ce qu’il portait révélait plus que cachait dans une chambre avec une ambiance assez intimiste, il ne pouvait que paniquer.

- Pardon !!

Avec la panique, il s’excusait alors qu’il n’avait même pas à le faire. Alors que le peignoir de Ryusei tombait sensuellement sans qu’on sache pourquoi, Yuki se saisit des draps de soie pour s’en faire au terme de plusieurs pliages et repliages un hybride entre une toge et une tunique doublée d’un pagne. On ne savait pas ce que c’était en fait, mais ca avait le mérite de le couvrir puisqu’au passage il avait viré ces sous vêtements ne replissant pas assez leur fonction à son goût.

- Mesdames, il serait temps de se calmer, je pense, et puis… Pourquoi il n’y a pas de portes ?!

Il s’était mordu la lèvre en constatant qu’il n’y avait aucune voie d’évasion possible. Et il commença à trembler en se mordant la lèvre, subitement très très pâle. Fermé. Il était enfermé. N’oublions pas que Yukichi est un claustrophobe maladif.
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Ven 18 Fév - 1:42

Ya pas dire Yukichi est étonnant. Il est supposé être un délinquant, un gars qui n'est pas né dans les sphères sages et il ne connait pas les draqueen? Pour les fées passent encore. Le jeune homme commençait à se dire qu'elles pouvaient bien exister vraiment et que ce n'était pas un effet de son imagination. En tout cas, le jeune homme ayant capté que le monde du conte ne connaissait pas le mot draqueen finit par laisser tomber:

« Oubliez ce mot là, flemme d'expliquer ».

Il vit alors les fées se concertaient, un dictionnaire apparut. Mouais, il était pas sûr que le mot soit entré dans ce dico là vu la tête mitée que ce dernier se payer. Elles allaient penser qu'il parlait un langage inconnu sauf si quelqu'un leur suggérait d'avoir une édition plus récente d'un dictionnaire parce que celui là avait l'air aussi âgé que Mathusalem. En attendant, quelqu'un aurait pu remarquer le coté décalé de la situation. D'un coté nous avons une draqueen avec un Neko et de l'autre , des fées plongées dans la lecture du dictionnaire. Avouez que ce moment là donne à réfléchir. Ya des choses qu'on ne peut pas expliquer.

Le coté burlesque gagna en grandeur car d'un coté nous avions toujours le côté des savantes fées s'instruisant et ayant passé à une autre édition de dictionnaire, un qui semblait remonter à la Révolution française et de l'autre deux jeunes gens entrain de parler de sous vetement dont l'un a une tête de brebies, d'agneaux prêt à être sacrifié au grand méchant loup. On nota aussi qu'on entendit au loin une insulte lancée par une capuche rouge qui venait de manquer Mamie Gâteau; la vie est triste pas vrai? Enfin , les fées entendirent l'insulte mais pas Ryusei. Disons que même si elles l'entendirent, elles firent comme si elles n'avaient rien entendu pour continuer leur rôle d'entremetteuse puisque la recherche du mot draqueen n'avait rien donné de probant. Si elles en avaient conclu que Ryu parlait décidemment un bien étrange langage. Elles avaient presqu'envie de le faire participer à la fête des fous de Notre Dame de Paris. Comment connaissaient elles Victor Hugo? Aucune idée.

«  Tu crois que c'est le moment de plaisanter surtout vêtu ainsi. Tu pourrais pas te couvrir un peu plus??? »

Il allait lui rappeler que le loup n'était pas loin. Quand le fourbe le gratouilla et que lui, à sa grande honte, il miaula, ronronna bref fit tout ce que fait un chat quand celui ci est le centre de l'attention mais pour cacher cette gêne , qui avait coloré ses joues, notre apprenti prince charmant (parce qu'il était supposé devenir le prince charmant) feula. Pauvre petite chose qui découvrait qu'il n'y avait pas que la violence dans ce monde. Quoique il était entrain d'expérimenter un sadisme encore inconnu de lui. C'était le sadisme de la douceur. Il ne se faisait pas sans mal. Pour certains, c'était normal, c'était pas du sadisme mais pour lui.

«  enfoiré »

Oui bon c'était la seule chose qu'il avait pu conclure. Oui c'était un enfoiré ce Yuikichi qui profitait de son état pour le destabiliser. Pendant ce temps, nos fées se disaient que la scène du happy end mettrait cent ans a venir alors elles décidèrent de changer de lieu donc changement de décour pour une chambre aux airs d'invitation à quelque chose de plus sensuelle et de plus erotiques et changement aussi de vetements.

«  Ce sont des perverses... »

Lacha Ryusei pour la Xtieme fois de la soirée. Il commencait à en avoir ras le bol de ces fées là. A croire qu'elles voulaient rammener le diable ici. Puis voilà la chute, la position fatale bref ca c'était vraiment de la provoque. Ryu est un etre humain et il a ses faiblesses alors oui il a bien failli prolonger le baiser pour plus de douceur seulement voilà quoi yukichi eut la bonne idée de se lever tant mieux ca lui permettait de cogiter à ce qui se passait et aurait pu se passer.

«  T'excuse pas, c'est pas de ta faute. »

Non c'était les fées, les coupables non mais c'était quoi ca??? elles voulaient le pousser à bout? Le faire passer pour un monstre. Le jeune homme fut à nouveau de bout. Il ne fit même pas attention à la chute de son peignoir sensuellement. Il capta par la suite que l'endroit n'avait pas de portes. Bah lui ca le dérangeait pas, rappelez vous qu'il était ramoneur. L'enfermement, il vivait avec depuis sa naissance.

«  Eh cal...Oh et puis merde »

Il fit comme si il allait faire demi tour, comme si il se désintéressait de Yukichi. Mais au dernier moment, il le prit contre lui, dans ses bras pour le serrer contre lui. C'était comme si on lui dictait ce qu'il devait faire. D'ailleurs, il avait l'impression d'entendre une voix. Le brun le rammena sur le lit. Il le prit dans ses bras amenant la tête de Yukichi sur son torse là où le coeur battait. Il se mit alors à le bercer avec douceur.

«  Ne t'inquietes pas. Tu sais, à mes débuts, dans les cheminées, j'avais peur. Je chantais alors. Ca emplissait le silence et au fur et a mesure, je pouvais à nouveau voir un morceau de ciel. Peut etre que toi...tu pourras la voir cette sortie si tu chantes. »

ryusei n'était pas bon pour rassurer. Il maudissait les fées de leur jouer un sale tour comme celui la. Il releva doucement la tete de Yukichi pour effleurer ses levres des siennes. Mais il ne fit que ca. Il s'allongea et le garda contre lui, tet de nouveau contre torse.

«  Maintenant chante pour penser à autre chose. »
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Ven 18 Fév - 17:50

Yukichi avait froncé les sourcils d’un air un petit peu mécontent en l’entendant dire que subitement, il voulait plus en parler. Mais ce n’est pas juste ! Lui il voulait savoir ! Quand on fait on lit, on se couche, quand la bière est tirée, il faut finir son pack, quand…quand…quand… Voilà quoi, merde ! Il l’avait dit, il l’avait dit, un point c’est tout ! Maintenant faut expliquer !! Mais non, il expliquait pas, le méchant, le fourbe, le lâche, la rac… bref. Yukichi ne voulant pas passer pour un acharné, il n’avait rien dit, mais il s’était contenté de lui jeter un regard de chaton contrarié. Manquait plus que les oreilles et la queue, et il les aurait rabattues en arrière, agité la queue d’un air un petit peu agacé, peut être miaulé de mécontentement au passage.

Mais puisqu’il avait fallu passer à autre chose, il étaient passés à autre chose. Si jamais les groupe des fées trouvait ce que cette chose pouvait bien signifier, alors il le leur demanderait. En attendant, il le gardait dans un coin de sa tête, et chercherait peut être ce soir ou demain à la bibliothèque dans un dictionnaire et sur internet. Il l’utilisait jamais, internet, mais pas parce qu’il était anti technologies, mais plutôt parce que Atsu avait beau être plein de bonne volonté, il ne pouvait pas lui donner le haut débit et un ordinateur de dernier cri. Il avait la vieille carne datant de mathusalem et la connexion aussi foireuse qu’une puce sautant de chien en chien. Alors, oui, il avait l’accès, mais il ramait tellement qu’il préférait limiter son utilisation aux recherches théoriques, et rien d’autre. Et ca arrangeait Atsu, parce que son porte monnaie, lui, il n’était pas énormément pour l’ouverture aux nouvelles technologies, lui, loin de là.

- C’est pas de ma faute, si je suis pas couvert. Si t’es pas content, passe moi tes vêtements.

Après tout, il avait rien demandé lui pour se retrouver habillé en princesse. Enfin, ca aurait pu être pire, il aurait pu se retrouver avec la tenue de Cendrillon, la robe énorme avec toutes les paillettes, les diamants, les frous-frous et la dentelle. Et le pire se trouverait peut être si jamais elles décidaient de lui donner en plus une robe rose. Rose pâle et blanche. Là, on aurait touché le fond.
Ah ben si, on avait touché le fond. Voilà qu’il était vêtu en tenue de nuisette, dentelle, string, jarretelles… L’enfer. Le monstre, l’horreur, le pire. Et il avait pété un plomb. Il était mignon, il était plein de bonne volonté, mais lui, il ne voulait pas non plus passer pour un abruti fini. C’était ridicule, ces vêtements sont faits pour être portés par des femmes, comment vous voulez qu’il en porte ? C’est lamentable, inutile, ignoble… Mais bon ce qu’il ne savait pas, lui, c’était que les vêtements avaient été magiquement retouchés de sorte à ce qu’il u avait à suggérer était mis en avant, et que tout en restant viril, il y avait une once de féminité en lui qui était mise en avant, et il se retrouvait ainsi avec la courbe de ses cuisses et de ses reins soulignée, et même du gloss goût cassis sur les lèvres, bien qu’il n’en ait pas le moins du monde conscience. Encore heureux. Mais en tout cas, la coupe était pleine pour lui et il avait ainsi décidé de résister et ôter cette horreur de tenue. Et puis merde, et puis les fées, ca les arrangeait, elles se disaient qu’ils avaient comprit ce qu’ils étaient censés faire. A la bonne heure. Si seulement elles savaient…

- Pas ma… Ah oui, c’est vrai…

Oui, il est un petit peu paumé le petit, mais qu’est ce que vous voulez que je vous dise, c’est compliqué à gérer pour lui aussi mine de rien ! Voilà qu’on l’habille en fée, puis en pute de luxe prête à se faire sauter, et puis subitement on faisait tomber quelqu’un sur lui pour qu’il l’embrasse. Qu’ils s’embrassent. Enfin, un baiser, c’était vite dit. Un contact à la sauvage, certes. Mais quand même. Deuxième baiser si je ne m’abuse de la journée, il y avait ses nerfs qui commençaient à saturer, trop d’informations à gérer à la fois.

Mais bon, voilà qu’il en avait trop eu. Il avait réalisé qu’il était dans un espace clos. Totalement clos. Enfin, si, il y avait une fenêtre, mais il ne l’avait pas aperçue, parce qu’il faisait sombre dehors. Alors bien évidemment, le petit Yuki s’était mis à paniquer. Son rythme cardiaque s’était emballé, sa poitrine s’était serrée, il avait le souffle coupé, n’arrivait plus à respirait, tremblait… Ses mains s’étaient agrippées à ses bras tandis qu’il se recroquevillait lentement, mort d’angoisse.

Il était pas loin de faire une crise de spasmophilie d’ailleurs lorsque subitement, il se retrouva dans les bras du brun qui d’ailleurs comme lui se retrouvait dans la tenue d’Adam comme lui, sauf que lui, ce n’était pas de son fait. Il s’était alors mordu la lèvre à sang en s’accrochant à lui, parcouru de tremblements incessants, les larmes aux yeux. Yukichi était extrêmement fier, et il le connaissait à peine, mais il y avait tout de même des limites à ce que sa fierté pouvait lui faire faire. Et en tout cas, il ne pouvait pas rester calme. En plus, c’était idiot, elle était grande la pièce. Mais c’était plus fort que lui. Trop plein, malgré le fait qu’il n’y ait presque pas de meubles.

Malgré son angoisse, il l’écoutait parler. Sa voix, même ses bercements, les battements de son cœur… Tout ce qui pouvait lui ôter cette pensée qu’il y avait des murs qui l’oppressaient, un toi qui l’écrasait, un sol qui l’avalait… Il ravala péniblement sa salive, tenta de hocher la tête, mais ne parvint qu’à faire entendre un sanglot paniqué et étranglé. Sa gorge était tellement nouée qu’il avait du mal à respirer.

Sentir ses lèvres effleurer légèrement les siennes le fit tressaillir, envoya une décharge dans son système nerveux, et le ramena très légèrement sur terre. Chanter… il devait… Mais chanter quoi ? Il avait veau chercher, rien ne lui venait à l’esprit. Vide, totalement vide. Ses ongles s’enfoncèrent dans le dos du brun tandis qu’une nouvelle bouffée d’angoisse le prenait, un nouveau sanglot, et puis une bribe de souvenir à laquelle il se raccrocha avec désespoir.

Et Yukichi se mit à chanter. Une berceuse, une comptine pour enfants que lui chantait avant sa mère quand il avait fait des cauchemars, une berceuse répétitive, naïve et claire. Sa voix, d’abord enrouée, avec les mots heurtés, précipités, tremblants, sur le point de se briser devint de plus en plus fluide à mesure que le chant prenait toute ses pensées. Il chanta, vint à la fin de la chanson et en prit une nouvelle pour la chanter jusqu’au bout. Au bout de cinq bonnes minutes qu’il était à peu près calmé, il resta silencieux, accroché à Ryusei comme si c’était sa bouée. Il était atrocement gêné d’avoir paniqué comme ca.

- Pardon… On peu rester un peu… un petit peu…

La présence du brun l’avait calmé, et en attendant de restaurer un tantinet sa tranquillité d’esprit, il préférait rester comme ca encore un tout petit peu.
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Dim 20 Fév - 13:03

Il avait beau tiré une tête de chaton mécontent, Ryusei ne flancherait pas. Il n'allait pas lui expliquer le concept de draqueen, il avait pas envie parce que de un , il sentait que le brun hallucinerait et ne comprendrait peut etre pas et de deux, il avait la flemme alors non il ne partirait pas dans des explications. Si il voulait savoir, il n'aura qu'à aller trouver quelqu'un d'autre pour lui donner une définition de la chose. En attendant, ce mot inconnu , dans ses contrées là, avait soulevé la curiosité des fées qui maintenant plongeaient dans le dictionnaire, tenter de trouver la signification de ce mot mystérieux pour leur chaste oreille.

En attendant, on était plus dans un labyrinthe magnifique mais bien dans un labyrinthe étrange fait de magie, destiné à les pommer et les éloigner loin de la logique. Ryusei avait fini par laisser tomber de chercher à comprendre le pourquoi du comment, il se retrouvait là et qu'on essayait de lui faire jouer un rôle qui décidémment ne lui allait pas du tout. Comment pouvait-on le vouloir comme prince charmant?? si on avait dû lui confier un rôle, il se serait plus vu dans celui du méchant ou encore dans celui de l'éleveur de porc, bref un rôle de figurant et pas un rôle de premier plan. Il avait aussi renoncé à comprendre pourquoi les fées s'amusaient à travestir Yuikichi en femme alors qu'il était un homme. Il aurait pu expliquer que Yukichi n'avait pas besoin de se faire passer pour une femme, qu'il était très attirant. Mais les fées auraient elles compris le phénomène de la biséxualité?? Pas sûr. Déjà elles semblaient avoir dû mal que les deux protaganistes soient des hommes voilà pourquoi elles travestissaient, selon lui, Yuki de manière fémminine. Il voyait mal les fées vouloir vraiment foutre Yuki en pute. Que dire? Les putes ça n'allaient pas avec les personnages de compte.

«  Désolé les robes ne me vont pas du tout à moi ».

Maière de dire non je refuse à te filer mes vêtements, j'aurais l'air ridicule habiller en bonne femme alors que toi ça va. Peut etre qu'apres notre bon Yuikichi allait le prendre mal mais voyez vous, Ryusei en avait rien à carrer, comme on dit vulgairement. Ce qu'il désirait maintenant? C'était sortir de ce pétrin aux allures trop douceureux pour lui. Il avait envie de retrouver sa chère et tendre cheminée, de s'y glisser et de sentir à nouveau la suie sur son être. Il serait plus dans son élèment et aussi à l'aise qu'un poisson dans l'eau.

En tout cas voir maintenant passer Yukichi de robe de princesse à prostitué avait eu un effet de perdition totale sur le jeune homme. Les fées semblaient maintenant à des proxénètes à ses yeux alors un air de blazé se peignit sur son visage.

«  Pas besoin d'en faire des tonnes, il est plus mignon au naturel.. »

Remarque lancée à voix basse, entre ses dents , de manière inaudible pour cacher qu'il faisait un compliment. Les compliments , il n'avait pas l'habitude d'en entendre et il n'avait pas l'habitude d'en dire alors ça sonnait étrangement à ses oreilles. Le jeune homme matta la pièce où ils trouvaient, pas d'issus de sortie. On voulait vraiment les faire devenir fous ou quoi?

Le brun couvrit d'attention l'autre brun pour lui faire oublier sa claustrophobie. Dans sa tête, il injuria les fées qui l'obligeaient à faire preuve de quelque chose qu'il ne comprenait pas et qu'il n'avait pas l'habitude de faire. Il se laissa bercer par le chant de Yuikichi. Il avait une belle voix , Yukichi. Elle était douce, chaude. Elle apaisait. Elle réveillait quelque chose dans le coeur endormi du brun. Il prit encore plus conscience de sa propre solitude à la fin du chant aussi sans le vouloir, son étreinte se ressera. Son regard se fit vague. Il repense à toutes ses années à tenter d'attirer l'attention de sa mère. Il n'avait pas eu envie de tomber dans l'indifférence alors il avait cherché sa haine. Il avait fini par la trouver. Mais le vide sentimental ne s'était jamais comblé.c'était un puit sans fond dans lequel son âme d'enfant errer. Il n'y avait pas de sortie. Si il y en avait une, elle était bien cachée. C'était un labyrinthe. Il était en prison comme dans cette pièce.
De l'autre côté , les fées observaient la scène. Elles virent alors des ronces s'entortiller autour de Ryusei. La pièce, les ronces, c'était le reflet de l'âme de Ryusei. Etrangement, il ne voyait pas les ronces. Elle ne lui faisait même pas mal. L'une d'elle pourtant indiquer le coeur du jeune homme. Elle étouffait ce coeur là. Ca n'avait rien avoir avec de belles roses rouges exaltant un parfum délicat, c'était des roses noires exaltant le parfum de la souffrance, de la désillusion, de la recherche de la haine.
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Yukichi Mori
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Lun 21 Fév - 11:12

Yukichi avait regardé le Ryusei assez bien de travers pour le coup. Il se foutait de lui ? C’était un homme, comment vous voulez qu’une robe lui aille bien ? Une robe, c’est fait pour mettre en valeur des traits féminins, pas masculins. Il est censé avoir une poitrine pour mettre en valeur le bustier, des hanches pour marquer l’arrondi à cet endroit… Quoi que, il semblait qu’il y avait une bonne couturière parmi les fées, parce que cette absence de courbes ne dénotait pas le moins du monde sur lui, avec cette robe du moins, et au contraire lui allait plutôt bien. Mais bon, ca, lui, il ne pouvait pas le voir, évidement, puisqu’il n’avait pas de miroir à portée de mirettes.

– Parce que tu crois que ca me va, moi ?

Dans sa voix, on pouvait entendre tout le doute du monde doublé d’une ironie tout à faire présent et perceptible. Yuki a beau être quelqu’un de diplomate dans l’âme, ce n’est pas le moins du monde son genre de ne pas dire ce qu’il pense, surtout quand il le pense très très fort. Après, tout dépend de la manière de dire les choses. Par exemple, il peut dire « t’es qu’une pauvre gourde, et tu me les brises, casse toi salope », mais il préfère tout de même prononcer la phrase de base « J’ai mal à la tête et du coup je suis irritable, alors je crois que je préfère rester tranquille un petit moment… » qui veut sensiblement dire la même chose, à savoir qu’on a besoin d’avoir la paix, mais autant la première vaudra une gifle et une crise de larmes, autant la seconde permettra d’avoir un regard compatissant et un retrait pacifique. C’est pas beau la vie parfois ?

Pour le moment, pour Yuki, la vie elle était tout sauf belle. Enfermé, il ne voyait vraiment pas la vie en rose. Pour tout dire, il ne la voyait même plus. Pour lui, il n’y avait rien, il ne parvenait même plus à penser, c’est dire. Dans sa tête, il y avait un blanc, un gros vide que rien ne parvenait à combler mis à part cette peur panique de ne pas pouvoir s’enfuir de cet espace clos, de sentir autour de lui les murs sans qu’ils n’aient de faille par où s’enfuir. Cet endroit, c’était le pire qui puisse être pour lui. En fait, il y a pire. Déjà, il ne supporte pas l’enfermement, mais c’est parce que vous n’avez jamais essayé de le mettre dans un cercueil. A cette simple pensée, il en a la nausée, et il est persuadé d’une chose. Si jamais on le fait rentrer dedans, il se suicide en se coupant la langue avec les dents. Rien à foutre que c’est pour rire, encore moins que ce soit simplement temporaire. Faites le entrer là dedans, et il n’y sortira jamais.

Perdu dans ses pensées, dans ses angoisses surtout, et puisque Ryusei n’avait rien répondu à sa question, il en avait conclu que c’était bon et qu’il pouvait rester où il était. De toute manière, d’accord ou pas, c’était sensiblement du pareil au même pour lui. Ryusei avait réussi à lui créer un petit coin de tranquillité, son œil du cyclone, et tant qu’il ne serait pas passé, il comptait bien y rester, tant pis si c’était dur pour sa fierté, tant pis si c’était embarrassant parce que les deux étaient toujours aussi nus.

D’ailleurs à force de se détendre et se forcer à penser à rien (notons qu’ayant l’habitude des crises de panique, Atsu lui avait apprit la toute puissance de la méditation et la respiration par le ventre), Yukichi s’était endormi. Si, lamentablement, comme une merde doublée d’une larve, il avait sombré dans les bras de Morphée où il rechargeait allègrement les batteries soit dit en passant.

Sauf que si sa conscience avait battu le drapeau blanc, c’était loin d’être encore le cas de son inconscient. Ainsi, il fit ce qu’on appelle communément un cauchemar et où il se vit enfermé dans une cage qui se rétrécissait de plus en plus, jusqu’à ce que la cage ne soit plus une cage, mais bel et bien un cercueil, avec lui dedans, dans le noir le plus profond étouffant de par ses odeurs de bois frais sentant encore la sève, mais également de moisi et de terre, cette même terre qu’il entendait tomber sur le couvercle de sa boîte. Enterré vivant, et il avait beau taper et hurler contre les planches de bois, rien n’y faisait. A présent, la boîte s’emplissait de plus en plus d’un liquide poisseux et chaud qu’il devinait être du sang jusqu’à ce qu’il emplisse ses narines et sa gorge, l’étouffant lentement et sûrement.
Son « rêve » n’avait pas du durer plus de cinq minutes, mais ca avaient été les cinq minutes les plus horrible de son existence onirique. Et durant ses cinq minutes, ils s’était bien évidemment débattu, les yeux baignés de larmes en produisant une quantité impressionnante de gémissements angoissés et de suppliques déchirantes, jusqu’à ce qu’il finisse par se réveiller en criant. Une fée voyant que la princesse était en train de perdre les pédales était arrivée et avait bouché les narines du brun en lui gardant la bouche fermée. Or, le cerveau interprétant manque d’air avait par instinct de survie dicté le réveil du possesseur.

D’ailleurs, bien que mère maquerelles et proxénètes inassouvies, les fées avaient décidé qu’il fallait arrêter de jouer, et avaient mit fin à leur « rêve », les ramenant là où ils se trouvaient avant leur petit enfermement, à savoir dans le carrosse qui les amenait hors du labyrinthe, mais avec les vêtements qu’ils portaient avant d’être travestis à la sauce conte de fée. Yukichi, guère touché par ce retour à la normalité s’était recroquevillé sur le bout de sa banquette et fixait le plancher avec un regard extrêmement fixe. Il avait encore un goût de terre dans la bouche, et avait l’impression que ses ongles qu’ils s’était arraché dans son sommeil en grattant le pan de bois étaient bel et bien arrachés, mais il ne regardait ni ses ongles, ni ses mains puisqu’ils se les était attrapées mutuellement pour cacher les tremblements qui les secouaient.
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Jeu 10 Mar - 12:57

Yuickichi était du type même violable. En plus, les fées en rajoutait une couche en le travestissant de princesse à prostituée professionnelle. A croire que celles-ci ne voulaient pas une histoire d'amour mais bien une histoire d'une nuit, ce qui aurait été illogique surtout dans le monde des contes. Tout ça pour dire que ces fées là, elles étaient carémment maladroites dans leur manière de faire pour que notre ramoneur puisse draguer la princesse. En même temps, elles n'avaient peut être jamais eu affaire à un mec , comme Ryusei auparavant. Que cela se tienne, elles allaient se former sur le tas mais elles priaient en même temps que les prochains candidats à l'amour « tout est bien qui finit bien » et « ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants » ne soient pas de cet acabit là. On aurait dit un remix du chaperon rouge et du loup version burlesque. En tout cas, même quand le prince complimentait la princesse, celle-ci le prennait mal surpportant mal à vrai dire de porter des froufrous. Faudra leur expliquer à ces demoiselles que certains hommes n'aiment guère se travestir en femelles , qui plus en femmelles débauchées.

«  tsss.. »

Veuillez comprendre par juste cette réponse très très rapide que notre jeune homme voulait en fait dire «  eh bien si tu prends mal ce que je dis même quand je fais un compliment, eh bien va te faire [ censuré] » Ah vous aimeriez bien savoir ce qu'il y a derrière ce censuré? Désolé, j'ai pas le droit de le dire car la censure féestale ne veut pas de mots crus du moins en leur précense, je n'ai guère envie de finir en crapaud. Qui irait d'ailleurs bécoter un crapaud pour que celui ci redevienne ce qu'il était au départ? Personne à moins d'avoir un petit poids dans le crâne. Mais bon passons sur cette disgression pour reprendre le fil du récit. Après avoir été dans un labyrinthe, ils se retrouvèrent dans une chambre où la logique aurait voulu qu'ils co...qu'ils fassent l'amour (maudite censure) sauf que les deux protagonistes s'y refusèrent que l'un deux paniqua quand il s'aperçut qu'il n'y avait ni portes, ni fenêtres bref aucun échappatoire. Notre ex ramoneur dut apprendre alor sur le tas comment réconforter quelqu'un et disons qu'il y arriva plutôt bien. Il apprécia même le chant de Yukiichi qui finit par s'endormir. Pendant que l'autre pionçait, notre bon Ryusei dut se débattre avec des guêpes enfin c'était pas des guêpes mais des mini fées qui l'incitait à jouer les princes charmants de la belle au bois dormant.

«  Mais lachez moi bordel de merde! Non je lui roulerais pas de pelle! Non je suis pas à la recherche d'une histoire de [ BIP] »

Bon la suite se passa avec plein de bipes et de fées recherchant la signification de rouler une pelle. Dans leur esprit, ca donnait Ryusei roulant une pelle sur le sol ou dans une couverte et elles se disaient que ça devait être Hard de rouler une pelle. D'ailleurs, une d'elle s'amusa à essayer de rouler une pelle sur le plancher. De la tête de Ryusei sortit un point d'interrogation. Il cherchait ce que foutait la fée et se disait qu'on était dans le monde de Tex Avery. C'était pas possible autrement. Le jeune homme sentant que le Bel endormi s'agitait dans son sommeil ressera son étreinte mais voilà ca se limita à ca. Comment aurait il su rassurer quelqu'un qui cauchemarder? Il l'avait jamais fait. Notre prince charmant en herbe laissa faire une fée, qui semblait avoir plus de connaissance dans l'art de réveiller les gens en proie au cauchemard.

A nouveau, il y eut changement de décor. Ryusei se retrouva à nouveau dans la citrouille avec ses vetements normaux.


«  Pas trop tôt, saleté de volatiles »uu

les saleté de volatiles étant les fées qui firent la moue. Elles n'appréciaient pas être traitées de saleté. Pour le moment, Ryusei ne s'apercut pas qu'elles complotaient quelque chose. Il se rapprocha de Yukichi.

«  Ca va aller. T'es pas seul. Je suis là avec toi dans ce merdier »

Ouais question je te rassure, je te réconforte, Ryusei avait beaucoup à apprendre. En tout cas, Ryusei qui s'apprêtait à prendre la main de Yukichi, trouva que quelque chose clochait.

«  Eh le nabot depuis quand tu as grandi autant?

Autre chose qu'il s'apercut c'est son changement de voix : une voix de crécelle. Le carosse lui apparaissait immensément grand tout à coup. Il était devenu mini, tout riquiqui '_'.

« Mais bandes de folles, sales mégères rendaient moi ma taille!!! »>.<

Il avait beau menacer du poing, ca faisait rien. Normal qui aurait eu peur d'un truc tout mini, qui avait la taille d'un insecte et qui pouvait se foutre dans la poche.
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Yukichi Mori
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Ven 11 Mar - 9:59

Et puis voilà qu’ils étaient de retour dans un carrosse. Carrosse, sweet carrose. Il y avait des fenêtres, deux grandes fenêtres, et même des portes !!! Et surtout, ca sentait la citrouille. Enfin, non, pas surtout, mais dans l’esprit de Yukichi, ca revêtait tout de même une petite part d’importance dans la mesure où dans son rêve, ses narines étaient envahies par l’odeur de la terre et des cadavres en décomposition, bref, de la mort dans toute son horreur, et que cette odeur de légume en comparaison, c’était la plus délicate et la plus appréciable des odeurs. Les mains, ainsi que le reste du corps en fait, agitées de tremblements, il avait alors regardé son compagnon de galère avec des yeux encore un petit peu vide du fait d’une part qu’il venait de se réveiller en sursaut, et que c’est pas la meilleure façon de se réveiller d’une part, et ensuite parce que le traumatisme de sa crise de panique n’était pas totalement passé, et que du coup il s’en remettait doucement, et lentement. A son rythme quoi. Là, pour le coup, il aurait rêvé de se retrouver gamin pour que son grand frère lui caresse doucement la tête jusqu’à ce que ses sanglots se calment et qu’il se rendorme. Sauf que maintenant, il était grand, enfin, il était censé être grand, et surtout Aki était mort et enterré à la sauvage dans un terrain vague. Quelque part où il n’avait jamais pu retrouver son corps. Enterré sans sépulture, le pire des outrages qu’on puisse faire à quelqu’un. Enterré… Un énorme frisson remonta le long de sa colonne tandis qu’il se remémorait ce moment particulièrement désagréable où il avait été enfermé dans un cercueil et enterré vivant, même en rêve.

Il avait levé la tête pour sourire comme il pouvait au brun, avec un sourire très pâle, presque maladif, tandis qu’il le regardait s’approcher. Puis, il fronca les sourcils d’un air un peu… étonné. Pourquoi il avait l’impression qu’il était plus petit que tout à l’heure ? Et… ééééééh, il est pas en train de rapeticir ?! Ah ben si. Pour le coup, il avait ouvert de graaands yeux très surpris en le regardant passer du niveau d’humain à celui de… chapardeur ? Poucelina ? Razmocket ? Très petit. Mais avant qu’il ne tombe, il avait eu le réflexe de l’attraper, et le poser sur sa main ouvert à plat, de sorte qu’il puisse être à peu près à la même hauteur qu’eux. Maintenant, il faisait la taille de ces fées qu’il avait eu à cœur de critiquer à tort et à travers. Le voyant s’exciter et menacer de ton son… haut, Yuki ne put s’en empêcher, c’était plus fort que lui, et il éclata de rire avant de serrer le mini Ryusei contre lui, pour ensuite rire à nouveau.

- Ah… Pardon ! C.. ; c’est pas.. contre toi!

Les éclats de rire lui faisaient rater un mot sur deux, si c’est pas malheureux tout ca. Les larmes aux yeux, de rire cette fois ci, il avait ensuite regardé son ami en souriant d’un air taquin. La peur avait fini par s’en aller, laissant la place petit à petit à la joie, le rire et la bonne humeur. Pas trop tôt. Visiblement, c’était ce que les fées avaient voulu faire, parce que POUF subitement, Yuki aussi se retrouva à taille de stroupmh. Sauf que lui, ses vêtements n’avaient visiblement pas suivit le mouvement. D’ailleurs du coup, nous vîmes une fée qui visiblement était la fée en chef donner un coup de baguette sur la tête de la fée stagiaire, avant de venir voleter devant Yuki qui lui venait de réussir à s’extirper après difficultés de sous sa capuche où il avait été enseveli.

- Veuillez l’excuser, elle n’a pas encore le coup de baguette. Ca viendra, comme pour le reste !
- Ah ! Vous allez me rendre ma taille ?
- Juste ciel, non !! Simplement qu’on s’excusait pour les vêtements. Vous voulez qu’on vous en fasse en attendant ?
- NOOOOOOOOOON !!!!

Vu les deux tenues qu’on lui avait offertes, il préférait franchement se démerder tout seul. Il partit ainsi à la pèche dans ses poches jusqu’à trouver dans l’une d’elle le mouchoir en tissus qu’il avait. Il ne s’en servait pas, trouvant ca franchement dégueulasse hygiéniquement parlant, mais après quelques pliages, cela fit une tunique/toge parfaite. Dessus, y avait brodé quelque part un « Aki ». C’était le mouchoir de son frère qu’il avait réussi à récupérer avant que ses parents ne passent par là et brûlent tout. C’est pile à ce moment là qu’il percuta un détail important.

- Ryusei ? Ca va, t’es vivant ?!

Espérons qu’il ne s’était pas fait ensevelir sous son jean ou un truc du genre… Mourir étouffé, c’est affreux comme mort.
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Jeu 24 Mar - 21:52

C'était un monde fou, un rêve dont il n'arrivait guère à s'échapper. Restez à savoir pourquoi il faisait ce genre de rêve. A l'accoutumée, le jeune homme ne rêvait pas ou alors il cauchemardait. Ses rêves étaient noirs de suie. Il y avait aussi , du temps où il petit garçon, le rêve où la cuisinière ultramoderne débarquait chez ses parents et se mettait alors à le dévorer. Maintenant, ses rêves étaient noirs. Il rêvait que la suie l'avalait, l'entrainait dans la bouche froide du conduit de cheminée. Le ciel bleu devenait aussi noir, que ses cheveux. C'était alors un paysage sans couleur qui débarquait à ses yeux. Il y avait aussi ce cauchemar étrange où les roses se paraient d'une belle couleur noir, qu'elles mettaient à ricanner , comme les fleurs de Alice au pays des Merveilles. Ces mêmes roses étendaient leur ronces noires et leur pique s'enfonçaient dans sa chair, ses yeux, sa bouche. C'était horrible, comme sensation. Pourquoi rêvait il de roses alors que les roses, il n'avait pu qu'en voir en livre jusqu'à aujourd'hui? Sa mère était une fana de roses. Il avait essayé une fois de lui offrir des fleurs. C'était des marguerites, fraîchement cueillis, il s'était alors fait proprement renvoyer sur les roses et avec l'ordre de jeter ses cochonneries, à la poubelle. La femme n'avait eu guère de pitié en voyant les marques des ronces, d'orties courant sur les bras et les jambes de son gamin. Elle avait juste eu un regard plein de mépris en émettant l'hypothèse comme quoi Ryusei tentait d'échapper à son travail, dans les cheminées. C'était une hypothèse complètement foireuse car, croyez le ou non , notre ami se sentait plus en sécurité dans l'estomac de la cheminée plutôt que dans les bras de sa mère. En tout cas, ce fut la dernière fois qu'il tenta de lui offrir quelque chose.

Maintenant Ryusei avait grandi. Même si il n'était plus cet enfant chétif, faiblard, il lui restait la maigreur, un visage émacié, témoignant d'une mauvaise alimentation et même d'une sous alimentation. Quand on est habitué à ne pas manger, il est difficile de reprendre l'habitude de manger pour bien se nourrir. Les fées laissaient courir un regard étrange, aux yeux de Ryusei , sur la peau du garçon. Elle n'avait pas un teint de pêche. Elle était blafarde. Elle avait la couleur de la lune au moment où celle-ci s'échoue, dan la mer pour s'y noyer. En lui faisant mille et un tour, elle tentait de cerner la personnalité de ce garçon. Malgré le langage vulgaire, les paroles dures, elles virent, en ce garçon, un peu de blanc encore non sali. Il était bien caché sous toute la noirceur. Il fallait juste trouver quelqu'un pour creuser, qui accepterait de se salir les mains, pour partir à la recherche de ce trésor. Il faudrait une personne patiente, capable , une fois, la pousse dégagée de la mauvaise herbe, de l'entretenir, de la cultiver, d'en prendre soin, de l'arroser de douceur et de tendresse. Elle avait connu tant d'orage que la pousse avait fini par se persuader qu'elle était une mauvaise herbe. Les fées avaient alors vu Yukichi. Elles avaient eu alors le sentiment que ces deux là pouvaient se compléter. D'ailleurs, Yukichi n'avait il pas démontrer qu'il y avait de l'or sus la boue? Sur.

«  Ta gueule! »

Le jeune homme était de mauvaise humeur. Il se faisait enlever, on l'obligeait à rouler des pelles à un inconnu puis on le rendait à la taille d'un mini pouce. Heureusement, lui il était pas à poil sinon il aurait criser, encore plus. C'était fandar de l'entendre dire son ta gueule d'une voix de crécelle alors un comportement d'excité, comme une puce. Les fées, elles aussi, trouvaient ça drôle du coup elles ne firent même pas attention aux injures qui sortaient de la bouche de la pauvre victime. Le jeune homme allait rétorquer autre chose quand boom Yukichi se retrouva à la taille d'une puce et que dire? Lui aussi avait une voix de crécelle et il était à poil.

«  Mouah hahahaha: Bien fait! »

Ben quoi? C'était Ryusei. Il allait pas changer du jour au lendemain. Loin de compatir au sort de son camarade d'infortune, il se moquait de lui. Peut être que ce fut une moquerie de trop qui déplut à quelqu'un car notre Ryusei se retrouva bientôt ave un truc sur la tronche qui lui éteignit la lumière. Heureusement qu'il n'était pas claustrophobe sinon on aurait été dans la merde. Toujours est il qu'on put voir un mini truc bouger sous un vetement de son compagnon d'infortune.

« Mais qui a éteint la lumière en me balançant des trucs à la tronche??? »

Le jeune homme se débattait pour essayer de sortir, non pas de la couche terrestre ou d'un conduit de cheminée mais bien de dessous le haut de Yukichi, on parle du grand haut pas de celui que se fit Yukichi pour ne pas rester à poil.
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Dim 27 Mar - 22:39

Encore une fois le brun ne s’était nullement formalisé de la pique d’agressivité de son confrère. D’un côté, étant donné qu’il était mort de rire, pas au sens véridique du terme, heureusement, bien que les fées soient capables de lui faire ce coup là simplement pour qu’il soit ensuite réveillé par un baiser magique ou Dieu sait quoi d’autre, il n’était pas étonnant que le brun s’énerve de ses rires dans la mesure où il semblait avoir un humour assez limité, ou bien trop sombre pour être partagé maintenant, et surtout, il était normal de râler quand on a été miniaturisé à la taille d’un stroumph, voire moins. Enfin, elles auraient pu faire pire. Elles auraient pu le changer en canard, comme dans le conte du vilain petit canard. Le pauvre. Rien que d’imaginer son ami en canard, enfin, un corps de canard avec une tête de Ryusei criant, râlant, protestant et insultant, son hilarité avait doublé d’intensité, et maintenant il commençait à avoir sérieusement la tête qui lui tournait à force de rire. Voyons le bon côté des choses, maintenant qu’il se fendait la poire, il avait totalement oublié son enfermement récent, et son cauchemar pour le moins traumatisant. Merci les fées !

D’ailleurs, sans doute qu’elles avaient décidé que ca serait l’arroseur arrosé qui trinquerait, car voilà que lui aussi avait été miniaturisé en toute beauté, et évidemment, ca avait été une stagiaire qui avait essayé de lui faire le coup. Résultat, il était à poil, ses vêtements n’ayant pas suivit le mouvement. C’est fou à quel point parfois tout tient en un seul coup de poignet. Ne se laissant pas démonter, il avait alors lancé une expédition non pas de secours, mais de recherche, pour trouver quelque chose qui le couvrirait. Et il avait trouvé, heureusement d’ailleurs. Ainsi, revenant d’expédition au bas fond des tréfonds des abîmes sans fond de sa poche droite, il avait prit en mémoire que son ami était inconnu au bataillon, et avait ainsi cherché à savoir où il était. Par chance, son langage extrêmement fleuri lui avait immédiatement apporté la réponse à ses interrogations, ainsi avait-il plongé dans la mer de vêtements.

- Personne, il est tombé quand j’ai été miniaturisé.

A force de chercher, fouiller, creuser, il avait fini par atteindre le cher petit Ryusei qui protestait, avant d’éclater d’un rire enfantin digne de ce qu’il faisait si bien depuis au moins trois heures déjà.

- Ca me fait un peu penser à cache-cache ! Quand on joue à se cacher derrière les rideaux !

Le tissus portait encore sa chaleur, son odeur aussi, mais elle, il ne la sentait pas, évidemment. Toujours souriant d’un air amusé, il avait ébouriffé les cheveux de son camarade de tours féériques. Il s’amusait bien. Les mailles du tissus faisaient un tout petit peu plus que la taille de son poing, du coup, il voyait parfaitement à travers. Ca ressemblait vraiment à une partie de cache-cache. Toujours riant, il s’était alors légèrement reculé.

Maintenant, faut trouver la sortiiiiiiiiiiiiiii

En tentant de se reculer, voilà qu’il avait reculé vers le vide. Et sentant qu’il basculait, il s’était alors accroché à la première chose qu’il trouvait, à savoir le tissus sur lequel il se trouvait. Pour quelqu’un de normal, c’est pas haut, le siège, mais pour un minimoy, ca prend tout de suite des ampleurs de falaises. Quoi que…. Vu qu’ils étaient plus petits, ils étaient bien plus légers aussi. Du coup, la chute promettait d’être moins douloureuse que si ils avaient gardé le même poids qu’à taille « adulte ». Hmmm… Ca demande réflexion.
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Jeu 31 Mar - 12:08

A croire que le jeune avait oublié comment parler gentillement à quelqu'un. Oublier? Encore aurait il fallu qu'il apprenne ou encore qu'on lui donne l'occasion de parler amicalement à quelqu'un? Car entre des parents qui valsaient entre l'indifférence et une haine vorace, et les personnes rencontrées au cours de sa vie ne rêvant que de le détroussaient ou le mettre en prison, yavait pas photo. Il n'avait pas eu l'occasion de se montrer gentil. C'était rare, très rarissime. Les seuls actes de gentillesse étaient pour un chat de gouttière, appelé Chocolat. Le sale matou était d'ailleurs son seul compagnon. Ils pouvaient rester sur un toit , pendant des heures, à contempler la lune en silence. Parfois, le matou venait demander une caresse. Ryusei lui en donnait mais les caresses avaient une note de maladresse. Le matou semblait avoir compris que le jeune homme n'avait pas eu l'occasion de se montrer affectueux. Une empathie alors c'était mise en place entre l'animal et lui. Il faut dire que Chocolat avait une des oreilles déchirés, des coups de griffes surle ventre, n'avait pas la vie facile d'un chat de salon. C'était un sale bâtard, un sale chat des rues qui volaient quand il pouvait pour se nourrir. Quand Ryusei travaillait, il était là, à guetter la forme malingre entreprendre une montée dans le tuyau de la cheminée. C'était un matou dont l'oeil droit laissait voir une cécité grandissante.

On ne lui avait jamais fait la lecture de contes féériques alors comment aurait il pu savoir que les fées étaient des êtres susceptibles, farceurs et qu'elles le feraient tourner en bourrique, tout cela parce qu'il n'était pas le stéréotype parfait du Prince Charmant. Je me repéte mais bon encore aurait il fallu qu'il sache qui était le Prince Charmant pour pouvoir se rapprocher de cette image. Encore que, il aurait sûrement cassé la gueule au Prince Charmant ou alors se serait foutu de sa gueule. Toujours est il maintenant qu'il était réduit à la taille d'un petite puce, du même genre de puce que Chocolat pouvait attraper. Non content de lui avoir volé sa taille, Ryusei se retrouvait d'une voix de crécelle, comme si il avait respiré de l'hellium. Les gens de la rue se seraient foutus de sa tronche.

«  T'as toujours une bonne excuse »

Cria le nouveau minimoys. Notre ami avait réussi tant bien que mal à s'extraire de sa prison de vêtements. Il était nu, poing en l'air , à injurier les fées pour qu'elles lui filent au moins des vêtements à sa taille. Il eut le droit à des vêtements. Etrangement les fées lui avaient donné la panoplie du ramoneur. Il avait même eu le droit à sa brosse géante. En fait, elles oscultaient l'âme de ce type. Elles découvraient alors que Ryu avait dû grandir trop vite. Elles voyaient une énorme coulée de suie sur le coeur de Ryusei, une suie qui empêchait ce coeur de battre normalement. Dans leur naïveté, elles avaient alors invoqué cette panoplie confondant le coeur de Ryusei avec une cheminée sale.

Elles l'écoutaient toujours , avec le coeur peiné en l'entendant dire.

«  Cache quoi? »

Cache cache , jeux ô combien banal pour tout enfant ayant vécu une enfance normale. Le jeune homme connaissait le verbe « cacher » mais «  cache cache »...Est ce que cela consistait comme le faisait sa mère à lui voler ses trois sous et les cacher dans la poche de sa robe avec ce sourire narquois qui lui disait que demain, il recommencerait à gravir les cheminées? Peut être que c'était cela. De toute manière, ça impliquait forcément une histoire de fric ou alors c'était une histoire de dope.

«  Attention abruti! »

Tel le chevalier volant au secours de sa belle, notre Ryusei avait attrapé l'imprudent. Ensemble, ils tombèrent. Ryusei serra les dents, prêt à endurer la douleur. Par chance, les fées toujours là, firent apparaître un matelas. Ils tombèrent dessus. Ryusei avait le tournis. Le plafond dansait devant ses yeux et maintenant il avait l'impression de voir une sourie pas loin de lui , une sourie tout habillée et qui disait:

«  Barrez vous avant que le chat arrive! Vite venez chez moi! Vite!Vite! »

Pourquoi avoir peur d'un chat? Voilà ce qu'affichait l'air complètement moqueur et froid de notre ramoneur. Notre ami semblait avoir effectivement oublié qu'il n'avait plus la taille d'un être humain mais bien la taille d'un jouet , d'un mulot, qui attiserait la curiosité du matou.
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Lun 4 Avr - 21:47

Il en va de soi que le brun avait répondu à l’accusation de l’autre brun par un sourire parfaitement et totalement innocent. Il pouvait l’accuser, lui, ca ne faisait que l’amuser un petit peu plus. Joueur, taquin, amusé, voilà Yukichi quand la glace était brisée, et qu’il se sentait à l’aise avec quelqu’un. Surtout quand il présentait que le quelqu’un en question avait encore plein de surprises en stock, plein de secrets à dévoiler, et des éclats de rire qui s’apprêtaient à naître. Tant de promesses que le jeune homme voulait voir concrétisées. Ce n’était pas spécialement par devoir, simplement que Atsu avait été là pour faire sortir une rose de la fange qui avait été son cœur des années auparavant. Et que par respect pour lui, et pour son frère qu’on avait dépouillé de son nom et de ses souvenirs, il entendait bien aider son prochain, de même qu’on l’avait aidé lui-même. Et puis il sentait vraiment qu’il allait bien l’aimer, le Ryusei, une fois qu’il aurait cessé de se mettre en boule au moindre coup de vent.

- Il en va de soi, ca ne serait pas amusant sinon !

SSi il n’avait pas eu un alibi en béton armé et renforcé en titane, il n’aurait pas pu taquiner le brun comme il le faisait à présent sans se prendre une droite au bout de deux minutes. Alors forcément, ses bonnes excuses, il en prenait soin, un très grand soin. Tant que continuait le jeu. Tout pour que continue le jeu, parce que le jour où il cessera de danser avec la vie, les fils rompus de son existence l’entraîneront profondément dans les abysses du désespoir. Alors tant qu’elle lui était offerte, il gardait sa chance avec lui pour ne pas tomber.
Lui aussi, comme les fées, il avait soupiré en l’entendant demander. Bon sang. On partait vraiment de très loin. Mais fierté oblige, il n’avait pas le moins du monde l’intention de renoncer. Oh non, loin de là. Il continuerait, encore et encore jusqu’à ce que l’or prime sur la boue.

-C’est un jeu auquel jouent souvent les enfants. Il y a un « chat » qui doit nous trouver, et nous on se cache. Le dernier a avoir été trouvé par le chat a gagné !

Ce faisant, il avait fait un immense sourire rêveur et radieux pendant qu’il songeait à ces grands moments assez épiques de l’enfance. Il s’était bien éclaté, gamin, avec Aki, son frère. Aussi rapidement qu’il était venu, son sourire se fana alors qu’il se souvenait que le jour de sa mort, plus jamais il n’avait eu ces jeux d’enfants insouciants. Peut être avait-il raté quelque chose. Sans doute, même, mais qu’importe. Peut être un jour, il retrouverait cette insouciance enfantine.

Enfin, voilà que le doué avait été rattrapé par Newton et avait commencé à tomber. Heureusement, Ryu l’avait attrapé au vol, mais voilà que le fourbe tissus avait alors commencé lui aussi à glisser. Par réflexe, le brun s’était rattrapé à la première chose passant à portée, à savoir les épaules de son frère de chute. Très efficace puisque lui-même était en train de tomber. Heureusement, ils atterrirent sur un truc hyper et magnifiquement moelleux. Yuki poussa un soupir de soulagement en tentant de décrisper ses bras de autour du corps de Ryusei qui par les hasards de la chute lui avait atterrit dessus et était allongé sur lui.

Se redressant, il beuga plus ou moins devant la souris qui était en train de leur parler, couverts de plumes puiqsue la couture du matelas avait pété. La plume faisait presque la taille de son avant bras, et il se prit à éternuer. Un éternuement de chat en fait.

- Miah ?

Il pâlit subitement en réalisant que c’était lui qui avait miaulé de cette manière. Et voilà qu’il constata avec horreur que à présent, il avait des oreilles de chat, une queue assortie, des yeux fendus et des moustaches. Merci la fée stagiaire qui lui a filé un miroir pour qu’il puisse admirer le fruit de ses coups de baguettes.
Sans doute qu’elles avaient décidé d’applique directement le jeu du chat et de cache cache. D’ailleurs, il regarda autour de lui et constata qu’ils étaient à présent dans une chambre de princesse style médiéval. Mais à échelle humaine.

- Mêôôôôôw !! Miaaah !

Traduction: putain de bordel de merde, c’est quoi ca?!
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Dim 10 Avr - 22:03

Eh oui la taquinerie avait l'art de pouvoir briser quelque peu la glace. Mais n'allons pas vite en besogne, notre Ryusei national n'allait pas ouvrir son coeur d'un coup comme ça, chanter «  le monde est beau, le monde il est gentil » , faire copain copain avec le premier venu parce qu'ils ont partagé une aventure quelque ….........complètement absurde, tellement inimaginable que notre Ryusei se demandait si il ne rêvait pas ou si il n'avait pas trop abusé la bouteille d'où le délire qu'il se pétait. A moins que c'était la chose appelait sucette , qui lui avait désouingué le cerveau sans qu'il le sache. Dans ce cas là, Yukichi n'était qu'une enflure. Mais ca il y penserait plus tard, pour le moment, il nageait en plein déboires. Il lui fallait bien un bouc émissaire aussi son compagnon, malgré lui, était là à point nommé. Il n'allait pas accusé les bestoiles appelées fées simplement parce qu'il risquait de se retrouver dans une situation encore pire que la précédente. Au moins il avait retenu que ces machins volants inconnus étaient très susceptibles. Ca tombait mal avec un caractère de merde comme le sien.

«  sgroneuneu, bachibousouc, ramoneur ramonné... »

Et autres insultes digne du capitaine Hadook vienrent à être maronné par notre ramoneur au caractère bien trempé. Mais comment il faisait pour être toujours de bonne humeur cette enfoiré là? Il y avait pas un moyen de mettre fin à sa bonne humeur? Ah si mais bon appuyé sur le bouton « faire mal » en ayant découvert sa peur d'être enterré vivant, peur qu'il avait découvert de manière peu glorieuse, ca aurait été vraiment un sale coup, un truc de lavette donc non, il ne le ferait pas. Peut être que si il l'assomait ça marcherait? Ehhhhhhhhh stop pourquoi on entend la musique de Dark Vador là. C'était quoi ce bazard surtout qu'il n'avait rien fait, du moins il avait encore rien fait. En plus, il avait l'impression de voir un mini lui habillé de blanc avec des ailes se prendre la tête avec un mini lui avec une queue de diable et un tridant. What's the matter?c'était décidé, il arrêterait la sucette. C'était pire que les champignon hallucinogène d'un de ses clients quand il était prostitué pour se trouver un logement. En parlant de logement, il vivrait où? On lui avait rien dit là dessus. Il allait sûrement devoir vendre son corps.

Mais bon il n'était pas l'heure de s'occuper du où il allait vivre, comment il allait le payer parce que oui tout se paie dans ce bas monde mais bien de comprendre un jeu banal simple, très connu : le jeu du cache cache. Déjà, on aurait pas dû employer le mot chat car maintenant il s'imaginait un homme-chat cherchant des hommes-souris. Il ne remarqua même pas que les créatures immaginées par son cerveau en ébullition, sortaient de son oreille et entreprenait de jouer le rôle attribué par Ryusei.

«  J'ai une tête de gosse »

Conclua t il alors tout un coup un peu exaspéré qu'on le prenne pour un gamin en culotte courte. Les fées voyaient bien que ce jeune homme n'avait pas eu le temps d'être un gamin. Il avait grandi trop trop vite, le coeur était sombre, encerclé par des ronces noires qui rentrait dans l'organe l'empêchant de battre normalement.

Il ne sut jamais trop comment cela arriva. Il avait même fini par renoncer à comprendre par peur de se taper une migraine de tous les diables. Toujours est il que la pièce avait changé, que le « chat » n'était pas un chat mais était Yukichi. Le jeune homme se redressa de son matelas de plume, regarda l'homme chat.

«  T'as vraiment une gueule de con là »

Ouais là question compliment, il était à côté de la plaque. En plus, il ne lui disait pas qu'il le trouvait mignon mais bien qu'il le trouvait ridicule. Comment ne pas être peiné par le franc parlé de notre ramoneur national.
Notre jeune homme toujours a taille réduite, trouva par chance, ce qu'il cherchait : son paquet de clope. Il alluma une clope et fuma du moins il fuma pensant 3 secondes car son atiraille de fumeur disparut. Les fées ne semblaient pas apprécier les fumeurs.

«  Bande de raciste, rendez moi ma clope, Je veux fumer bordel de merde! »

Et zouahhhhhhhh Ryusei fut entrainer par la sourie dans une cachette secrète à savoir un tiroir remplie de fringues de soutiens gorges, de petites culottes en dentelles. Les pervers auraient été heureux de se trouver là. Ryusei pas vraiment, il essayait de convaincre la sourie que le « chat » n'allait pas les bouffer.

Une voix féminine rompit tout à coup le silence:

«  JE VEUX PAS LEPOUSER JE REFUSE DE L EPOUSER PERE »

Et une main s'empara du chat, coupant court au jeu de cache cache pour le serrer tout contre elle sur sa poitrine généreuse. Attention la princesse était de retour, c'était une peste.
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Lun 11 Avr - 20:20

Yukichi regardait son compagnon d’infortune avec un regard parfaitement droit, franc, honnête, et indubitablement joueur. Oui, il s’amuse comme un petit fou, alors à quoi bon le cacher et plomber l’ambiance quand on se sent d’humeur joyeuse ? A rien. Autant en profiter. Objectif numéro un de la journée : lui arracher un sourire avant la fin. Et un rire s’il est en forme. Et autant dire qu’il l’est, donc qu’il finira par gagner avant la fin de la journée, voire de la soirée puisque le soir était déjà en train de tomber. D’ailleurs, ca fait quand même pas mal d’aventures en une seule soirée, ils vont être claqués avant la fin. Et ils vont faire un gros dodo, même si ils ne savent pas encore où, ni comment. Que voulez vous, c’est ca le piment de l’inconnu et du risque. Certains tueraient pour en avoir. D’autres pour enfin avoir la paix. La vie est injuste, c’est cruel, mais c’est ainsi.

- Un gosse sans enfance, oui !

Il n’allait pas prendre des gants. Il voulait dire quelque chose, il le disait, un point c’est tout. Il était évident pour lui, rien qu’à le voir réagir et parler qu’il n’avait pas été élevé avec les mots doux, les sourires, les caresses, les dessins animé et les rêves. Dans cette mesure, puisque c’était évident, pourquoi se cacher derrière son petit doigt et tenter de ne pas l’avouer ? Il avait eu une enfance spéciale, il méritait donc un traitement spécial. Yukichi est franc, et il l’assume parfaitement. Il ne supporte pas les mensonges et l’hypocrisie, les gens qui se disent de bons parents et qui finissent par rejeter leur enfant simplement parce qu’il ne devient pas ce qu’ils veulent.

Au compliment plein d’amour de son « ami », il rejeta les oreilles en arrière et le fixa avec l’air meurtrier qu’ont les chats quand ils sont de mauvaise humeur.

- Meeeeeeeeeeôw !!!! Shhhhhhhhhhhhhhhrrrrr !

Tiens, ca crache. Au lieu de « enfoiré, tu t’es vu toi avec tes oreilles de souris », on a meooooow shrrrr. Le shrrrrrrr ca doit être une manière de dire « souris ». On connaît tous le grand amour qu’éprouvent les chats pour les rongeurs. Les rongeurs, c’est le mal, c’est chiant, moche, inutile, et nettement moins mignon. Bref, faut tous les éventrer et les offrir en trophée à ces si gentils et soumis esclaves qui vous apportent de la nourriture et des caresses à longueur de temps, qui sourient et parlent en croyant avoir une quelconque importance aux yeux de leurs seigneurs et maîtres.

D’ailleurs il ne se gêna pas pour rire lorsqu’il protesta avec véhémence pour récupérer sa clope. Sauf que par chance, ce fut un rire, un vrai, et pas un simple miaulement, feulement, ou que savons nous encore. Non, un rire, clair, disctinct, joyeux, encore heureux, quoi que un peu moqueur, l’air de dire « AHAH BIEN FAIT !! ». Ne l’oublions pas, Yukichi est allergique à la fumée de cigarette. Donc toute sucette à cancer qui disparait est une bonne sucette à cancer.

Alors que sa souris et que son ami souricier s’enfuyaient, on pu voir clairement une goutte couler le long de la tête du chat qui se demandait ce que ca pouvait bien être que cette bande de bras cassés. Et de sous douées. Ses yeux montèrent vers la nuée de fées, et, réflexe typiquement félin, il tenta alors de les attraper du bout de sa papatte toute griffue et poilue, sans effet évidemment puisque les chats, les fées, elles savent faire avec depuis le temps. Les pas douées se font avoir de temps à autres, mais c’est tout.

Et puis dans un fracas mettant à mal ses oreilles super sensibles pour le coup, il fit un bond en regardant l’autre tarée entrer en hurlant. Essayant de désébourriffer sa tignasse dans un réflexe encore félin, il fixait la débarquée d’un air de dire « mais qu’est ce qu’elle veut c’te cruchasse encore » à la manière des chats. Les chats sont des enfoirés, mais on les aime quand même, cherchons la logique.

Cependant, lorsqu’il se fit capturer et étouffer dans ses loches, il poussa un miaulement de détresse protestataire en se débattant du mieux qu’il pouvait. Il n’aimait pas être serré et pressé contre une poitrine proéminente avec plein de froufrous partout. D’ailleurs le chat parvint à s’enfuir en donnant un bon coup de griffes bien placées, et fila en un éclair brun, escalada le baldaquin avec la vitesse et l’agilité de sa demi-espèce, et se retrouva en haut du baldaquin à cracher d’un air furibard, malgré le fait qu’il soit toujours sous apparence humaine, mis à part les pates, les oreilles, les yeux et la queue, tandis que la princesse hurlait en tapant du pied :

- JE VEUX QU ON NOIE CE CHAT !!! IL EST MECHANT !!

Voilà qu’on voulait le tuer en le noyant. Sympa l’accueil.
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ryusei Otomori

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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Dim 17 Avr - 18:03

Gosse sans enfance, l'expression avait de quoi surprendre le sujet de cette appelation. En effet, il n'avait jamais considéré son enfance comme malheureuse. Pour lui, c'était une enfance tout à fait normal. Le traiter de gosse sans enfance c'était comme nier qu'il avait été gosse. Il le regarda étrangement, cherchant l'insulte, la moquerie d'être cette remarque là. Ensuite, il songea que ses parents l'avaient déjà traiter en adulte, ce qui était une chance. Cela lui avait épargné la débilité des gosses qui font des bêtises complètement idiotes. On en citera une par exemple : celle de manger des bonbons à outrange et finir avec des caries donc avec un rendez vous chez le dentiste, et encore pour cela, il faut une bonne couverture social. Le plus souvent, les gosses terminaient déjà aux urgences , on leur arrachait les dents victimes de l'attaque. Donc là, il ne voyait vraiment le pourquoi ça sonnait étrangement assez oreilles de la part d'un gars commeYukichi. Non, il ne se considérait pas comme un gosse sans enfance mais bien comme adulte à qui on avait épargné la phase de débile profond.

«  Et après? »

De toute évidence, on avait cherché à le faire réagir. L'indifférence avec laquelle il répondit témoigner bien du fait qu'il ne voyait pas ce qu'on cherchait à lui dire. Il avait eu une enfance mais une enfance courte. D'ailleurs, c'était bien la seule chose pour laquelle il remercierait sa mère : celle de ne pas l'avoir considéré comme un être sans cervelle à qui donner des douceurs pour obtenir quelque chose en échange. Puis bon, elle l'avait protégé des caries alors il voyait pas le mal qu'elle avait pu lui faire. Le truc est que quand on a grandi dans la haine,la haine nous semble normale. La haine devient amour, dans l'esprit de notre jeune homme. Elle était signe de reconnaissance. Au moins, sa mère ne l'avait pas oublié. Elle le maudissait chaque jour qui passait mais il s'en estimait heureux, triste non?

Puisque l'autre avait fait preuve de franchise, l'attaquant avec cette expression , il méritait bien que Ryusei fasse la même chose d'où le compliment. Comment ça c'est une insulte et pas un compliment? Minute papillon, il n'insulte pas, il dit les choses telles qu'elles sont. En plus, je dois vous rappeler que Ryusei est un type atypique. Ce que les gens normaux trouveraient mignon, comme toute de suite : Yukichi en Neko eh bien lui, il trouvait que ça donnait une gueule de con bref comment tuer le côté mignon de la chose, couper court à tout élan de romantisme. On est sûr que vous vous attendiez, à ce que Ryusei lâche un Kawai avec des étoiles dans les yeux et un air énamouré. Déjà, il aurait fallu que Ryusei connaisse le mot Kawai ( je suis même pas sûr qu'il le connaisse) ensuite pour l'air énamouré, il aurait fallu qu'on lui laisse sa liberté d'expression faciale étant gosse donc autant vous dire qu'il faudra attendre que les poules aient des dents pour voir Ryusei avec cette tronche là.

«  Euhhhhhhhhhhhhhhh Traduction? Je parle pas quand le chalien , espèce de baka à la tête de turc ».

Répliqua Ryusei sourisé au feulement de Yukichi, de quoi se taper la tête contre un mur pas vrai? Eh oh, je vous signal que les chats et les souries , ça fait pas bon ménage. Ya qu'avoir Tom & Jerry qui arrêtent pas de se chercher. L'insulte avait tiré la sonnette d'alarme dans l'esprit de l'autre sourie qui attrapa Ryusei pour l'emmener dans une cachette en le traitant de « pauvre con , t'es débile ou quoi ». Si vous croyez que Ryusei connait le jeu du chat et de la sourie. En plus, il avait quelque peu oublié qu'il était sourisé et donc qu'il pouvait avoir l'air appétissant aux yeux du « chat ». on parle au sens propre , pas au sens métaphorique.

On entendit un Ryusei à nouveau grommeler, je vous jure, un vrai stroumph grognon , celui là et pourquoi il maugréait? Parce qu'on lui avait fait disparaître sa clope alors qu'il avait besoin de sa dose de nicotine pour essayer de trouver un fond de vraisemblance là dedans. Non mais là il était pommé. C'était comm si un dinosaure de Jurassick Park se retrouvait dans la Belle au Bois Dormant, vous voyez le genre. Les souries planquées, voici que la princesse débarqua pour étouffer le chat contre sa poitrine ( très très grosse) d'ailleurs on entendit une voix de crécelle murmurait un

«  Pervers »

Ce qui provoqua l'étonnement de l'autre sourie laquelle voyait plus le chat se faire étouffer et se débattre comme un diable pour respirer. Voyant l'air étonné de son comparse, Ryusei lâcha un :

«  Tu comprendras quand tu seras plus grand »

Boom, Ryusei venait de toucher une corde sensible. Il y eu bagarre de sourie tandis que la peste voulait buter le chat. Ryusei fut envoyé par un coup de pied de son comparse hors de la cachette. Exposé à la vue de la princesse, celle ci , super courageuse, poussa un

« Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! Des souries! »

Et elle attrape la pauvre chat pour taper sur la pauvre sourie, quand on aime , on compte pas vrai? Donc voilà que Ryusei courait pour éviter les coups du « chat-massue ». Voyant le truc dégénéré, les fées mirent leur grain de sel : Le prince charmant prit la place du chat. Du coup, tempête de coeur et un :

«  Chouette je vais me marierrrrrrrrrrrrrrr » et une princesse tentant de rouler une pelle à son prince charmant.

Et Ryusei, il n'était plus sourie mais bien curé......................... Erreur de script.
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