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 La sortie maintenant... [libre]

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Yukichi Mori
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Sam 23 Avr - 1:38

Ne pouvant répondre à la provocation du brun à cause de sa toute nouvelle condition féline, le brun chatisé s’était contenté de fusiller la souris du regard l’air de dire « attend que je te choppe, toi, tu va finir en kébab ». Il le pensait clairement, après tout, un chat reste un chat, et quand il a une souris devant les rétines, il pense à la massacrer avant tout. Ou la torturer, certes, mais ce n’est pas toujours par jeu, il y en a bien qui pensent à manger avant de tuer. Oui, c’est salaud, un chat, mais ca, on le savait déjà avant.

Prisonnier entres les loches proéminentes de la princesse, il avait tout de même pu entendre la voix haut perchée de l’autre cruche de souris, et en avait concu un miaulement furibard. Attend dix minutes, que je te choppe, et tu va comprendre ta douleur, c’était ce que miaulement voulait dire, et là, il n’y avait pas besoin de le comprendre pour en saisir le sens caché pas le moins caché du monde. C’est frustrant de ne pas pouvoir parler, surtout quand on veut engueler quelqu’un, c’était ce que Yukichi apprenait en même temps qu’il escaladait la colonne pour se mettre hors de portée de la furie. Dommage que ce ne soit pas également le cas de ses cris. Un chat, ca a l’ouïe très fine, alors forcément, quand une peste hurle à côté de ses oreilles, et surtout quand l’intéressée a la voix aigüe, et ben ca pique. Dans le vain espoir de préserver ses tympans, il avait plaqué ses oreilles contre son crâne, même si ca n’atténuait presque pas le bruit. Tout pour qu’elle se taise !

Mais voilà que l’autre cruche était sortie de sa cachette. Bon plan, les bonnes femmes ca a peur des rongeurs. Le seul truc qu’il n’avait pas comprit, c’était comment l’autre débile avait bien pu faire pour le chopper alors qu’il était en hauteur et planqué. Toujours est-il que maintenant il se faisait balancer comme un gourdin, et il avait beau protester, feuler et griffer, que dis-je, lacérer la main de l’intéressée, elle ne le lâchait pas pour autant.

Jusqu’à ce qu’il se retrouve à nouveau à taille humaine à côté de Ryusei, sur lequel il tomba d’ailleurs. Pas de sa faute, il a le tournis après s’être fait balancer dans toute la pièce. Toujours est-il qu’il lui tomba dessus comme une merde et se raccrocha à lui, prit de nausées. En attendant que la pièce cesse de tourner, il avait posé sa tête sur son épaule, et haletait difficilement. Heureusement qu’il n’a pas le vertige, sinon il y serait resté définitivement.

Trouvant que le tissus de sa veste était étonnamment rêche, il s’était reculé légèrement une fois certain de ne pas retourner embrasser le sol si jamais il n’était plus appuyé sur quelque chose ou quelqu’un, et découvrit alors la nouvelle fonction de son compagnon d’aventures.

- Ah ah !! Bien fait !!

Avait-il déclaré en le pointant du doigt, riant et vainqueur. Jusqu’au moment où il réalisa que sa manche était noire, et qu’il était en manches courtes à la base. Alors il regarda sa tenue et poussa un cri rageur avant de se mettre à engeuler les fées.

- En nonne ?! Vous m’avez changé en putain de nonne ?! Non mais ca va pas ?! Et puis pourquoi toujours un rôle féminin, merde !

Mais les fées faisaient la sourde oreille en regardant ailleurs, l’air de dire « je ne vois pas de quoi tu peux bien parler, et puis il y a une si jolie fourmi à côté ! » ce qui rajouta à sa colère et qui le fit les gronder encore plus fort jusqu’à ce que la princesse lui donne une tape sur la tête en criant à moitié, ne cherchons pas à savoir comment elle avait bien pu faire ca.

- Allez, dépêche-toi, pauvre gourde !! Je veux me marier !

Là, Yuki commença à craquer, c’est ainsi qu’il se saisit du cierge dans la ferme intention de le lui casser sur la tête, voire lui enfoncer là où le soleil ne brille jamais si elle continue à faire ch*** comme ca. Et surtout à crier.
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ryusei Otomori

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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Sam 23 Avr - 17:54

Il y a des moments marquants dont on se souviendra toute notre vie. Ryusei, lui , se souviendra toujours de son temps passés à Paradise Host Club. Il n'était pas là , depuis bien longtemps et que dire? Il avait été transformé, en princesse charmant, réduit à la taille d'un mini moys, obligé de rouler une pelle à l'autre fausse blanche neige maintenant devenu félin et qui feûlait comme un sale chat salaud dans les bras d'une princesse ressemblant plus à une sale petite peste qu'à une vrai princesse de conte de fée. Il avait été réduit à voix de crécelle, transformé en une sorte de pervers, obligé de jouer les gentils. On lui avait foutu des pommes, dans le bec à cause de son langage qui tuait la beauté du conte de fée et on le prenait manifestement pour un attardé. Comme si cela ne suffisait pas, voilà qu'on le foutait en sourie, sourie qui allait finir en pâté pour chat si on ne le faisait pas redevenir humain.

« Oh je t'emmerde moi . C'est pas de ma faute, sale descente de lit si on se retrouve dans cette situation mais c'est à cause de ses @@@%%%% ailées »

Les fées comprirent bien qu'on venait de les insulter. Foi de fée, elles allaient se venger. Les fées complotantes firent en sorte que nos deux souries soient obligés de sortir. Le chat se vit réduit à l'état de gourdin improvisé. On entendit des miaulements, des cris, une voix histérique bref tout pour plaire au prince charmant. La suite voulut que la sourie- Ryusei se retrouvait plusieurs fois assomée. Elle vit des étoiles rouges, des étoiles jaunes, des vertes , des grises, des têtes de chat lui tourner autour de la tête. Puis étrangement le chat s'accrocha à lui. Eh??? Ah oui, ils étaient redevenus humains. Mais pourquoi portait-il une soutane de curé? Pourquoi il était en curé , lui qui n'était jamais allé à l'église. Apparemment, il devait servir d'unicateur entre la princesse et le prince charmant. Mouais... Joyeux bordel car il ne savait même pas ce qu'il était supposé dire pour marier ses deux-là.

«  EH made... »

Interruption de la part du brun qui réalisa que la nonne n'était pas une nonne mais Yukichi. Il avait reconnu sa voix masculine qu'on aurait pas entendu de la part d'une femme.Encore que si cela avait été un transexuel peut-être. Mais aux dernières nouvelles, Yukichi n'en était pas un..Quoique vu qu'on arrêtait pas de le travestir en femme. « Le curé » s'approcha de la nonne, avec un regard suspicieux. Il plissa les yeux. Il le regarda de la tête aux pieds

« …. »

Bon il n'y avait qu'un moyen de vérifier. Les âmes sensibles, vous êtes priés de vous détourner ou de fermez les yeux car voici « e curé » plotait la nonne pour vérifier de 1) qu'il n'y avait pas une paire de nibare et de 2) qu'il y avait bien ce que je pense au niveau du bas. La princesse écartilla des yeux puis envoya une gifle monumentale à son curé qui finit dans les pommes (encore une fois). Elle gueula.

«  PERVERRRRRRRRRRRRS »

Puis la princesse se tourna vers la nonne.

«  Ne vous inquiétez pas ma soeur, nous allons faire brûler vif ce faux curé qui voulait attenter à vore vertu! »

Le faux curé comprit que cela sentait le roussi pour lui. Même s'il était à moitié sonné, il avait quand même capté qu'on parlait de barbecue et que vu le regard que la peste lui lançait, celui qu'on destinait au barbecue, n'était autre lui qui n'avait rien fait si ce n'est adressé la parole à la nonne qui n'était pas nonne lors de leur première rencontre;
«  Tout ça c'est de ta faute, Sale sainte nitouche! SI je t'avais pas causé, j'aurais été tranquille!!! »

Ryusei-curé croisa les bras sur son torse. Il tourna la tête décidant de faire la gueule. Puis l'instant d'après il demandait un avocat. Mais les personnages de conte de fée ne savaient pas ce qu'était un avocat.
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Yukichi Mori
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Dim 1 Mai - 10:07

Yukichi aurait pu rougir de sa nouvelle condition qui lui était imposée avec le bonnet et la robe, mais il était tellement lassé de ces jeux de déguisements transsexuels qu’il s’était contenté de regarder le « curé » avec un air de défi dans le regard qui voulait bien dire ce qu’il voulait dire, à savoir « je t’emmerde, avise toi de l’ouvrir ne serais-ce qu’une fois et je te fais manger ta bure en même temps que tes burnes ». Oui, c’est vulgaire et indigne du langage d’une nonne, mais nous remarquerons qu’il ne l’avait pas dit, d’une part, et ensuite que Yuki venait tout de même en grande partie de la rue, et que même si il s’en était remarquablement bien tiré, il avait tout de même gardé certaines expressions quand la situation l’exigeait. Il en avait marre d’être toujours déguisé en fille. Merde, Yuki était un homme, et cette condition lui allait parfaitement, alors pourquoi continuellement le mettre dans ce genre de tenues ? Surtout qu’elles étaient quand même pas mal dévêtues la plupart du temps, celle là aussi : le côté était fendu, et il avait une jarretière pour orner sa cuisse mise à découvert quand il bougeait.

Le voyant s’approcher, et surtout le fixer, il avait légèrement grondé en reculant d’un pas parce que mine de rien, ce qu’il voyait sur son visage ne lui disait rien de très bon ou encourageant.

- Quoi, t’as un problème ?

Lorsque quelqu’un vous déshabille du regard avec un air méfiant comme ca, on en conçoit tout de même certains soupçons de son propre côté. Du coup, le voyant approcher encore, il aurait bien voulu reculer encore, mais il s’était cogné aux colonnes de l’autel, et ainsi, ne pouvait pas battre en retraite. C’est ainsi qu’il se fit tripoter. Pour la poitrine, il avait rien dit, mais plus bas, par contre, il l’avait peu moins bien digéré, et c’est ainsi qu’il devint couleur pivoine, comme la petite vierge qu’il était censé jouer.

- Eeeeeeeh !! Qu’est ce que tu touches ?!

Mais par chance, la princesse avait volé à son secours avant qu’il n’ait le temps de réagir outre mesure, et ainsi, la nonne reposa le cierge en se disant que finalement, il ne tuerait pas la peste tout de suite. Par contre, voyant qu’elle avait l’intention de cramer Ryusei, il imagina un bobard. Si il disait « c’est mon frère » ou « mon père », il se feraient cramer pour inceste. Bon. Plus qu’une solution.

- Princesse ! Non !!

Et la “nonne” fit rampart de son corps pour le cure. Utilisant la technique des grands yeux larmoyants, il commenca alors à monter son bobard. Les princesses adorent les histoires tragiques à l’eau de rose.

- C’est mon… Fiancé… Nous nous sommes rencontrés alors que je me faisait attaquer par des bandits, mais il a volé à mon secours !

Histoire chevaleresque oblige, avec les larmes dans la voix pour capter l’attention de la peste.

- Je suis tombée amoureuse de lui dès le premier regard, mais puisque j’ai prêté serment à Dieu notre père, je l’accompagne répandre la voix de notre Seigneur tout en suivant le chemin de la vertu… Mais parfois, notre corps, fourbe, manque de nous faire tomber dans le péché, heureusement que vous avez réussi à l’arrêter avant qu’il ne soit trop tard !

Voilà, les joues roses, la lumière amoureuse dans les cheveux, la mine de petite princesse sainte nitouche tout gentille et mignonne et chaste, puis un regard pour vérifier si la princesse a mordu a l’appât ou non.
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ryusei Otomori

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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Dim 1 Mai - 13:46

Notre ex petit ramoneur découvrait de manière vivante les contes de fées et tout son lot de bordel. Le jeune homme n'avait en effet jamais eu le droit de lire des livres jugés stupides par ses parents ainsi il n'avait jamais eu lu de contes pour enfant, il n'avait jamais lu de livres ayant avoir avec la science-fiction, le fantastique, la magique. A bien y réfléchir ses connaissances littéraires étaient plus que limiter. Pour faire court, notre jeune homme lisait plus le journal qu'autre chose. A la télé, il ne regardait pas de films, pas de séries débiles, pas d'émission de télé-réalité , de musique, il regardait seulement des documentaires et les infos. Très tôt, il avait été dressé à cela et disons que le dressage était resté. Même s'il n'avait plus ses parents sur le dos, il continuait à être ainsi comme si sa mère pouvait surgir de n'importe où , comme le diable sortit de sa boite. Elle était toujours là même si elle n'était pas là physiquement. Elle entravait sa manière de voir le monde, entravait sa manière d'intergir avec les autres. Elle avait même réussi à faire naitre en son fils que la haine valait mieux que l'indifférence. Il avait même cru que c'était une manière d'aimer grâce à cette femme qui avait remplacé sa mère. Le juge ne se faisait pas trop d'illusion, il doutait que le jeune homme parvienne à s'en sortir même s'il l'avait envoyé dans un monde magique. Il priait quand même pour que cela opère un petit changement.

A croire que la prière avait été entendu, Ryu avait commencé à changer un peu. Il acceptait, tolérait la présence de Yukichi. Il commençait même à croire que les fées étaient bien réelles et qu'elles n'étaient pas dûes à l'ingurgitation de la sucette ou du sucre que contenait celle-ci. En d'autres thermes, notre charmant Ryusei s'ouvrait progressivement à l'autre puis au monde. Le coeur terni de noir, du ramoneur, allait peut-être retrouvé un peu de propreté. Pour l'heure, en voyant sapper Yukichi en nonne, il avait commencé à se dire que celui ci était peut être un transexuel ou une femme se prenant pour un homme alors il avait commencé à le peloter comme si sa vie ou sa raison en dépendait.

«  Je cherche si tu es vraiment une femme ou un mec!Moi je sais plus avec toutes tes conneries de changements »

Ouais comme si c'était la faute à Yukichi de se retrouver sapper en femme uu mais bon passons, notre jeune homme continuait son exploration corporelle et en arriva alors à la bosse qui était révélatrice pour certains du sexe de la personne qu'on a en face de soit mais notre bon Ryusei était toujours en proie au doute.

«  Si ça se trouve tu es un transexuel »

Lâcha t il quand Boom, il se retrouva à moitié mort , mis par KO par la peste princesse qui était venue au secours de la nonne. Celle ci s'émouva du spitch raconté par Yuicki mais notre bon Ryusei lacha

«  Mais qu'est ce que tu me chante encore??? Laisse moi vérifier en plus tu fous des accords comme si tu étais une bonne femme »

Le jeune homme allait tendre à nouveau les mains pour son exploration quand les fées lassées de voir monsieur le sceptique repartir en mode exploratoire, décidèrent tout bonnement de mettre la soeur en tenue d'adam '_'. Bref il y eut alors un saignement nasale de la part de la princesse qui tomba raide évanoui avec le rouge aux joues. Ryusei lui meme avait eu la bonne grace de paraître confus. Il enleva sa soutane, restant ainsi en boxer et passa celle ci à Yukichi

«  Bon au moins maintenant on sait «  u/// u

Et comme chacun le sait, Ryusei est très sensible à la beauté des hommes alors oui il eut un petit problème en bas qui lui fit lacher des « putains » , des « enfoirés de ta mère regarde dans quel état je suis ?? » des «  tu veux ma mort??? » et des «  Merde, j'ai plus qu'à me soulager » et des recherches pour soulager son petit problème. Il avisa alors la sacristie dans laquelle il fit une retraire précipitée.
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Yukichi Mori
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Lun 2 Mai - 23:32

Entendant la gueulante du ramoneur, Yukichi avait tiré la tête avant de le regarder avec un air purement et simplement blasé. L’air de dire « non mais tu te fous de moi là », et il soupira grandement, doucement, avant de répondre d’un air un peu froid, un peu, pour ne pas dire totalement, désespéré par une mémoire aussi courte.

- Mais tu m’as déjà vu nu, idiot !

Effectivement, quand on avait décidé de l’habiller en drag queen dans une chambre sans portes, ce qui l’avait d’ailleurs fait paniquer, soit dit en passant, il avait décidé de faire opposition complète et avait levé ces saletés de vêtements, parce qu’il ne faut pas trop rêver non plus. Il est plein de bonne volonté, mais se retrouver en bustier et en jarretelles, il préfère largement y aller en tenue d’Adam, ca sera moins humiliant.

Quoi qu’il en soit, puisque l’autre débile avait visiblement oublié que tous les deux s’étaient retrouvés nus dans la même chambre, il fallait à présent qu’il rattrape les meubles et tente de sauver la peau de l’autre idiot qui venait de faire entendre « tuez moi, tuez moi, tuez moiiiii ». Ainsi, il avait trouvé un bateau magnifique à monter, crédible en plus, splendide, tellement beau que même les fées avaient commencé à y croire malgré le fait qu’elles sachent pertinemment qu’il était un homme et que les deux ici présents étaient à des kilomètres de vivre une histoire d’amour vive et entière, jusqu’à ce que cet idiot fini envoie tout en l’air et donc détruise la magie d’un mensonge savamment monté.

- Mais espèce d’idiot !! J’essaie de te sauver là, t’as pas comprit encore ?!

Sur le coup, il avait craqué, et avait fini par attraper le cierge qu’il avait à la base prit pour crever la peste, et le cassa sur la tête de Ryusei. Un cierge, ca fait pas mal, c’est de la cire. Mais ca soulage diablement que de le faire, ca donne l’impression d’avoir été utile.

Et pile à ce moment là, il se retrouva sans sa tenue de nonne, ce qui lui arracha une exclamation et une rougeur vive et clairement visible. Il n’en a rien à faire, d’être nu, mais de préférence quand les autres le sont, d’une part, et d’une autre quand il s’est déshabillé lui-même, pas quand on l’a foutu à poils sans le lui dire.

Grimaçant, il avait accepté de bonne grâce la soutane, même si elle grattait affreusement, tandis que le prince éventait la princesse en la serrant contre lui. Une fée lui tendit un drap en gardant une main posée sur ses yeux histoire de ne pas voir ce qu’il y avait à voir. Il s’improvisa donc rapidement un pagne, tandis que le Ryusei partait dans la sacristie, mais il ne savait pas pourquoi, parce que les fées avaient mit du coton magique et des lunettes roses sur ses yeux pour ne pas qu’il se rende compte qu’il avait choppé la trique ne le voyant, et qu’il était partit se branler tranquillement. Oui, elles ont estimé que c’était à Yukichi d’être la princesse, et une princesse, ca se doit d’être innocent. C’est écrit dans le contrat.

Et puis, il avait d’autre choses à fouetter puisque le prince venait de réaliser que Yukichi avait été travesti, ainsi, voilà qu’on avait dégainé une arme et qu’on la pointait vers sa poitrine, toujours nue au demeurant, ce qui le dérangeait considérablement.

- Vil pédéraste ! Aberration de la nature !
- … Plaît il ?

Il rêvait ou un type en collants moulants bleu électrique était en train de soulever des doutes quant à sa sexualité qu’il sous entendait tournée vers le côté obscur, ce qui, soit dit en passant était totalement faux dans la mesure où Yukichi n’avait eu de rares expériences qu’avec des femmes.

Une fée qui estimait que ca commençait à partir en vrille se posa alors sur l’épaule du jeune homme, et commença à parler d’une voix fruitée.

- C’est un prince de la contrée voisine. Son père l’a envoyé pour trouver épouse. Pour éviter qu’il soit reconnu et traqué, il a été déguisé en fille de notre père. Le maraud qui vient de partir dans la sacristie n’est que son laquais, malheureusement atteint de crétinerie congénitale, mais par bonté d’âme, il le garde à son service.

Et zouuu, le Yuki il regarde la fée d’un air admiratif. Qui eût cru que les fées étaient capables de monter des mensonges en béton armé en moins de deux minutes, comme ca, clac, et même qui permettait de gérer l’absence de coopération de l’autre libidineux en train de se soulager plus loin, et d’où aucun son ne venait, parce que les fées y avaient coupé le son.

En attendant, le prince avait rengainé son épée, et maintenant serrait la main de Yuki qui se demandait si c’était réellement une trève qu’il avait là, tout en lui demandait excuse parce qu’il s’était méprit, jusqu’à ce qu’il se retrouve habillé en prince et en train de boire le thé avec le prince, et la princesse qui s’était réveillée, et qui maintenant regardait Yuki en rougissant, et avec une pointe de convoitise, parce qu’un prince bien foutu et en recherche d’épouse, c’est plus que tentant.
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ryusei Otomori

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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Mar 3 Mai - 12:50

Pauvre petit Ryusei lequel découvrait que l'horreur n'était pas faite de sang, de vampires assoiffées de sang, de sérial killers , de prostitués en mal de sexe, de scientifiques complètement barges rêvant de devenir un nouveau Frank Estein mais que l'horreur c'était aussi des fées complètement allumées par on ne sait quel substance, des princesses complètement délurées qui voulaient épouser des princes charmants lesquels avaient un métro de retar, de chats se faisant étouffer par une poitrine opulante, de souries qui vont servir de cookies à un chat débile, de nonnes qui veulent épouser des curés qui se font ramasser une baigne parce qu'ils ont voulu vérifier que la nonne était bien un homme et non une femme car la femme ou l'homme n'arrêtent pas de passer de vêtements fémminins et de vêtements d'hommes , franchement l'horreur c'était ça : la sensation de perdre la boule. Il avait beau s'être fait à moitié assomé, il ne se réveillait toujours donc ça voulait dire que tout ça était réel, à moins que la sucette avait une substance hallucinogène dans ce cas le Yuki était un sale enfoiré d'où le regard mi noir qu'il lui balança en même temps qu'il le regardait de manière penaud.

«  Mouais mais bon, ça comptait pas; Il faisait à moitié noir et avoue qu'à force de t'habiller en hommes et en femmes, comme une draqueen, on finit par plus savoir »

Ah le mot mystère avait à nouveau surgi de sa bouche. La princesse le regardait maintenant comme s'il était un druide ou un être avec une intelligence sur dimensionnée. Mal à l'aise, le jeune homme préféra s'éloigner de la princesse histoire qu'elle ne devienne pas sorcière et qu'elle se mette à vouloir à l'osculter ou pire encore vouloir le bouffer. Il commençait même à se méfier des « bons », des « gentils » dans les contes. Pour peu, il aurait trouvé le Grand Méchant Loup rassurant parce que la méchanceté, il connaissait.

«  C'est pas un sauvetage ça, c'est une histoire de cul joliment brodée »

Mouais Ryusei pour les remarques pleines d'intelligences et vulgaires, tu repasseras. Apparemment tu connais pas le sens de faire attention à ce qu'on dit et comment on le dit. Maintenant, la princesse se mit à rougir de la tête aux pieds puis se mit à pâlir, d'une paleur digne de rivaliser avec les cierges installés dans la cuisine.

«  Je suis peut être un idiot mais c'est pas moi qui s'habille en femme pour faire les sexe en érection et qui se change en chat pour visiter la poitrine de la princesse »

Bon là c'était vraiment la cata. La princesse outragée décrocha un regard lour de sens à Yukichi puis à Ryusei. Maintenant, elle prenait ces deux là pour des échappés de l'asile doublés de pervers qui mériteraient de tâter la paille du cachot. Maintenant, la princesse était à terre et le prince était là. Ryusei sembla enfin se souvenir que les deux zigotos étaient là seulement il avait un problème plus urgent à s'occuper d'où sa fuite vers la sacristie où il espérait bien être tranquille tandis qu'il réglerait son problème tout en insultant ce diable de Yukichi. Enfin insultes se fut plutot des haletements, des gémissements étouffés parfois entrecoupé du prénom du responsable de sa déchéance. C'était un drole d'hymne pour célébrer un mariage non?

Bientôt le « laquais » se retrouva avec une tenue de serviteur si bien que là ce fut des jurons qu'on ne reporter pas ici car ils choquèrent même les statues, les gargouilles. Le jeune homme se retrouva dans une pièce où deux princes sirotaient un thé avec une princesse qui voulait épouser Yuki. Il soupira, regarda ces deux là, il tapa du pied

«  Hors de question que je sois au service de ce draqueen qui veut épouser une satanée princesse »

Puis regardant son soi disant prince, il lui lança

«  Je me tire, marie toi et laisse moi respirer »

Le jeune homme commença à partir et on rit parce qu'il se retrouva à nouveau dans un labyrinthe et qu'il mit une heure à en ressortir et quand il ressortit , il était habillé en Alice au pays des Merveilles avec un lapin blanc sur les talons.

«  Je me suis pommé comment on sort de ce truc??? »

Demanda t il a Yuki tandis qu'il regardait le prince , pas Yuki mais l'autre, dont les yeux étaient devenues en forme de coeur.

«  Euh.......... »

L'instant d'après, Ryusei se retrouva avec un prince qui lui faisait sa demande en mariage. Bon là il devait se tirer de là, attrapant Yuki

«  Je peux pas vous épouser, je suis fiancée avec ce prince là »

Et là il roula une pelle à son soit disant fiancé pour prouver ses dires. Quand il termina son baiser eh bien le prince et la princesse se regardèrent mutuellement et le prince parla.

«  Bonb ben je provoque en duel ton fiancé! »

Puis ce fut le tour de la princesse:

«  Et toi, Alice, je te provoque en duel de couture! »èé

De quoi????????????????,
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Yukichi Mori
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Mar 10 Mai - 20:51

Yukichi avait à nouveau froncé les sourcils avant de donner une tape sur sa tête, tout de même légère, mais une tape quand même, partiellement agacé par ce trèèèès cher petit qui voyait pas plus loin que le bout de son nez, et qui surtout ne regardait pas plus loin que son nombril.

- Conclusion, t’es aveugle ! Et puis je sais pas ce que c’est qu’une dragquenn, je te l’ai déjà dit !

Voilà que pour le coup, il était partit pour bouder, mais voilà que finalement non, parce qu’il ne savait pas bouder. Yukichi n’a jamais été rancunier. C’est parfois considéré comme étant un défaut, mais il n’y arrive vraiment pas, même en se forçant.

Puisqu’il s’enfoncait de plus en plus à balancer des gros mots et la réalité pure, ou du moins vue quand on met des lunettes noires sur les yeux, le jeune choisit de lever les yeux au ciel en se demandant qui était le (LA mon chou) sadique qui lui avait mit un sous doué pareil dans les pattes. Ainsi, il tentait tant bien que mal de redresser la barre et rattraper le tout, ce qui, on n’en doute pas avec un cas social pareil, n’était pas des plus aisés. Heureusement que la fée stagiaire était venue à son secours et tentait de le tirer un minimum de là.

Et puis voilà qu’il continuait de les enfoncer comme une saleté de sadique, et surtout d’idiot avancé qui faisait tout pour l’embêter. Agacé, il posa sur lui un regard aussi dur que des émeraudes. Claires, limpides, mais extrêmement dures et froides.

- J’ai pas demandé à me retrouver en chat, ni à me faire étouffer par des matières adipeuses. Et quand à ton histoire de sexe en érections, je ne vois pas de quoi tu parles.

La magie de l’innocence conservée faisait que ce n’était vraiment pas une fuite maladroite de sa part, mais réellement une absence de compréhension quant à la chose. Que Ryusei ait eu la trique en le voyant en tenue d’Adam était une chose qui lui était totalement inconcevable, autant qu’imaginer qu’un mec puisse se branler en pensant à lui. Sans doute aurait-il été un peu effrayé si il l’avait su, en plus que mal à l’aise. Très mal à l’aise. Donc mieux vaut ne pas savoir, et continuer de bosser à sauver leur peau avec les deux débiles ne pensant que chevalerie et mariage en face d’eux.

Enfin, voilà qu’il s’était barré. Loin de s’embêter à le rattraper, il l’avait laissé y aller tranquillement, sirotant son thé. Il avait vu une fée le suivre, et savait donc qu’il n’y aurait aucun risque pour lui. Et puis si il tentait de s’enfuir, il avait l’étrange et présent sentiment qu’une greluche à forte poitrine lui tomberait dessus, et qu’un type en collants allait l’étouffer sous les discours. Ainsi, il bu son thé, et discuta. Et puis actuellement en deuxième année de licence de lettres (il fait des études par correspondance), employer un langage archaïque comme c’est le cas constituait pour lui un exercice amusant qui ainsi l’occupait à merveille et faisait parfaitement passer le temps.

Il resta quelques instants à le regarder avec sa tenue de Alice avant que enfin il ne réagisse.

- POUAAAHAHAHAHAHAHHAHAHA !!!! Chacun son tour !!

On est loin de la réserve japonnaise proche à Yukichi, mais ce n’était pas de sa faute, le voir dans cette tenue d’Alice était tout simplement tordante. Son hilarité redoubla d’ailleurs d’intensité alors qu’il voyait le prince lui faire sa demande en mariage, et il du se tenir à la table pour ne pas tomber de sa chaise, une main sur son ventre dans le vain espoir d’en faire cesser les convulsions qui à la longue devenaient douloureuses.

Evidemment, il du arrêter de rire quand il le choppa et l’embrassa. Ah… Encore la technique des fiançailles ? Décidément… Et puis il regarda le prince avec un air totalement paumé alors qu’il lui annoncait le défier.

- Ah non. Je suis pacifiste.

Pas outre mesure, mais disons plutôt qu’en duel d’escrime, il se savait perdant par avance. Alors il regarda une fée qui comprit instantanément ce qu’il voulait puisqu’il prit la main gauche de Ryusei avec sa gauche, et que, la fée, par un savant coup de baguette, fit apparaître une alliance à leurs mains.

- Voilà. Une fée nous a unis… Les liens sacrés du mariage étant ce qu’ils sont, c’est une union indivisible.

On réfléchira au reste plus tard. Nous noterons que les fées qui, dans leur coin regardaient depuis tout à l’heure, sautillaient à présent de joie, fières d’avoir réussi leur coup.
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ryusei Otomori

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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Mar 10 Mai - 23:38

Alala pauvre petit Ryusei catapulter dans le monde de la magie, lui qui n'avait rien demandé à personne, si ce n'est d'avoir une vie tranquille pour une fois et qu'on cesse de lui faire teinter la tête comme une cloche. A force de retournement de situations, de transformations de taille, de corps, des passages de vêtements , le pauvre petit était en proie à une migraine du tonnerre. Plutôt que d'avouer que son crâne menaçait d'exploser, le jeune homme choisissait la voie de l'énervement décidant déjà que Yukichi serait le bouc émissaire de cette situation absurde qu'il vivait. Avec un peu de chances, je dis bien un peu de chance, il ne faisait que rêver ou plutôt que cauchemarder et à son réveil, il se découvrirait à nouveau dans sa chambre miteuse du quartier des alouettes. Il verrait alors que cette école n'existait pas, que cette princesse à la gomme n'était qu'une invention de son délire, que les fées n'étaient en fait que de sales moutistiques bourdonnant à son oreille. Bref le tout était de savoir comment se réveiller. Le problème aussi était que le jeune homme sentait que ce rêve était plus que réel. Peut-être qu'il était devenu zinzin? Peut être avait il consommé de la drogue sans le savoir d'où le délire que lui jouait son pauvre cerveau. Peut être que Yukichi était en fait qu'un mauvais esprit inventé par son cerveau pour combler sa solitude. En effet, le petit convenait que dans ce bordel total, son sentiment de solitude se désagrégeait. Il n'aimait pas ça. Il allait se mettre à vouloir quelque chose qu'il ne pourrait jamais avoir alors il fallait faire quelque chose, vite.

N'ayant pas la tête à réfléchir, il lança ses piques à la suite. Il traita Yukichi de demeuré car celui-ci ne savait pas ce qu'était un draqueen.Que voulez-vous quand on a un mal de crâne vraiment faramineux, on a dû mal à se contenir. De toute manière, la rage accumulée, le stress , l'anxiété dû à cette perte totale de repère fait qu'on se retrouve à dire des choses qu'on ne pense pas, qu'on devrait taire ou qu'on ne pense qu'à moitié.

«  Mais tu sors de chez toi défois? Comment c'est possible de ne pas savoir ce qu'est un draqueen alors qu'on en croise à tous les coins de rue?? T'es vraiment gamin, immature. Tsss.. Faut grandir, défois, tu sais »

Le ton était mordant en plus il fallait ajouter à tout ça, le fait qu'il ait eu une érection en voyant le corps nu de la nonne enfin plutôt de Yuikichi. Lui qui arrivait en temps normal à se maitriser eh bien face à ce type, il perdait toute sa maitrise, son calme et ses sens au lieu de l'aider dans l'enterprise, le trahissaient. Son corps lui même était devenu un traitre. C'est vrai que Yukichi était séduisant, sexy, qu'il lui avait roulé une pelle et qu'il avait eu un fantasme sur lui parce que ces idiotes de fées prenaient un malin plaisir de lui montrer combien son compagnon d'infortune était violable mais tout de même , un peu de solidarité quand même! C'était lui qui se retrouvait à se taper la honte parce que son corps n'avait pas voulu entendre raison.

«  Tu es toi même un draqueen! »

Il avait mis sur le compte du manque mais bon ça n'expliquait pas tout. Ca n'expliquait pas son envie de caresser sa peau, d'explorer son corps de manière plus intime et de ce désir de le possession qui le faisait frissoner de la tête aux pieds. Qui plus est, il avait l'impression que son sang circulait plus vite dans ses veines et que ça n'allait pas en s'arrageant vu qu'il passait de plus en plus de temps avec cet énergumène dont il avait bien essayé de mettre hors de son chemin.

«  Ta gueule, c'est pas drôle du tout »

Eh oui c'était pas drôle de se retrouver travesti à son tour dans une tenue dont il ne reconnaissait pas la provenance. Comment aurait-il pu connaître Alice au pays des Merveilles? Franchement , c'était pas amusant du tout de voir ce gigolo princier faire sa demande en mariage. Par contre, un sourire moqueur s'afficha sur son visage

«  Comme tu l'as dit chacun son tour »
Lança t il mais son sentiment de triomphe disparu quand l'autre imbécile annonça qu'ils étaient mariés.

«  Veuillez nous excuser une minute »

lacha t il au prince et la princesse. Il entraîna son nouvel époux vers une cabane reculée, dans les bois mais avec beaucoup de fenetre. En fait, c'était la maison de Blanche Neige ou plutot des septs nains voilà pourquoi il eut la surprise de découvrir plein d'objets en miniature.

«  Bon nous voilà seul, tu m'expliques depuis quand on est marié???? !!!! »

Enervé le petit tellement qu'il n'entendait pas plusieurs voix chanter « Eh Oh Eh oh on rentre du boulot ».
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Yukichi Mori
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Jeu 12 Mai - 20:00

L’averse de piques de la part du Ryusei commençait à largement l’agacer. Yukichi est gentil et patient, mais au bout d’un moment, faut arrêter ses conneries. Qu’on se passe les nerfs sur lui, il ne tolère pas. Il est gentil, mais ce n’est pas un bouc émissaire non plus. Yukichi est quelqu’un de fier malgré tout, il ne faudrait pas l’oublier.

- Eh oh ! Elle va se calmer cinq minutes, la donzelle!

Oui, la donzelle, parce qu’il ne faudrait pas oublier que le très cher Ryusei, il est habillé en princesse, et que donc du coup, il saute sur l’occasion pour lui aussi lui lancer une pique, puisqu’elle est belle, autant en profiter. Le regard glacial rivé sur lui, il continua légèrement.

- Alors maintenant, tu arrêtes de prendre ton cas pour une généralité. Contrairement à d’autres, moi, je ne suis pas atteint de crétinisme congénital, et côté maturité, quelqu’un qui se contente d’insulter tout le monde parce qu’il ne comprend pas ce qu’il lui arrive et refuse d’admettre qu’il faut changer un peu sa vision du monde pour comprendre les évènements n’est pas plus élevé qu’un enfant, eux, dans ta situation, ils s’en seraient sortis !

Yukichi ayant fini de vider son sac, il se remit à sourire. C’était un sourire qui faisait légèrement songer à la lame de son couteau, mais un sourire tout de même, que diable ! Un sourire qui lui disait « si tu veux répondre, vas-y, j’en ai encore plein en réserve. »

Ne sachant toujours pas ce qu’était une draqueen, il n’avait dont pas cru utile de relever sa pique, et s’était donc contenté de se moquer de lui encore une fois, parce que la tenue d’Alice, c’est puissant, et surtout, c’est risible vu la tête qu’il tire.

- Oh que oui, c’est drôle !

C’était même hilarant, et il en avait mal aux abdos à force de se marrer. Enfin, il fut bien obligé de se calmer puisque les deux énergumènes avaient décidé de faire ch***… hem, de faire leur boulot, et donc un mec vêtu de manière douteuse venait de le défier, et ce fait le dérangeant plus que légèrement, il avait cru bon de prendre la poudre d’escampette à sa manière. Voilà qu’il s’était passé la corde au cou volontairement pour éviter de se retrouver avec une épée dans le ventre.

Voilà que les deux se retrouvaient à l’écart, dans une maison pour nains visiblement. Il regarda le mobilier d’un air intéressé, puis lorsqu’on lui posa la question fatidique, il reporta son regard vers Ryusei.

- Depuis trois minutes. A l’époque le divorce n’existait pas, donc ils n’ont plus aucune raison de nous faire chier pour des histoires de mariage.

Les fées les écoutant toujours, il se pencha vers lui pour murmurer à son oreille afin qu’elles ne les entendent pas :

- Dès qu’elles ne seront plus là, on pourra lever les alliances.

Ce qu’il ne savait pas, c’était que non, ils ne pourraient pas, parce que c’étaient des alliances magiques, puisque c’était une fée qui les avait faites. Mais pour le moment, il avait fini par reconnaître où ils étaient, et il préféra l’entraîner par la main dans la forêt histoire que des nains ne décident pas qu’il devienne leur mère.

- La maison, ca fait partie du conte de la pomme qui m’a endormi tout à l’heure…

Et il ne voulait pas une fois de plus planter ses dents dans une pomme empoisonnée, merci bien. Ainsi, il l’avait guidé à sa suite jusqu’à une clairière, encore dans cette même forêt, même si maintenant, il guettait les arbres en se demandant lequel allait bouger le premier.

- Espérons que pour une fois, les choses vont se passer normalement…
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ryusei Otomori

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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Lun 16 Mai - 10:02

Il y a des coïncidences qui sont fort troublantes et qui font que certains vont se dire qu'il y a vraiment trop de faits logiques pour que la conclusion qu'il vont en tirer ,ne soit qu'une ridicule coincidence. Depuis sa rencontre avec Yukichi, Ryusei se disait que vraiment il y avait trop de faits pour que cela ne soit que des coincidence. En effet depuis qu'il avait rencontré ce trouble faite, il avait été témoin que les fées semblaient exister alors qu'en fait, ce n'était que des insectes devenus parlant car il avait du absorber une substance hallucinatoire comme le sucre. En plus, il y avait des pommes qui endormaient, des chats qui parlaient, des souries que la princesse voulait zigouiller, des des nonnes qui voulaient convoler avec le curé, des princes trahissant les princesses car ils avaient le désir de convoler en noce avec des Alice au pays des Merveilles. Ajouter à cela que lui ne pouvait guère faire des références à Alice puisqu'il n'avait jamais lu de bouquins fantastisques, qu'il était complètement pommé dans ce monde de « il était une fois » parce qu'il n'avait jamais mis le nez dans un bouquin car sa chère et tendre mère trouvait que lire des contes à un gosse c'était con et cela visait à le rendre stupide alors quand on veut pas d'un gosse et qu'on l'a eh bien essayons de le rendre pas trop crétin afin de ne pas avoir honte de lui. Mais à force de l'éduquer avec des livres sérieux, historiques, avec des émissions documentaires, historiques ect ect eh bien le jour où on se met à lui parler de contes pour enfants eh bien non seulement il a l'impression qu'on lui parle en langue étrangère mais en plus il a vraiment le sentiment que tout le monde le prend pour un con. Je dois donc vous dire que c'est vraiment génial pour l'estime de soi. Alors pour ne pas se dire qu'on est devenu complètement zinzin, on tente de trouver une explication logique et rationnelle, quitte à prendre un pauvre innocent pour bouc émissaire. De toute manière en regardant bien Yukichi, il se disait que ce n'était pas possible d'être aussi innocent. De nos jours, tout le monde savait ce qu'était un draqueen. Alors il en tirait la logique qu'on ne pouvait pas dresser des plans machiavéliques destinés à le rendre fou et en même temps ne pas savoir ce qu'était un draqueen. Car oui, maintenant il se disait que comme on voulait le punir de sa vie, d'être venu au monde eh bien on essayait de le rendre dingue. Plus il passait du temps ici, plus il y pensait et plus cela renforcait les traits cyniques et dures de son visage. Bref au lieu de faire progresser Yukichi dans la voie du bonheur et de l'ouverture à l'autre, le lieu, les fées et Yuikichi semblaient le faire sombrer encore plus. Oui il allait finir parano, déjà il sentait que c'était un complot, une sentence commis par ce pêcher d'avoir souillé les entrailles de sa mère.


«  Va te faire mettre, j'ai tout compris »

La souffrance sourde qui était sienne, qui faisait comme si mille aiguilles lui transpersaient le coeur, vint un moment ternir les traits de son visage, durant une minute ensuite il durcit à nouveau son visage, car c'était la colère, la rebellion qui sonnait en lui. Mais merde, il avait pas demandé à venir au monde! Ils avaient qu'a utiliser des moyens de contraceptions et puis merde! Et merde encore une fois, il savait bien que c'était de sa faute si sa mère était malheureuse, si son père s'était cassé de la maison, c'était de sa faute, s'ils étaient pauvres , s'ils avaient faim. C'était de sa faute, si le monde partait en couille, si le voisin de ses parents avait passé l'arme à gauche. C'était de sa faute, s'il y avait de la misère au monde.

Il se laissa trainer ou plutôt il traina Yukichi à sa suite. Il ne voulait pas se marier, il ne méritait pas de se marier. Il ne savait pas comment rendre quelqu'un heureux. Il ne pourrait jamais faire le bonheur de quelqu'un. Au fond, il aurait mieux fait de mourir à la naissance comme son père lui avait dit avant de partir pour Dieu seul sait où. Le jeune homme écouta dire qu'ils pourraient enlever les alliances, une fois hors de vue.Pourquoi de Alice au pays des merveilles, il arborrait maintenant une soutane, avec au visage non plus un visage mais un masque blanc où on ne voit que ses yeux. Les fées en étaient elles meme surprises. Elles papotaient dans un coin et finirent par en tirer la conclusion que le masque était un reflet de l'état d'âme de Ryu.


Le jeune homme tenta, vu qu'elles étaient occupées à parler entre elles, de retirer son alliance. Manque de pot, il eut beau tirer dans tous les sens, son alliance resta en place.

«  CA MARRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRCHE PAS!!!! Je vous ai fait quoi à vous?? Je sais bien que je suis un sale gosse mais dites moi au moins ce que j'ai fait???!!! »

Ryusei lâchait un peu de ce qu'il avait sur le coeur. Pour un peu, il aurait envie de mordre dans une de ces foutues pommes pour être tranquilles. Un nain entra, vit les autres et hurla en voyant Ryuseei masqué :

«  LA sorciiiiiiiiiiiiiiiière a envahi la maison, aux armes citoyens »

LE nain ressortit sans doute pour avertir ses compagnons.Allait on se retrouver avec une réédition de la guerre des boutons ou de troie???
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Yukichi Mori
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Mar 17 Mai - 14:35

Yukichi avait levé les yeux au ciel en l’entendant râler une fois de plus. Il a tout comprit, ben tiens. A d’autres. Il a surtout comprit que Ryusei préfère ne rien comprendre. Soit, mais dans la mesure où tous les deux étaient embarqués dans des histoires rocambolesques qui les dépassaient totalement, il fallait apprendre à changer son point de vue et sa vision du monde, des choses et des évènements. Et cet obscurantisme forcé énervait le brun au plus haut point, et il ne se gênait pas pour le dire.

- La seule chose que tu puisse jamais comprendre, c’est que tu ne sais rien.

Voilà qu’il se mettait à citer Socrate, bien que de doutant qu’il n’allait pas savoir, ou comprendre, ou encore moins vouloir comprendre ce qu’il tentait de lui expliquer. Mais qu’à cela ne tienne, puisque de toute manière, il refusait de comprendre, ou réfléchir. Une fée pensant que lui envoyer en pleine face un peu de ce qu’il devait entendre, peut être pas encore comprendre pour le moment puisque têtu comme il était, il ne voudrait pas écouter.

- Le monde ne se limite pas qu’à une cheminée, figure toi ! Il y a des cheminées, de la suie et des flammes, mais il y a également un ciel, des toits des champs et la mer. Vouloir y rester, et refuser de lever la tête pour voir le ciel, c’est comme un trouillard qui resterait caché dans son lit, parce qu’il a peur de ce qu’il ne connaît pas.

Il acheva sa phrase par un regard méprisant. Les gens qui ont un manque d’éducation, il ne les juge pas, parce qu’on ne peut choisir son éducation. Ceux qui tentent, et n’arrivent pas, de s’en sortir, il ne les juge pas, parce qu’ils tentent encore. Mais de voir Ryusei qui faisait tout pour rester dans sa suie, sa crasse et sa haine, ca, par contre, il ne tolérait pas. C’était de la lâcheté, de la couardise et de la bêtise, et ces attitudes là par contre n’étaient pas tolérées chez lui. C’était à cause de ça que ses parents avaient trahit Aki, à cause de ca qu’ils avaient bafoué jusqu’à son existence. A cause de ca qu’il était partit, et qu’il n’était jamais revenu.

Il n’avait rien dit, s’était contenté d’avancer, mais voilà que le cri de rage du Ryu l’avait fait sursauter, puis il avait tenté de lever à son tour l’alliance, sans qu’il n’y ait de résultats probants de ce côté-là. Commençant à légèrement, pour ainsi dire, flipper, il tira jusqu’à sentir son doigt craquer. Bon. Ca bougera visiblement pas.

- On mettra du savon… Plus tard…

Il n’y croyait que à moitié, à la réussite de cette entreprise, mais pour le moment, tant qu’il ne serait pas rentré dans un monde plus « normal », en fait, il ne s’y arrêterait pas dessus, sur ce détail. Un anneau, c’est pas ca qui va les tuer, et il a autre chose à faire que s’embêter là-dessus alors qu’un nain venait de prendre Ryu et son masque pour une sorcière. Voyant une fée qui faisait chauffer la baguette, il fronca les sourcils.

- Non, même pas tu y pen…

Et trop tard : voilà que les deux se retrouvaient en tenue de blanche neige, à la différence que celle de Yuki était plus dans les tons bleutés que rouge.

- ses… Je vous déteste T_T

Avec désespoir, il tira sur sa robe tandis que les nains entraient, armés, puis, les voyant, leurs offrirent le thé, et décrétèrent qu’ils étaient leurs nouvelles « mamans ».
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ryusei Otomori

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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Jeu 19 Mai - 11:16

Depuis son arrivée à Paradise Host Club, notre ami Ryusei allait de surprises en surprises. Pour lui, ça n'était pas de bonnes surprises puisque celles-ci allaient contre toutes les lois de la logique, contre tout ce qu'on lui avait enseigné. On lui avait appris à ne pas lire les contes de fées parce que c n'était que des conneries. Résultat, le pauvre petit se retrouvait à nager en plein dedans. Du coup, il était complètement pommé, sceptique et en colère contre on ne sait qui. Lui-même aurait été bien en peine de dire contre qui allait à sa colère. Pour trouver un semblant de raison, dans ce monde complètement loufoque, son esprit, pour aussi sauvegarder sa santé mentale, avait décidé de trouver un bouc émissaire et qui était le bouc émissaire tout indiqué? Eh bien, c'était ce Yukichi parce que mine de rien , depuis sa rencontre fortuite, dans le labyrinthe lunaire, avec ce pot de colle, il allait de pétrin en pétrin. On le transformait en draqueen, on voulait lui faire jouer les putes (ça ça le dérangeait pas de trop, il savait faire), on l'enfermait dans une chambre avec ce pot de colle ( pour une trêve? Pour lui faire découvrir les joies de l'amour?du plaisir?) mais qui plus est, on le réduisait à taille d'insectes ( les insectes c'est agaçant, ya qu'avoir ces foutues fées de merde) , on le transformait ensuite en sourie pour qu'il se fasse bouffer par un chat débile (oui oui il l'avait vu venir, on lui avait brossé les dents, mit une pomme dans la bouche ( comme s'il était un petit cochon avec le grand méchant loup mais comment aurait il pu faire le rapprochement vu qu'il ne connaissait pas les contes?) et on l'avait aussi transformé en prêtre (alors qu'il les trouvait plus que rasoirs et hypocrites avec le monde entier et eux-même), on voulait lui faire célébrer un mariage ( mais c'est quoi le sernom pour un mariage??? Je vous le demande?). Il avait été menacé de finir, comme épouse d'un prince débile après qu'on lui fait revêtir des habits de femmes ( Alice aux pays des merveiles, comment il aurait pu faire le rapprochement. Lui, il trouvait qu'il avait l'air d'une gamine ou d'une boniche surtout avec le tablier). Maintenant, cerise sur le gâteau, on l'avait forcé à épousé ce pot de colle qu'il n'aspirait qu'à fuir. Manque de pot, si j'ose dire, il avait été entrainé dans une maisonnette à l'écart avec son « époux » et on l'accusait de ne rien savoir. La moutarde lui monta au nez.

«  Mais mais...Moi ce que je sais c'est que c'est un complot???!! Mais qu'est ce que je t'ai fait hein??!! Je me souviens même pas de ta tronche?? !! Je t'ai volé de l'argent dans le passé? J'ai mal décrassé ta cheminée? Je t'ai mal baisé quand on a eu une aventure un soir simplement parce que j'avais besoin d'un toit où dormir et que ça je le fais souvent??? T'as cru que je t'aimais?? Qu'on allait avoir une relation sérieuse??? Mais dis moi, pot de colle ambulant???!!! Pourquoi tu me fais tout ça????!!! Tu veux me rendre dingue??!! »

Notons que les fées s'étaient retirées un petit moment pour ne pas risquer les foudres du ramoneur alors que c'était elles les responsables de tout ce bordel. Qui a parlé de solidarité? En tout cas, les fées ne venaient pas au secours de Yukichi. Non, si vous les cherchez, elles sont allées au plafond pour prendre le thé parce que voyez vous l'heure du thé c'est sacré. Elles jasent tranquillement comme si Ryu et Yukichi n'existaient pas du tout et qu'elles n'avaient rien et qu'elles n'étaient pas responsables de ce merdier. De quoi parlent elles? Elles parlent de robes, de chiffons, de chapeau et du prochain couple à réunir. Et disons qu'à un moment donné , l'une d'elle à éviter une chaussure lancée par Ryusei qui a gueulé.

«  Non mais regardez les!Dites le si on vous dérange?! Vous nous mettez dans la merde et maintenant vous sirotez du thé comme si de rien n'était. Ca va la vie est belle hein?? »

Agacées par ce remue ménage, les fées et leur table de thé sont parties dans le jardin où là elles peuvent discuter de ce couple là en se disant qu'elles ont peut etre mal fait et qu'elles vont se faire tirer les oreilles par la Reine des fées.

«  Tu n'y connais rien en cheminée. Et le trouillard c'est toi. Je te signal que tu as complètement paniqué quand on était enfermé » ><

Oups, il n'aurait pas du lui rappeler ça mais bon qu'on le traitre de trouillard avait mis à mal son orgueil.

«  Et je te signal que je sors puisque je suis là. C'est juste que ce monde là c'est trop pour moi! »

Il croisa les bras sur son torse

«  Je sais que je suis un débile, un imbécile, un inutile et un type qui n'aurait jamais dû venir au monde . Merci, on me l'a assez répété »

Là il venait de citer quasi mot pour mot sa chère et tendre mère. Quand on a éduqué à se voir comme personne inutile, il est difficile de se voir autrement et Ryu n'avait pas rencontré de personnes pour pouvoir lui dire qu'il était utile et qu'il avait bien fait de venir au monde. Même le juge n'avait pas eu l'idée de lui dire. Claris elle aussi n'avait pas jugé de lui dire qu'il avait bien fait de venir au monde. Il était dans la crasse, dans la suie, dans la haine et en sortir, c'était dur. Pourtant l'accuser de rester dedans, était une erreur car là il s'ouvrait mine de rien, bon c'était pas encore un entrebaillement de porte mais il s'ouvrait parce que mine de rien, il avait aidé Yuki quand il avait croqué dans la pomme empoisonné. Il était juste dérouté. Comprenez, il n'avait pas eu le temps d'être un gosse alors voir un monde de gosse , vouloir lui faire découvrir ce monde là, ça fout les jetons. Son ouverture aussi passait par ses allusions. Il venait d'en faire une grosse. Quand un enfant est détesté par ses parents, qu'il vient au monde par accident, quand on lui répète qu'il a gâché leur vie et qu'ils auraient du avoir une cuisinière ultra moderne et non pas un gosse, vient un gros complexe d'infériorité. Après tout, ne vous fait on pas comprendre que votre vie ne vaut même pas une cuisinière?

Le brun n'eut pas le temps de poursuivre cette passionante discussion voilà qu'on le traitait de sorcière et qu'il allait finir au bûcher mais boom les fées, quittant leur thé, étaient venues en renfort pour les transformer en blanche Neige.

En entendant les nains dire qu'ils allaient etre leur nouvelle maman, Ryu tira une drôle de tête. Alors commença une grosse révélation sur la mère de Ryusei surtout quand Simplet vient demander à « maman » si « elle pouvait lui réparer son jouet ». celle ci fit mine de pas voir le thé et répondit à ce cher simplet d'une voix dure et mordante un et alors? Que veux-tu que j'y fasse? Tu l'as cassé , tu n'en auras pas d'autres. Simplet eut les yeux mouillés mais l'indifférence puis l'agacement passa sur les traits de la « maman ». Oui, Ryu imitait sa mère et il imitait aussi Claris.
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Yukichi Mori
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Ven 20 Mai - 21:09

Le cher petit Yukichi avait arqué le sourcil d’un air surprit. Effectivement, il ne connaissait pas Socrate. Mais bon, il y a tout de même un petit côté amusant à le voir s’exciter comme ca tout seul, ca lui permet également un peu d’apprendre un peu plus sur le mode de vie du brun en crise en face de lui. Il sourit donc, même si c’était un sourire qui n’avait rien de très joyeux, avant de déclarer d’une voix froide et totalement désintéressée :

- Ce que tu dis n’as aucun sens. Pourquoi je t’en voudrais, de quelque manière que ce soit, alors que c’est la première fois de ta vie que je te vois.

Il n’a rien contre les effusions, lui, mais pas les effusions de colère comme ca. Il a un peu autre chose à faire que de le regarder s’énerver tout seul, le calmer entre autres. Après, il a mal à la tête parce que il y a des idiots qui ont les hormones qui partent en vrille, et c’est pas agréable, ca vous crispe un homme, et ca vous donne ensuite envie de tuer tout le monde. Or, il a promit à Atsu de faire des efforts, et d’essayer de s’intégrer, et jusqu’à maintenant, il n’a encore jamais trahit une promesse. Et il n’a pas l’intention de la trahir de suite, alors il fait des efforts pour le comprendre. Il avait fini par saisir le fait qu’il avait pas eu une enfance heureuse, et qu’il menait même une vie proprement de merde, mais il était maintenant en train d’essayer de comprendre en quoi c’était une vie de merde, et comment, ainsi, lui faire comprendre qu’il n’était pas son ennemi, et encore moins quelqu’un qui tente de tirer profit de sa faiblesse.

Le regarder s’énerver le faisait sourire, mais en même temps, ca le faisait soupirer amplement. Yukichi n’aime pas trop les gens qui passent leur temps à hurler, s’énerver sans jamais agir. Allez savoir pourquoi, mais bon. L’attitude de Ryusei le fatiguait, ce qui explique qu’il tente encore et encore de le calmer sans trop le montrer, se doutant que si il faisait ca, il allait se braquer deux fois plus et hurler comme une pucelle.

Il avait haussé les épaules à son accusation, nullement touché, et encore moins vexé.

- J’ai peur de la médiocrité, de l’enfermement et de l’oubli. Toi tu te complais dedans. A ton avis, lequel des deux est le plus à plaindre ?

Yukichi n’est que très rarement déstabilisé. Une joute verbale, c’est le meilleur moyen pour lui de laisser parler ses capacités mentales qu’il a eu le temps de développer, Atsu l’ayant collé de force dès qu’il l’avait ramassé et arraché à la rue sur des cours, et des diplômes à passer, de sorte que maintenant, il avait deux ans d’avance par rapport au public de sa génération.

Par contre, la suite lui fit braquer sur lui un regard glacial, comme si il tentait de le changer en glaçon.

- Personne ne mérite pas de vivre. Personne. On naît tous pour quelque chose, simplement que tu n’a pas encore comprit pourquoi.

Ca, c’était un sujet plus que sensible, ce qui explique le fait qu’il lui ait répondu de manière si froide et directe. On avait l’impression d’entendre un serpent qui crachait son venin au moment où il lui avait répondu. Ses parents avaient dit que Aki aurait mieux fait de ne jamais venir au monde. Et depuis qu’ils lui avaient dit, il avait immédiatement cessé de ressentir de l’amour à leur propos, si ce n’est de la déception, du mépris et de la colère.

Mais bon, il aurait pu continuer longtemps comme ca, des remarques incendiaires, il en avait pas mal encore en réserve, et plus la moutarde montait chez lui, plus elles se pressaient contre ses lèvres pour sortir. Mais il ne put pas, parce que voilà qu’il était devenu blanche neige, et qu’il devait jouer à la maman. D’ailleurs, voyant comment simplet avait été jeté, il comprit pourquoi Ryusei avait eu une enfance de merde. C’est triste à voir, mais bon. Il donna une tape sur l’arrière de sa tête, d’un air blasé.

- Ne reproduit pas sur les autres les erreurs qu’on a commises pour toi, baka.

Doucement, il avait alors caressé la tête du petit Simplet, avec sourit avec cette même douceur, puis avait prit le jouet pour regarder si il était réparable. Et par miracle, il l’était ! Ainsi, il prit un couteau, commença à tripatouiller jusqu’à ce que le jouet soit à nouveau opérationnel.

- Et voilà ! Il est réparé ! ^^

Il caressa encore la tête du simplet qui repartit avec un grand sourire jouer avec ses frères, tandis que le Yuki se redressait en se léchant le doigt parce qu’il s’était entaillé durant la réparation.

- Les parents sont là pour encadrer les enfants et les consoler quand ils sont tristes. Ils ne sont pas là pour les rejeter et les rendre malheureux, parce que alors ils essaieront peut être d’en faire de même pour les leurs, et ca se répètera à l’infini.
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ryusei Otomori

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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Sam 21 Mai - 11:24

Il était une fois, un petit garçon nait dans la nuit. Ce petit garçon n'avait jamais vu le jour. Le jour était aussi nuit pour lui car une fois, dans les conduits, à ramonner pour enlever la suie eh bien le jour disparassait. Il n'avait qu'une couleur de suie et lorsqu'il sortait de son conduit, il n'avait pas le temps de voir le ciel bleu, les nuages, le ciel gris car il devait aller dans un autre conduit. C'était ains qu'était rythmé ses journées et le soir quand il rentrait, il faisait nuit noir. Les joues couverts de suie, ayant gagné quelques sous, il devait les donner à sa mère. Un jour, il voulut pour la fête des mères, offrir un cadeau à sa mère alors il cacha les sous , disant que ses patrons le pairaient plus tard. Il acheta alors un beau vase et alla cueillir des fleurs lui même. Quand la femme reçut son cadeau, elle se transforma en dragon et le petit garçon sut qu'il ne devait jamais sortir de la nuit.

Le garçon de la Nuit Eternelle mûrit et il croisa alors un garçon du jour. Le jour et la nuit s'opposent comme ils s'attirent mais le garçon de la nuit voulait ignorait cette attirance. Le jour lui faisait peur en même temps qu'il le fascinait. Comme un papillon, il s'approchait doucement de la fleur pour en sentir le parfum mais farouche, il reculait de peur que son monde se transforme et que le Jour ne soit que comme ça un mère : un Dragon. Ne voulant pas retomber dans l'illusion, Ryusei refusait de voir Yukichi comme quelqu'un de bien. Il s'était avoir une fois. Il avait tenté d'être gentil, ouvert, voulant faire plaisir à celle qui l'avait mise au monde. La leçon avait été rude mais il l'avait bien apprise. Plus jamais, il ne devait tenter de faire plaisir à quelqu'un sous peine d'être blessé. Pour ne pas faire plaisir à Yukichi, en se laissant aller à le croire, il l'accusait de complot.

«  Je le sais c'est tout. Tu peux te montrer gentil mais ce n'est qu'hypocrisie, je le sais parce que je l'ai croitre, je la connais. »

C'est triste non? De voir une vision du monde aussi déformée? On ne sétonne pas que le jeune homme n'ait pas d'amis. Comme l'enfant de la nuit, il vit en solitaire, restant embourbé dans la suie. Il ne veut pas que le jour l'illumine de trop de peur de faire ressortir toute sa crasse. Il faut comprendre que l'enfant de la nuit se trouve imparfait et même plus qu'imparfait, résultat d'une éducation sous le poids de la haine. Le bourgeon des beaux sentiments a refusé alors d'éclore, il ne peut plus éclore, il est étouffé par les mauvais herbes et n'a pas eu de lumière pour croitre et devenir une belle plante, fière d'elle même. Pourtant, l'enfant du jour a commencé un travail de Jardinier, sans le savoir. Avec sa présence, peut être pourra t il retrouver la graine, s'en occuper et faire croitre le bourgeon à nouveau pour que là il puisse devenir une belle plante.

Sa mère et son père avaient bien joué les hypocrites, hors de l'appartement insalubre. Ils avaient monté combien ils étaient attentifs à la santé de leur enfant, à ses besoins affectifs. Comment peut on grandir sainement dans l'hypocrisie? Une fois, à nouveau, entre les murs;, la haine était là, pesante, irrespirable , puant la moisissure. Les insultes, les attaques pleuvaient, quasimment sans fin. Ce n'était pas une violence physique. C'était une violence qui ne se voyait pas.

«  Oh fiche moi la paix avec ta moral à deux balles. Tu ne sais rien de moi alors je te défends de me juger compris? »

Il l'aurait frappé. Il avait eu envie de le frapper. Ce n'était pas qu'il se complaignait dedans. C'était juste qu'il avait vécu dedans et que c'était devenu une habitude. Il ne voyait pas sa vie comme anormale. Il pensait réellement que sa vie familiale, excuser l'expression, était normale et que tout le monde vivait ainsi.

Finalement il en avait conclu qu'il ne méritait pas de venir au monde. C'était pas sa conclusion mais c'était celle de sa mère. On pouvait quasiment entendre sa voix rêche, froide, mordante, fielleuse. Un sourire moqueur s'installa sur ses lèvres.

«  Et tu penses que je vais vraiment croire que tu penses pas ça?Ce n'est qu'un joli discours destiné à cacher la noirceur de ton âme »

les parents font beaucoup de mal à leurs enfants quand ils font une éducation hors norme. La preuve en est et que maintenant qu'il devait jouer au maman, il se conduisait comme sa mère s'était conduit avec lui. Il sentit une tape derrière son crâne, pas forte mais c'était quand même une tape qui le fit se raidir. Il était comme un chat feulant la main qui approche. Le jeune homme regarda Yuikichi réparer le jouer. Ca lui ficha la gerbe, non pas parce que cela le dégoutait mais parce qu'il aurait voulu que son père ou sa mère fasse. Il détourna le regard, puis alla s'accouder à la fenêtre.

«  Les parents peut être mais pas les miens »

Finit il par avouer en sortant à noveau son attirail pour fumer.

" Pas de problème, je ne serais jamais parents"

Et sa tenue de blanche neige se muta pour celle du rammoneur...un rammoneur bagnard. Dans le miroir derrière Ryusei, ce n'était pas Ryusei que l'on voyait mais le petit garçon de la nuit mouillé de la tête, le regard complètement vide, semblant vouloir pleurer mais les larmes étant telle qu'il ne pouvait pas pleurer, dans le coin d'un appartement en sale état, un vase en mille morceau, des fleurs massacrées à ses pieds d'ailleurs il avait deux pétales dans ls cheveux
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Yukichi Mori
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Ven 27 Mai - 10:57

Yukichi est parfois capable de violence. Ce n’est pas de la violence physique, parce qu’il a apprit à se contrôler, être formé par une ceinture noire de tae-kwen-do, ca vous apprend à ne surtout pas vous amuser à frapper les autres sous peine de les tuer sur le coup, mais en l’occurrence, on parlait bien plus de violence verbale, et peut être morale. L’obscurantisme du brun l’agaçait au plus haut point, ainsi tentait-il de le secouer, lui mettre des gifles immatérielles, et ainsi faire en sorte qu’il aille un petit peu de l’avant, bon sang de diou ! Oui, c’est peut être malpoli de s’imiscer ainsi dans la vie des gens, mais Yukichi n’en a rien à faire de la politesse. Tout ce qu’il voit, c’est que le Ryusei lui pompe l’air à refuser de voir ce qui pour lui est évident et limpide, et donc, histoire de prendre le taureau par les cornes et traiter le problème directement à sa source, il tente de lui secouer les puces, et bien comme il faut, je vous prie !

- Il n’y a pas que des hypocrites dans ce monde, tu sais. Il va falloir un jour accepter de grandir un peu, gamin.

Oui, il y allait peut être un peu fort sur le « gamin », mais à son sens, il se comportait comme ca à constamment dire « non, c’est comme ca, c’est tout, et si c’est pas ca, et ben na, je veux pas voir que ca l’est. » Yukichi a déjà vu où l’aveuglement menait, et c’est une chose qu’il ne veut plus jamais, au grand jamais, voir se reproduire, ainsi fera-t-il tout ce qui est en son pouvoir pour que cette chose en question n’arrive jamais. Quitte à en mourir.

L’entendre lui ordonner de ne pas le juger ne fit que le faire rire lui-même. Un rire froid, un tantinet méprisant également. Un rire qui en même temps resté teinté de l’innocence juvénile qui habitait le jeune homme en continu.

- Je cesserai de le faire à partir du moment où toi-même tu ne me jugera pas à l’aide de tes préjugés.

En effet, des deux, ce n’était pas Yukichi qui traitait Ryusei d’hypocrite, de dealer, d’idiot, de traître, de dragqueen et on passe les autres noms d’oiseaux. Il le traitait de gamin pour le moment, et uniquement parce qu’il agissait en tant que tel.

En parlait de gamins, voilà qu’ils se retrouvaient à en subir sept, tous aussi difformes les uns que les autres, mais en même temps tous visiblement prêts à aider, et heureux de voir qu’il y a une maman pour eux, deux pour le prix d’une même !

- Tu penses ce que tu veux, écoute. Le jour où tu décidera d’être plus mature, tu viendra me voir.

Voyant la gestion purement catastrophique des marmots de la part de Ryusei, il avait décidé de prendre les choses en main, quoi que ne se gênant tout de même pas pour lui faire savoir sa vision des choses quant à son attitude envers eux. Des enfants, on les aime et on les protège, on ne tente pas de les faire pleurer en employant le moins de mots possible, que diable ! Il ne pensait franchement pas donner une leçon d’éducation, mais bon, voilà que finalement, il fallait bien s’y mettre à un moment ou un autre, alors il répondait en tentant d’être le plus sincère et décisif possible.

- Tes parents n’étaient pas des bons parents. Mais ce n’est pas parce que tu as eu une mauvaise enfance que tu as le droit de détruire celle des autres.

Avec douceur, il s’était approché et avait confisqué la cigarette de Ryusei, quoi qu’y allant délicatement tout de même. Dans le miroir, on vit un enfant, un Yukichi aux environs de sept ans en fait s’approcher, lever les pétales des cheveux de l’enfant de la nuit et le serrer contre lui. Le Yuki adulte pour sa part ne le touchait pas, mais il souriait doucement, mais surement.

- Je suis allergique à la fumée. Et cloper à côté des gosses, c’est mauvais pour eux.

On ne parlera jamais assez des ravages du tabagisme passif. Doucement, il s’appuya contre la fenêtre, et tendit au brun une sucette à la pomme pour compenser le manque de nicotine.

- De nos jours, même les couples homosexuels parviennent à en avoir, des enfants. Il ne faut jamais dire jamais.

Yukichi est gentil, beau et innocent, il n’a pas fait le rapport entre son enfance désastreuse et le fait qu’il ne veuille pas avoir d’enfants. Il est mignon le petit.
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Sam 28 Mai - 18:21

Sa mère ne l'avait jamais agressé,maltraité physiquement. La violence de celle-ci s'exprimait par le regard et par les mots. Le petit Ryusei avait été plus que blessé , cherchant la raison de cette haine destinée au petit garçon qu'il était. On lui avait alors rabâché son inutilité par la cuisinière ainsi ce n'était pas l'enfant que l'on avait désiré mais une cuisinière à qui l'on aurait offert toute la tendresse qu'on aurait dû offrir à ce gamin. On en parlait à la maison comme l'enfant désiré, mort en couche alors que l'autre, l'inutile était venu au monde. Evidemment, il avait fini par comprendre que pleurer ne servait à rien, si ce n'est à recevoir l'ordre d'aller dormir dehors. Il avait alors appris à museler son désir de tendresse et ses remarques et questions jugées idiotes par sa génétrice. Elle l'avait avec haine et cela avait détruit le germe d'amour, dans le coeur de l'enfant. Sous une fausse indifférence, avec comme unique défense «  C'est ma mère », «  c'est normal, elle ne veut pas faire de moi un soupe au lait », il accueillait sa haine et repousser les offres de repêchages des professeurs, des flics. Il tournait mal et même en tournant mal, sa mère continuait à lui vouer une haine féroce. Un jour, on l'avait retiré à sa mère et il avait voulu rester. Elle, elle s'était contentée de le dévisageer avec toute sa superbe et son regard n'exprimait qu'un «  Bon débarras, débarassez moi de ce gosse inutile ».

aujourd'hui, on lui faisait refaiser une leçon, comme s'il était de nouveau effectivement un gamin face à un de ses conseillers d'orientation, lui demandant ce qu'il avait dans le crâne pour faire toutes ces conneries et pourquoi il ne faisait confiance à personne. Il lui avait aussi dépeint la réalité à savoir que l'hypocrisie n'avait pas englouti tout le monde et que s'il voulait de l'aide, on lui en donnerait pourvu qu'il change sa manière de penser. Sa mère l'avait bien endoctriné. Il refusait de croire, il soutenait la propagande maternelle parce que c'était aussi un des liens qui la rattachait à lui.

«  Je ne te connais pas ».

Se contenta-t-il de dire en haussant des épaules. Son air malingre témoignait de l'enfance difficile qu'il avait eu. Sa carence alimentaire semblait être un reflet de sa carence affective.il était maintenant comme celui qu'on a sous alimenté pour ne pas qu'il devienne obèse et qui maintenant, ayant quelque chose de nourrissant sous le nez, s'en méfie en se demandant si c'est empoisonner ou non et si un mauvais diable ne va pas surgir de sa boite pour lui voler sous le nez cette nourriture.

«  Ignore moi alors »

Réflexion faite, il n'aurait pas aimé être ignoré. Qui plus est, il s'estimait être chanceux car sa mère l'avait hai. Cette haine dans laquelle elle l'avait enlisé, lui donnait une preuve qu'il existait.encore que maintenant que la présence maternelle n'étant plus là, il avait peur qu'elle l'oublie. Il avait peur de s'effacer de ses souvenirs et qu'on finisse par oublier son existence. C'était angoissant de se dire, qu'il est facile d'oublier. Le brun eut un frisson priant mentalement pour que sa mère continue de le hair même à des kilomètres de lui. Certaines fées télépathes haussèrent un sourci. D'autres s'étaient remises à murmurer.

Entouré de nains, on espérait maintenant qu'il joue à papa et à maman. Encore qu'il aurait fallu qu'il ait une vraie vision de la mère aimante.

«  Je te défends de critiquer ma mère. Tu entends? Je ne parle pas de tes parents alors tais toi »

Ah le digne fils qui n'admettait pas que l'on critique cette mère qui l'avait élevé et en avait ce qu'il était aujourd'hui. Comme tout fils, il la défendais. Comme toutes les autres mères, on se serait aussi attendu à ce qu'elle le défende. Le jour où les flics avaient débarqué à l'appartement pour l'emmener. Il était alors âgé de onze ans, elle leur avait filé le gosse ,comme si il était un déchet.

Comme un animal que l'on a maltraité, Ryusei se méfiait de la main tendue. Dans le miroir, l'enfant Ryusei avait un eu mouvement de recul , avant de se laisser faire découvrant alors ce qu'il aurait voulu de sa mère : de la chaleur et de l'amour.

«  Peut être mais je n'en aurais pas. C'est mieux comme ça. »

C'est tout ce qu'il daigna répondre. Il s'installa dans un fauteuil où il s'endormi. Ainsi endormi, des traits enfantins se révélaient . Il avait l'air sage, innocent comme un enfant. Mais sur ses traits, on pouvait y lire aussi toute l'angoisse de sombrer dans l'inexistance. Ce n'était pas dans un doux sommeil qu'il partait. Le sommeil c'est angoissant car quand l'on dort, le monde s'efface. Une fée timide s'approcha du miroir.

«  Puisqu'il dort , on pourrait faire un tour dans ses souvenirs. »

Un des nains, sûrement prof jeta un coup d'oeil à la fée, curieuse.

«  Ce n'est pas sage de faire ça. Ce serait comme un vol. puis voir ses souvenirs, ne changera pas ce qu'il est devenu. Tu n'avais pas l'intention de changer le passé n'est ce pas Clochette?

«  Bien sûr que non prof, je voulais juste voir comment on peut devenir quelqu'un comme ça. Les parents aiment tous leurs enfants non? »

«  Dans le monde des contes, oui mais peut être pas dans le monde des humains. Si tu vas dans le passé, Clochette, il se pourrait que tu découvre le côté sombre de la vie et tu pourrais tomber malade, comme ce jeune homme »

«  Il est malade? C'est vrai qu'il est maigre et pâle mais il tient sur ses jambes donc il n'est pas malade. Quand on est malade, on se met au lit »

Le prof regarda alors Yukichi : Ryusei était malade mais pas physiquement, c'était son coeur qui était couvert de suie et qui étouffait un peu plus à chaque battement. Clochette fit la moue, la curieuse voulait aider.

«  Si on va dans le passé avec Yukichi, on pourra peut être voir ce qui a cloché? Pourquoi sa mère le déteste. Il a peut être fait une grosse bêtise.. »

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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Mar 31 Mai - 9:15

La défense de son petit camarade de galère ne le rebuta pas le moins du monde. Ce n’était pas le moins du monde concluant pour lui, et pour cause, il lui ricana proprement au nez en gardant son regard planté dans le sien. Je ne te connais pas, pauvre chou. Sans doute que si il arrêtait de jouer à l’huitre effarouchée, ils se connaîtraient mieux, non ?

- Personne ne connaît personne d’autre, et encore moins soi-même.

Connait toi toi-même, disait Socrate, ce n’est peut être pas pour rien, après tout. Personne ne se connaît par cœur, il y a toujours des moments où on dit « je ne sais pas pourquoi j’ai fait ca », ou bien d’autres où on est persuadés d’être capables de faire quelque chose, capable d’avoir la force d’aller au bout de ses convictions, ces fois cruciales où on se rend compte ensuite qu’on arrive à rien, qu’on avait pas la force que l’on pensait posséder. Nous sommes la personne qu’on pense connaître le plus, et c’est ce qui fait qu’on est celle que l’on connaît le moins.

Devant son ordre de l’ignorer, il n’avait pu s’empêcher de rire à nouveau d’un rire qui faisait clairement entendre que non, il ne comptait pas l’ignorer, très loin de là. Il allait au contraire le faire chier, le titiller, le chercher encore et encore jusqu’à ce qu’il comprenne enfin, et qu’il s’estime satisfait de savoir.
A la défense parentale, il n’avait même pas prit la peine de paraître penaud, et au contraire avait haussé les épaules.

- Oh, tu peux en parler si tu veux. Ce sont des traîtres, et hypocrites, des menteurs et les pires être qui puissent être.

Ses parents avaient trahit son frère, sa mémoire, son repos, ses souvenirs. C’était son amant qui l’avait tué, mais eux, au lieu de lutter pour que l’assassin de son frère soit puni, au lieu de lui rendre justice et honorer sa mémoire, ils avaient choisit de cacher jusqu’à son existence, effacer la moindre preuve de son être, oublier totalement sa mémoire au point de lui interdire de prononcer son nom. Depuis ce jour, il ne les avait plus reconnu comme étant ses parents, depuis, il était partit de chez lui, et il n’était jamais revenu.

- Ce n’est pas parce que ce sont nos parents qu’on ne peut pas dire ce qui est.

Etant lui-même dans cette position, il estimait avoir le droit, et le devoir, de dire ce qu’il pensait au sujet des erreurs propres de la mère de Ryusei qui visiblement s’était comporté de toutes les manières possibles, sauf de celle dont une mère aurait du le faire envers son enfant.

- Si tu n’en veux pas, c’est ton problème.

Après, il n’allait pas le forcer, c’était pas son problème. Enfin, si, un peu, mais il n’avait pas envie de se retourner la tête pour récupérer en retour des insultes et des regards méprisants. Il allait quand même essayer, parce qu’il était de ses principes de ne pas laisser quelqu’un couler.
Mais pour le moment, il le laissait sombrer dans les bras de Morphée, et une fois sur qu’il s’était endormi, il posa une couverture sur lui, replaça ses mèches de cheveux qui se promenaient à tout va, puis, ceci étant fait, il attrapa un livre, se calla au coin du feu et se mit à bouquiner. Les contes de grimm en langue ancienne, ca a de quoi intéresser, il les avait jamais lus, ceux là.

Entendant les fées parler, il releva le nez au bout d’un petit moment, étant tout de même concerné par la chose maintenant qu’on y réfléchissait.

- A mon avis, si elle agit comme ca, c’est qu’il est né à un moment où elle n’était pas prête à avoir des enfants. Ca arrive, de nos jours, même si son comportement est un petit peu trop violent.

Espionner les souvenirs du brun comme ca alors qu’il dormait était une chose qui le rebutait sur un plan moral, et il ne se gênait pas le moins du monde pour le faire entendre. Il avait l’impression de violer son intimité, son esprit, ce qui ne pourrait être atteint ordinairement.
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Mer 1 Juin - 13:01

Devant la référence à Socrate, le brun n'avait pas répliqué. Lui aussi; il pouvait en citer des répliques philosophiques pour défendre son point de vue, sa manière de penser et sa manière de voir le monde parce qu'au final c'est comme ça qu'on l'avait élevé. Sa mère et son père lui avaient bien appris qu'il ne fallait faire confiance à personne sous peine de se retrouver dans le pétrin, dégouté, blessé et déçu par l'autre. D'ailleurs il avait été bien déçu par Claris lorsqu'elle aussi avait seulement dit au flic de l'emmener hors de sa vie en lui jetant un regard lui donnant l'impression de n'être qu'un meuble dont on se débarrase après en avoir joui, tiré tout le vin dont il était possible. La bouteille vide n'intéressait plus personne , on dirait. A moins que Claris ait joué les indifférentes, dans le but de pousser Ryusei à faire quelque chose, oui mais quoi?

Il aurait pu continuer à entrer dans le silence, à se buter dans sa logique, dans son mutisme encore buté dans sa logique, il y était. En l'entendant parler ainsi de ses parents, il ne put s'empêcher de voler au secours de ses géniteurs.

«  C'est peut etre ce qui est arrivé à tes parents mais les miens m'ont élevé alors arrête de coller aux autres ta propre histoire. Mes parents m'ont élevé de manière normale. Au moins j'ai les yeux ouverts et je ne me fais avoir par personne »

En attendant le brun était toujours empêtré dans sa solitude. Ne voyait il pas qu'il tournait en rond? Qu'il se calfeutrait dans sa cheminée de peur de s'approcher du ciel bleu et de finir comme Icare, dans la mer d'Egée? C'était une crainte qu'il ne voyait pas. Elle était là mais il ne savait pas qu'elle expliquait en partie sa méfiance du monde. Le brun continuait de rejeter toutes tentatives de rapprochement de Yukichi. Yukichi pertubait son monde. Il était comme un électron libre boulversant les négatifs et les positifs pour provoquer une décharge, un feu d'artifice qui allait renverser la donne, ses croyances, d'un simple mouvement de la main. C'était drole ce sentiment de sentir que l'autre gagne du terrain, qu'il va vaincre mais en meme temps, cette impression qu'on ne va pas non plus être tout à fait perdant.s'il laissait le casse-pied s'approcher de lui, qu'allait il gagner en retour? Une montagne d'emmerde? Une main qui tiendrait la sienne pour l'aider à se relever en cas de chute? Qui allait l'emmener vers le ciel bleu en le faisant grimper le long d'un haricot magique et lui montrer alors la beauté, la magie du monde? Et une fois la haut qui peut dire si c'était vraiment bleu? Si ca se trouve c'était un faux bleu. La une fois proche, il verrait que tout ce bleu assure n'était que norceur alors la chute serait longue, douloureuse. Il tomberait du Haricot et il ne pourrait peut etre pas s'en relever.

«  comme tu le dis c'est le mien et il ne te concerne en rien »

Au fond, il n'arrivait pas à ignorer ce brun même s'il le voulait. Il était attiré comme un papillon de nuit volant vers la lumière de l'ampoule. S'il ne faisait pas attention, il cramerait et terminerait comme Pégase, le papillon de nuit de la chanson de Thomas Fersen. Il ne voulait pas terminer ainsi.

«  Vous me fatiguez »

Vaincu par les émotions de la journée , il s'endormit sans savoir qu'on continuait à prendre soin de lui. La fée curieuse avait ouvert une porte sur le passé. Elle voulait voir dedans, elle répondit a Yukichi

«  Mais les enfants sont désirés donc il ne peut pas etre né à un mauvais moment »

Puis sur cette réplique la fée changea d'apparence pour adopter celle d'une humaine a taille normal. Elle défit ses cheveux retenus par un lacet pour cacher ses oreilles pointues puis elle fila alors dans la porte.

Prof hurla

«  Il faut la rattraper!!!! Il ne faut pas toucher au passé!!! ca peut tout casser »

Alors sans mot, il poussa Yukichi dans la porte menant vers le passé. La fée Prune se tenait sur un trottoir, dans un quartier pauvre, la plupart des immeubles étaient défoncées. Il y avait des mendiants, des ivrognes, des chiens maigres à faire peur. Un garçon habillé en ramonneur sortait d'un immeuble. Le soleil venait à peine de se lever et le gamin était déjà en route pour casser sa croute. Il avait a clope au bec, les traits étaient déjà marqués par la dureté. L'innocence avait été déjà violà sur son visage. Le gamin regardait droit devant lui et passa devant un mendiant sans lui accorder la moindre importance.

Prune pinça les lèvres. Elle s'avança résolument vers le gosse et le mendiant. Elle ne supportait pas l a misère. Elle voulait donner quelques pièces au mendiant et son désir risquait de boulverser le futur. Il fallait l'arrêter …
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Mar 7 Juin - 9:17

Yukichi regardait Ryusei, nullement démonté par sa défense, ou entre ses répliques acerbes. De la répartie, lui aussi en avait, et il ne comptait pas se gêner pour se faire entendre, surtout quand il estimait avoir raison, ce qui était présentement le cas. Non mais, il se laissera pas avoir par ce petit nain qui a rien comprit à la vie, il se battra avant !

- Justement, ils ne t’ont pas éduqué normalement. Une mère est censée aimer son enfant, pas le haïr et le faire se sentir plus bas que terre.

Rien qu’en voyant comment il avait parlé à simplet, on pouvait deviner que non, il n’avait pas été un enfant très chéri par ses parents, très aimé, très chouchouté, bref, on pouvait se dire qu’il n’avait pas eu une éducation très conventionnelle, alors forcément, de l’entendre dire qu’on l’avait élevé normalement, ca le faisait tiquer, et il faisait en sorte de faire entendre que non, ce n’était pas normal, et qu’il ne s’avise même pas de prétendre le contraire, et surtout de le reproduire. Les enfants, ce sont des êtres qu’il faut protéger, pour qu’ils deviennent ensuite de bons adultes, et qu’ils reproduisent cette bonne éducation. Le meilleur moyen de rendre l’humanité meilleure, c’est de travailler sur ses enfants. Parce que les enfants sont l’avenir de la Terre et que les enfants apprennent, contrairement aux adultes qui, pour leur part, ne changent que très difficilement, et en beaucoup de temps pour ceux qui y arrivent.

Mais bon, voilà que le Ryusei avait décidé de bouder, et accessoirement de dormir, ce qui n’avais pas dérangé le petit outre mesure dans la mesure où quand il dormait, il ne lui cassait pas les pieds avec sa vision totalement étriquée des choses, faussée, et surtout sa volonté à ne pas voir qu’elle l’était, et donc s’enfoncer dedans résolument. C’est fou ce que ca peut être frustrant à voir. Mais voilà qu’une fée bien, ou bien trop mal, inspirée se sentait l’envie de comprendre pourquoi un tel fonctionnement, et voilà que le petit Yuki tentait de lui expliquer le fonctionnement d’un monde qui n’avait jamais intégré la variante « contes » dans sa manière de faire.

- Il arrive qu’une femme tombe enceinte alors qu’elle ne voulait pas d’enfants, et qu’elle soit obligée de le garder. Dans ce cas là, l’enfant n’est pas le moins du monde désiré. Après il y a ceux qui font avec, et ceux qui choisissent de détruire l’enfant et se détruire à petit feu en même temps.

Mais bon, elle l’avait peu écouté – évidemment, les fées sont toutes des chieuses de toute manière - et voilà qu’elle y entrait. Il n’avait pas suivit le mouvement, lui, il s’en fichait, il voulait simplement qu’on lui foute la paix, mais voilà qu’un nain l’avait balancé dans cette nouvelle merde à gérer, et le voilà qui se trouvait en face de Ryusei, un mendiant, et Prune. Il ne savait pas ce qu’elle voulait faire, mais bon. Entre un être qui n’existe théoriquement pas, et un humain qui intervient, il ne faut pas chercher dix ans, alors voilà qu’il s’était avancé, et que, fouillant dans ses poches, il avait tendu au mendiant le contenu de ses poches. Environ cinq cent yens et une sucette à la pomme. Ce n’est qu’à ce moment qu’il réalisa qu’il avait le corps de l’enfant qu’il était à l’époque. Ca lui fit drôle, un peu mal aussi, parce que ca voulait dire que son frère était encore en vie, et que si ca se trouvait, il y avait un moyen de le sauver… Mais non. Il ne devait pas. Il sentit une larme couler sur sa joue.

- Tiens, monsieur !

Il se forca à sourire malgré la tristesse et le regret qui lui étreignaient le cœur. Puis voyant Ryusei, il lui tendit à lui aussi une sucette, à l’orange ce coup ci, sans cesser de faire ce sourire enfantin et parfaitement innocent que les enfants ont à cet âge.

- Tiens ! Nii-san dit qu’il faut toujours partager ce qu’on a de meilleur !

Il laissa échapper un petit rire, puis s’éloigna en agitant sa mimine, jusqu’à atteindre Prune, qu’il prit par la main.

- Tu viens, nee-san ? T’avais promit de m’emmener jouer au parc, tu te souviens?

Il fallait surtout l’éloigner de Ryusei, et surtout retourner dans le présent qu’il puisse pleurer un bon coup.
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Mar 7 Juin - 12:05

Le brun haussa des épaules. Dans sa tête de gamin éduqué de manière peu conventionnelle, pour pas dire complètement, conventionnelle. Ses parents avaient le droit d'être défendu car après tout ils l'avaient élèvé même si c'était avec haine. Il se consolait en se disant que la haine pouvait être une forme d'amour. Il y avait cru à une époque et maintenant l'époque était révolu. Il avait beau tenté de se répéter cette phrase; les paroles de Yuickichi étaient cruelles. Elles menaçaient de rendre en poussière son monde. Fatigué, il ne se donna pas la peine de répondre. Il s'installa dans le fauteuil et y trouva le sommeil. Une porte alors s'était ouverte sur son enfance parce qu'il rêvait de celle-ci. Cette porte ouverte avait poussé la curiosité de Prune a vouloir y entrer. Elle n'écouta rien de l'avertissement de prof , ni meme les paroles de Yukichi qui, du reste, elle ne pouvait pas comprendre vu qu'elle vivait dans un monde de rêve. La fée entra et le nain balança Yukichi pour sauver les meubles. Faire un geste ça pouvait changer le futur et risquait de déséquilibrer le monde; le pauvre s'il avait su qu'il soumettrait Yukichi à la tentation eh bien il l'aurait peut etre pas balancé dans ce pétrin.

Prune découvrit le monde de la pauvreté, la raclure, la dureté de la vie. Son monde allait s'ébranler si elle poussait le bouchon plus loin. Elle cherchait Ryusei. Elle cherchait l'adulte et réalisa un peu plus tard qu'elle devait chercher un gamin ramoneur et justement voilà qu'un gamin ramoneur sortait de chez lui, que le mendiant voulait des pièces et qu'on lui donnait. Sachez pour information qu'en donnant ces quelques pièces au mendiant et la sucette , Yukichi allait permettre au mendiant de ne pas crever le soir meme et qu'il allait meme construire une famille. Sachez que leur coeur de la terre gronda.. La terre trembla et le gamin ryusei en fut surpris. Il chercha refuge mais le cataclysme ne vint pas . C'était le premier avertissement. On n'avait pas le droit de changer le passé.

«  Tsss. Tu vas aller te saouler, Marc maintenant que tu as de la tunes »

Lacha le gamin ramoneur de sa voix déjà mordante. Où était passé le ton gai? Le ton innocent, des enfants qui font confiance aux adultes? C'est comme s'il n'avait jamais existé. Ryusei vit alors un gamin, venir vers lui lui foutre un truc dans les mains. Ie petit fronça des sourcils

«  J'en veux pas de ta cam! La vie est déjà assez dure sans ajouter un problème de drogue..Dealer à ton age, t'es vraiment con »

La sucette à l'orange aurait pu terminer dans la poubelle sauf qu'une femme sortit de l'immeuble délabrée. Elle était extraodinairement laide, ses traits étaient hargneux.

«  SALE MOME SALE TIROFLAN VA BOSSER TOUTE DE SUITE!! JE ME TUE A TE NOURRIR ET TOI TU VEUX FOUTRE MON POGNON DANS DE LA DROGUE!! SALE RAT QU EST CE QUE JAI FAIT AU MONDE POUR TAVOIR???!! »

Ragea t elle. Son regard était étincellant de haine. Elle prit la sucette et l'emporta avec elle dans l'immeuble. On s'attend à ce qu'un silence mortel s'installe? Même pas, chacun continuait de vaquer à sa besogne car le quartier était habitué lui aussi , à cette merde , à cette laideur splendide qui martyrisait son rejeton à coup de paroles. Du reste, c'était pas extraodinaire qu'une mère s'en prenne à son enfant non désiré.

Ryusei fronça des sourcils et continua son chemin sans retourner. Il entra dans un immeuble pour nettoyer une cheminée. Prune tenait Yukichi par la main, elle murmura..

«  C'est un cauchemard une mère comme ça... »

Ses mains se crispèrent sur baguette. Dieu qu'elle avait envie... pas changer en crapaud..elle voulait carrément faire disparaître cette femme.. Il ne fallait pas. Au parc , la porte était ouverte pour inviter Yukichi et la fée à retourner dans le monde qui venait de quitter.
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Yukichi Mori
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Mer 8 Juin - 9:37

Le message semblait avoir été assez clair pour Yukichi. On ne touche pas, on ne modifie rien. Il n’a pas sa place ici, sa présence est tolérée, mais il n’a pas le droit d’interférer avec les évènements actuels… Passés… bref, il n’a pas le droit d’agir, sous peine de devoir rendre des comptes à bien plus gros que lui. Mais en même temps, il ne pouvait pas laisser une fée se foutre au milieu, là, ca aurait été pire qu’une simple secousse. Une larme lui échappa alors qu’il comprenait que même si il essayait, son frère ne pourrait être sauvé. Il fallait vraiment qu’ils s’en aillent.

Devant les agissements de la mère, visiblement, de Ryusei, il s’était sentit extrêmement coupable. C’était de sa faute si on lui avait crié dessus. Il se mordit la lèvre, et entraîna à sa suite la fée pour qu’ils puissent rentrer. En passant, il croisa le regard d’un gamin qui tirait son frère à sa suite avec un grand sourire content. Ce regard, c’était le sien dix ans auparavant. Son cœur lui donna la sensation de se réduire en miettes alors qu’il voyait le visage de son grand frère, toujours souriant, toujours protecteur. Non, il ne devait pas pleurer tout de suite, l’enfant allait deviner quelquelque chose clochait, et il ne devait pas modifier le passé. Il traîna plus qu’il n’attira la fée à travers la porte, et se retrouvait ainsi à nouveau dans la chaumière des nains, avec des fées tout autour, sept nains, et un Ryusei endormi.

Sans un seul mot, il lâcha la main de la bonne fée, et se glissa dans un coin, le coin le plus éloigné possible des autres. Appuyé contre le mur, il se laissa glisser au sol, puis il ramena ses genoux vers lui, y posa ses bras croisés, sa tête par-dessus, et lâcha un soupir tremblant. Aki… Il semblait heureux. Plein de vie, plein de promesses pour l’avenir, toujours rayonnant de cette énergie positive et protectrice… Son ancien lui aussi, il semblait parfaitement heureux et rayonnant. L’exemple type d’un enfant élevé dans une famille normale et aimante. Même pas trois ans plus tard, cette famille avait volé son éclat, Aki assassiné, ses parents… ceux qui l’avaient mit au monde perdant à ses yeux tout droit d’être aimé… Un sanglot lui échappa, ses ongles s’enfoncèrent dans ses avant bras. Il aurait pu le sauver. Il aurait pu l’empêcher, ce jour là, de partir, de rejoindre son amant, il aurait pu arriver en plein milieu, s’interposer pour que ce soit lui qui soit tué, et non pas son grand frère… Il était égoïste… il ne l’avait pas sauvé, parce qu’il avait obéit aux règles… Qu’est ce que ce sont que des règles par rapport à un être qu’on aime ?! Son sanglot fut suivit d’un second, puis un autre, et encore un. Rapidement, il ne put plus se retenir, et encore une fois, comme si il tentait d’étouffer le feu de sa poitrine en s’écroulant autour, il avait resserré sa prise, collé ses genoux à son torse, passé ses bras autour de ses jambes, et continué de tremper ses genoux de ses larmes.

Comme il le faisait lorsqu’il était enfant, il pleurait sans un bruit. On voyait ses épaules tressauter compulsivement, ses ongles s’enfoncer dans sa peau, mais pas un son ne s’échappait de lui, sauf de temps à autres, lorsqu’il reprenait sa respiration en hoquets heurtés, comme un noyé qui retrouve subitement la voie de la respiration et de l’air. Ca faisait mal. Il avait la gorge broyée, le cœur compressé, mais ce n’était pas pire que ce qu’il avait dans la tête, tous les souvenirs de son enfance, et puis ce moment fatidique où il avait tout perdu. Et maintenant la culpabilité de n’avoir rien fait alors qu’il savait.
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Mer 8 Juin - 16:12

Eh oui, il y a souvent des envies de changer ce qui a été , de vouloir effacer les erreurs, les coups durs et remodifier la vie pourqu'elle soit qu'on aurait voulu qu'elle soit. Si le brun avait été à la place de Yuikichi? Qu'aurait il fait ? Eh bien il aurait été esclave de la tentation. A la différence de la fée et de Yukichi, il serait remonté plus loin, beaucoup plus loin afin que sa mère mette son père , cette fichue capote pour qu'elle n'ait pas de gosse. Ainsi il ne serait pas venu au monde et elle aurait été heureuse. Elle aurait eu sa super cuisinière ultra moderne dont elle rêvait , depuis lors comme un enfant mort né. Il avait conscience d'avoir bouisillé la vie de ses parents en venant au monde. Il n'aurait pas du venir au monde. Il n'était qu'un boulet, un déchet dont on faisait mine de se préoccuper un temps pour en fait le rejeter dans les caniveaux. En venant au monde, il était déjà fissuré. En grandissant, il s'était lézardé, craquelé, un peu plus. Conscient qu'il finirait par craquer, il avait tenu bon en cachant ses émotions aux autres et à lui-même. Le gamin avait suivi des yeux l'autre gamin qui tenait son grand frère par la main. Son regard noirâtre s'était levé vers le regard du grand. Il y avait alors vu de la tendresse, ce sentiment qu'il ne pouvait pas comprendre. Il avait vu un regard doux et encourageant posé sur le petit qu'il tenait par la main. Quel constrate avec le regard dur et impityoable de sa mère , le haïssant et l'accusant de vouloir mettre les sous , dans une sucrerie qu'elle appelait drogue afin qu'il ne mette pas l'argent, dans des choses inutiles. Le regard avait alors glissé sur le petit qui tenait le grand par là main. Encore un regard doux, en plus d'un sourire, un sourire qu'il enviait et qui constratait avec ses propres traits de garçon souffrant de carence affective, dont les lèvres s'étiraient en un rictus amer. Il eut alors une drôle d'envie, de planter sa mère là, au bout milieu de la rue et de courir avec le grand et le petit , sans doute, des frères et de se planter devant eux. Qu'aurait il dit? Emmenez-moi, emmenez-moi, maintenant avant que je change d'avis...ça se fissure encore un peu plus, ça casse..je suis cassé. Mais la peur d'être rejeté , méprisé, qu'on lui fasse comprendre qu'on n'avait paas besoin de lui pour vivre, le retint. Il rangea alors ce désir bien au fond de lui. Il cacha la détresse à son propre esprit. Une fissure de plus s'était faite. Quelque part, il avait enviait le petit. Il s'était imaginé un instant, un instant seulement qu'on lui prendrait la main et qu'on l'emmenerait loin. Heureusement l'enseignement délivré par sa mère lui avait coupé l'envie. Les gens sont égoistes, ils n'ont pas besoin de toi. T'es inutile alors pourquoi te prendraient-ils avec eux? Rêve pas. Il avait durci encore un peu plus ses traits, son esprit, le dos raide, la main crispé dans son pantalon en mauvais état, il avait marché, quasiment d'un pas martiel mélangé à celui du condamné désirant en finir au plus vite.


Ryusei n'était pas au courant de l'intrusion dans son passé. Il dormait, d'un sommeil non réparateur. Mais quelque chose avait un peu changé. Désormais sous toute la suie, était né un bougeon, fragile mais bien là. Apportant l'espoir qu'un jour quelqu'un s'occupe du terrain afin qu'il donne de belles fleurs. La terre ne semblait pas gêner de ce petit changement parce qu'il n 'y avait pas eu de nouveau tremblement de terre. Quelque part, dans son esprit, il y avait l'espoir qu'un jour, quelqu'un lui prenne la main et qu'il croise à nouveau cet enfant au doux sourire. Il ne se souvenait pas de ses traits mais son image floue était demeuré dans son esprit. Papillonnant des yeux, ses yeux sombrèrent virent la forme dans un coin. Cela lui rammena un autre souvenir : lui meme pleurant en silence pour ne pas déranger sa mère puis au final, comprenant que personne ne viendrait, il était passé des larme silencieux aux larmes qui ne coulent plus. Cependant la blessure était toujours resté là. Le brun s'approcha avec hésitation.

«  Je.qu'est ce..pleurs pas.. »

Il l'entoura maladroitement de ses bras, ammenant le brun contre lui, un peu brusquement mais là il stoppa ses mouvements

«  Je ..sais pas quoi »

Aveu de détresse d'envie de réconforter même si on ne sait pas ce que veut dire réconforter. Aveu de celui qui n'a jamais eu de réconfort et qui avoue qu'il a besoin qu'on lui montre. La fée lui montra quelques gestes à faire. Il copia du mieux qu'il put les gestes mais maladroitement. Ses caresses étaient hésitantes. Son bercement improvisé de Yukichi était un peu rapide. Il tremblait de peur de faire mal.

« Je...Pourquoi tu souris plus? »

Il voulait le voir sourire parce sa mémoire avait gravé le sourire de l'enfant croisé, dans son passé, celui qui avait voulu lui offrir quelque chose, ce même enfant qu'il aurait voulu suivre et à qui il avait eu envie de dire : Je peux venir?. Mine de rien, même s'il avouerait jamais cela au brun, son sourire était un rayon de soleil, dans sa vie trop noire.
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Yukichi Mori
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Jeu 9 Juin - 11:40

Entre deux larmes silencieuses, il ne faut pas croire, mais ces merdes, ca fait encore plus mal que des larmes pures et dures, il avait entendu des pas qui se rapprochaient. Il ne manquait plus que lui, tiens. Il allait encore lui balancer deux trois insultes et conclure que si il chialait, c’était parce qu’il était faible. Bah, au moins avec un peu de chances, ca lui donnera envie de le tuer, et il arrêtera de pleurer. Il n’y croyait pas trop, pour le moment, il se disait plus qu’il allait se laisser tranquillement couler et dissoudre de l’intérieur sans que personne ne vienne le tirer de son marasme personnel. Il avait beau être résistant, il suffisait qu’il lui arrive quoi que ce soit en rapport avec son grand frère, et sa carapace se fissurait et tombait en morceaux en un rien de temps, le faisant régresser au rang de gamin ne comprenant pas trop pourquoi on lui dit que son frère ne reviendra jamais plus à la maison lui caresser la tête en riant.

Ainsi, il n’avait même pas relevé la tête, tentant d’étouffer un nouveau sanglot qui pour sa part l’étouffait totalement. A la place de ca, il fut assez surprit de l’entendre, et le sentir, tenter de le consoler. Il sentait qu’il était très maladroit, il sentait qu’il était brusque et tentait de bien faire. Etrangement, le souvenir du rictus solitaire et amer de l’enfant à qui il avait tenté de donner un bonbon lui était revenu à l’esprit, et ainsi, on avait pu entendre un de ses sanglots, rauque et brisé, tout comme sa voix, s’échapper douloureusement de sa gorge. Instinctivement, il s’était accroché au brun, et avait glissé son visage sur son épaule. Comme si c’était une autorisation qu’on lui avait demandé, ses pleurs se firent plus audibles, plus angoissés également. Quand on commence, c’est difficile de s’arrêter de pleurer. Et étrangement, quand quelqu’un vient vous consoler, là ca pars, et ca ne s’arrête plus de couler.

De le sentir trembler, essayer de le consoler bien que n’y arrivant que maladroitement lui apposa du baume au cœur. C’est sans doute ce qui fit qu’il resserra encore sa prise sur le brun, tremblant de tous ses membres, et répétant inlassablement qu’il l’avait trahit, qu’il l’avait abandonné. Qui, quoi, ca, il ne le disait pas, et on peut le comprendre, quand on pleure, on peut parfois avoir le droit de ne pas faire une dissertation. Il lui trempa l’épaule cinq bonnes minutes encore, jusqu’à ce qu’il finisse enfin à réussir à se calmer. Ca ne l’empêcha pas de rester où il était. L’étreinte de Ryusei avait quelque chose de rassurant, et pour le moment, il avait beaucoup besoin d’être rassuré. Sauf que le temps s’écoulant, il avait fini par se souvenir qu’avec un associal pareil, il n’allait pas tarder à se faire traiter d’homo, de tapette et de tapineuse, alors il avait préféré se reculer, et détourner le visage pour qu’il ne voie pas ses yeux rouges, et le visage gonflé par les larmes.

- Désolé…

C’est culturel, il est honteux de pleurer, c’est bien connu. Gêné, et en même temps toujours aussi retourné, il avait fixé longuement les manches de son pull sans trop savoir quoi dire ou faire. Il avait cette furieuse envie de se jeter sous un pont, encore… Voyant du mouvement, il saisit la tasse de chocolat caud qu’une fée avait fait voler vers lui, et se forca tant bien que mal à sourire.

- Merci…

Il se mordit la lèvre, puis bu à petit feu tandis que Ruysei recevait lui aussi une tasse. Ca lui fit un bien fou, et l’aida à se remettre les idées en place. Soupirant, il posa la tête contre le mur derrière lui, attendant que le mal de crâne et l’envie de pleurer partent définitivement.

- Merci…

Celui-ci, il était adressé à Ruysei, même si de le dire lui avait arraché un petit rougissement au passage.
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Jeu 9 Juin - 12:01

Les larmes, elles avaient coulé un moment, dans prime jeunesse, dans un temps bien loin. La dernière fois qu'elles avaient courru librement sur ses joues, c'était bien le jour où il avait voulu faire comme les autres, en offrant un cadeau à sa mère : des fleurs, de jolis fleurs qu'il avait placé dans un beau vase afin de mettre un peu de vie dans leur petit appartement. Quelle colère, il avait essuyé alors qu'elle lui avait crié dessus pour avoir oser gaspiller leur argent, son argent, dans une pareille futilité. Elle lui avait jeté le vase à la figure, en un réflexe, il avait protégé son visage puis elle était sortie, d'un pas furieux en disant qu'elle allait tenter de récupérer l'argent chez ce traitre de Kyohei, le fleuriste. Dès qu'il s'était senti, les larmes avaient coulu, se melant à l'eau du vase. Il avait pleuré, comme ça dans son coin, sans que personne vienne le réconforter. Quelque part, il avait espéré quelque chose et ce quelque chose n'était pas venu. Il avait ramassé les morceaux de vases brisés, les jetant à la poubelle, comme il jetait les morceaux de son coeur à jamais saigner. Rageusement alors, il avait tapé contre une porte, s'apercevant alors qu'il s'était coupé d'où le sang qui s'était échappé de sa peau. Un temps, il avait pensé prolongé la blessure, jusqu'au coeur et disparaître dans une marre de sang. Mais un sursaut l'avait empêché de le faire. Le suicide..c'était pas sur lui. Le pli amer était revenu , les traits avaient durci et la tendresse qui aurait pu y naitre avec disparu. A partir de cet instant, il avait rejté l'idée de se rapprocher de quelqu'un, d'aider quelqu'un. Lui qui jadis, parler les mendiants, ceux et celles que sa mère appelait la vermine, avait cessé toute relation, ne s'exprimant que par la violence. Il était en colère , une colère sourde, il avait haï le monde. Il avait rejeté bien loin en lui le souvenir de cet enfant tenant son frère par là main. C'était pas pour lui tout ça et il devait s'y faire une raison. Il avait alors traiter les personnes qui s'aimaient entre eux, de faible. Il avait adopté le même système de penser que sa mère. Quand celle-ci s'en était débarassé, comme un chien, il n'avait pas hurlé. Il s'était contenté de hausser des épaules alors qu'au fond, il espérait qu'elle reviendrait le chercher. Elle n'était pas venue..jamais venue alors il n'y avait pas de quoi d'étonnant qu'il fasse une mauvaise rencontre comme Claris. Claris avait été un reflet de sa mère alors il était resté avec elle même après qu'elle l'est forcé, après la sortie des cours.

Elle ne lui avait pas pris les calins, elle aussi. Elle lui avait pris le sexe avec haine, harne, rien de bien sien. Il avait trouvé dans leur partie de jambes en l'air , un moyen de s'échapper de la réalité. Une illusion car la réalité était toujours là même quand il lui faisait la haine. Quand il se réveillait, il avait une marque de griffure au niveau de l'épaule. Elle lui mettait sa marque. Elle ne voulait pas qu'il aille voir ailleurs sauf quand elle le foutait dehors, là elle lui permettait de coucher pour se trouver un refuge. Quand elle lui ouvrait à nouveau la porte elle le traitait de chiens, de bâtards, de souillure, à mots couverts.

Maladroite était sa tentative d'apporter du réconfort à Yuki, il en avait parfaitement conscience. Ca le rendait même anxieux de mal faire. La fée était venue à son secours en lui montrant les gestes. Pour la première fois, il apprenait des gestes de douceur et quelque chose menaçait de déborder de son coeur.

«  Ne remercie pas , je suis nul là dedans »

Dit il alors en regardant l'âtre de la cheminée où étaient encore quelques cendres. Le brun se retrouva alors avec aussi une tasse de chocolat chaud dans les mains. Ses yeux sombres regardèrent le liquide.

«  C'est quoi ce machin??? »

Il connaissait le lait bien sûr mais le chocolat en poudre, le cacao , c'était encore tout nouveau pour lui. Il voulut boire trop vite pour tester, curieux, après tout il avait bien aimé la sucette sauf que l'idiot se brûla la gorge.

« Aie!!!C'est chauddd »

Il en faillit meme renverser sa tasse.
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Yukichi Mori
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MessageSujet: Re: La sortie maintenant... [libre]   Dim 19 Juin - 9:11

Même maladroite, sa tentative pour lui remonter le moral avait touché juste, puisque à présent, il se séchait les joues en souriant doucement. C’était un sourire un peu triste, ressemblant fort à celui qui semble sur le point de fondre en larmes, mais c’était un sourire tout de même, et même pas forcé qui plus est. Un nouveau soupir, moins tremblotant que les autres, plus tard, il regardait Ryusei avec le sourire, franc et sincère, même si les yeux rouges, ca cassait un peu tout l’effet qu’il avait tenté de donner, à savoir « je vais bien, plus la peine de t’inquiéter ».

- Tu manques d’expérience, mais tu fais des efforts. C’est tout aussi important…

Sa maladresse l’avait touchée, car elle révélait un réel désir de bien faire, et une peur de blesser, chose qui avait su le calmer. Donc même si il se disait nul là dedans, ca avait quand même porté ses fruits, dans la mesure où ca l’avait apaisé. En parlant de manière d’apaiser, voilà que la fée il ne sait pas qui et il ne veut pas savoir

Occupé à boire, il n’avait pas pu répondre au brun, et ainsi, il n’avait pu l’empêcher de se brûler. Cependant, ca le fit rire légèrement d’un air joyeux, avant de reprendre, ayant attrapé une serviette pour l’aider à se secher :

- C’est du chocolat chaud ! Du chocolat en poudre est mit dans du lait chaud. C’est très bon, mais il faut le laisser refroidir un peu, sinon ca brûle, comme ca vient de t’arriver ^^. Essaie de souffler doucement dessus.

Voyant une carafe d’eau, il se leva pour la prendre, et vint ensuite la tendre au brun, sans que son sourire gentil et tranquille ne s’efface de son visage. L’envie de pleurer ne s’était pas totalement envolée, mais l’envie de sourire pour rassurer le brun qu’il allait bien, elle, était venue, et elle restait bien en place.

Lui ayant donné l’eau, il s’assit à nouveau à côté de lui, tranquillement, et regarda en face, droit sur le mur. C’est fou tout ce qui avait bien pu leur tomber dessus depuis quelques heures. Dire que à la base, lui, il voulait simplement trouver la sortie de ce labyrinthe…

- Après, on devrait peut être essayer de rentrer…

Retourner à cette école qui était loin d’être un chez lui, avec ces gens qu’il ne connaissait pas, et à qui il faisait moyennement confiance en prime. Rien que d’y pense, il se mit à soupirer, n’ayant guère envie de s’y retrouver, mais n’y pouvant pas grand-chose non plus.

- Tu en dis quoi ?

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